SCÈNE VIL
OLIVIER, JEAiN BAUDRY, MADAME GERVAIS, BRUEL, ANDRÉE.
MADAME GERVAIS, à Bnul.
Pour un achat de terrains! Alors, partez, vous; je ne vous retiens pas! Mais pourquoi me prenez-vous Andrée? Elle ne va pas acheter de terrains, elle!
BRUEL
Au fait, elle serait mieux ici. Si elle veut rester?
ANDRÉE
Oh! non.
OLIVIER, à part.
Parbleu !
MADAME GERVAIS
Je te reconduirai.
ANDRÉE
Merci, ma tante, mais je vais avec mon père.
OLIVIE R, à part.
Et je fuis ce pauvre qui a l'insolence de m'aimer!
BRUEL, à Jean Baudrf.
Nous sommes prêts.
ANDRÉE
Au revoir, ma tante, (a ouvier.) Adieu, monsieur.
OLIVIER
Au revoir?
ANDRÉE
Adieu.
JEAN BAUDRY, à Olivier.
C'est dit, n'est-ce pas?
OLIVIER
Non.
Non? (a Bmei.) Mou cher Bruel, je ne tarderai pas à vous rejoindre.
BRUEL
Vous ne venez pas avec nous?
Une afifaire imprévue...
BRUEL
Déjà.^
Vous croyez? Attendez.
BRDEL.
Quoi?
Olivier, je t'en supplie.