‹ Jean Calas et sa familleChapitre 2 sur 100 · P PARIS · texte numérisé non relu

P PARIS

^^^PSl^HERBULlEZ, ÉDITEUn

préj^a'ce'

prôpôs^'àét^èntr, dpîës un siècle pres^eTévàlii; Sur le procès de Jean Galaa, un Ob3éar'iii3h:hhâ3^e''ro^-

lonseîSon crime ou Sun innocenre, Terreur judiciaire ou le juste arrêt'qui ren\oja à 1 échafaud, n'esl-ce pas un de ces faits isdli^s une de ce*! questions toutes particulières qui peu\pnt ocruper quelques jours l'atten-, tion du public, mais auxquelles le temps ne laisse guère' qu'un intérêt trës-serondaire et de pure curiosité î

Et si, au contraire, ce condamné a encore des champions dévoués et des adversaires ardents; si, de part et ' d'autre, on se passionne, aujourd'hui même, à ce dou-"., loureux siijet, n y a-t il pas un tort et peut-être un'" danger à évoquer sans nécessité des souvenirs encore ' brûlûilat- -,

Qutinrs'^ai^Hattlt^'aè cesf^ïpie^titfte,"'*^ t^àW pondent. Nous aurons & juger plusieurs publicatitilf^t'ditf h fait l'é^i^',' d^StttfêéS' à prouver le ririme de Calas et naitt'Wdyfàlj^^tftoir qat^B^iittés" entiore sé,pré^' pareUt/X'oïïim'Dii'li^littne, -soiis l^flueiTf^é dfe la ffac-'

tiorffltrifiliiip ' Atm^'tM^»»

plus en plos pour les juges'W'3oflâ'8'"ffi'Ti(!ni3^^

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