‹ Jean BaudryChapitre 59 sur 72 · ACTE QUATRIEME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIEME

Hême lien.

SGE^E I.

BARENTIN, puis ANDRÉE.

BARE^'TIN, regardant à la pendule.

Minuit un quart ! et monsieur Bruel et monsieur ne rentrent pas ! S'il y a du bon sens à rentrer si tard quand il faut que je sois levé demain avant six heures! Je sais bien que, puisque monsieur Olivier ne reste pas, monsieur est obligé de courir après un autre témoin. Je l'excuse. Je vas toujours fermer les persiennes. (ii vo à la fenêtre.) Tiens, le temps s'est brouillé. Il pleut. C'est bien fait pour ceux qui sont dehors !

ANDRÉE, entrant.

A une heure ! Malgré tout, il va revenir ; on le surprendra, nous sommes perdus. Il ne faut pas qu'il revienne! Comment empêcher?... Barentia^

BARENTIN

Madetuoiselle?

ANDRÉE

Vous fermez les persiennes, vous avez donc to jours peur?

barentin.

Je crois bien!

ANDRÉE

Par où voulez-vous qu'on entre ici?

BARENTIN

Moi, je veux qu'on entre ici !

ANDRÉE

Ne fermez-vous pas la grille tous les soirs?

BARENTIN

Oh ! que oui, je ferme la grille, et je ferme la por et je ferme les persiennes, et alors je suis un p tranquille. Les murs sont bons, ils sont plantés morceaux de verre qui n'invitent pas à les enfoi clier, et, comme il n'y a que monsieur et monsie Olivier qui aient des clés...

ANDRÉE

Ah! monsieur Olivier a une clé?

BARENTIN

Monsieur a dit comme ça qu'un jeune homme c vait pouvoir rentrer à l'heure qu'il voulait sans j veiller les domestiques. Il est si bon pour noi monsieur! Il nous fera tous égorger.

Cette clé, monsieur Olivier, quand il s'en va, laisse ici?

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