‹ Jean Calvin, les hommes et les choses de son temps (volume 3)Chapitre 152 sur 176 · Bavink, The future of Calvinism, p · texte numérisé non relu

Bavink, The future of Calvinism, p

V. Nous trouvons une explication de cette contrariété chez un américain, Robinson ; et nous attirons

l'esprit social du calvinisme 63 1

Nous retrouvons ici Thonneur de Dieu et ses exigences. Le fidèle doit honorer Dieu, partout, dans tout le monde, avec tous les dons de la grâce particulière, mais aussi avec tous les dons de la grâce générale. Et voilà le fidèle poussé à organiser, à développer, pour l'honneur de Dieu, tous les arts mécaniques et tous les arts libéraux, toute la philosophie, et toute la science, et toute la politique. Il ne s'agit pas pour lui de sanctifier seulement son cœur ; il doit sanctifier toute sa vie, et toute la vie de tous les hommes dans toute la société.

Ici j'ai d'autant plus de plaisir à me trouver d'accord sur les faits avec Fécole d'Heidelberg, que je suis moins d'accord avec elle sur les principes. Cela accroît beaucoup la valeur de son témoignage. « On a tort, dit Trœltsch, de répéter la phrase : le protestantisme est essentiellement un individualisme religieux. C'est tout autant une façon de penser ecclésiastique, et, en cette qualité, une manière d'embrasser l'Etat et toute la civilisation, non plus avec les autorités hiérarchiques, mais avec des normes religieuses '. » La morale de Calvin « avait pour but de glorifier Dieu dans une communauté embrassant et organisant toute la vie ; il ne s'agissait pas tant de montrer d'une façon radicale (?) l'amour de personne à personne"-, que d'organiser la vie générale d'une façon saine, sévère, sérieuse, solidariste, et dans des rapports se complétant réciproquement-'. »

Alors après avoir professé sur l'individualisme calviniste les idées si étranges deMax Weber, l'école d'Heidelberg, avec Trœltsch, professe des idées qui, heureusement, montrent cet individualisme sous une tout autre face. « L'individualisme réformé est poussé de tous côtés vers l'activité, vers les devoirs dans le monde et la communauté. » — « C'est un individualisme diflFérent de l'individualisme catholique ou luthérien, et aussi de l'individualisme optimiste et rationaliste du siècle des lumières*. » — Et de cet individualisme Calvin donne le modèle :

toute l'attention du lecteur sur cette explication. « Un caractère du presbytérianisme, dont la haute valeur n'a probablement jamais été suffisamment appréciée, c'est la théorie particulière des éléments constitutifs de l'Eglise. Ces éléments sont les familles, et pas seulement les individus. D'autres confessions protestantes regardent les enfants des croyants, comme faits membres de l'Eglise visible par leur baptême, et l'Eglise comme composée d'individus. Elles christianisent les enfants, elles les .font chrétiens. Mais d'après la théorie presbytérienne, l'Eglise est composée •> des familles qui invoquent le nom du Seigneur ». Les enfants des croyants sont nés membres de l'Eglise visible. Le baptême se borne à les reconnaître comme tels, et leur impose le sceau de l'alliance. La famille, voilà l'unité, et la réunion des familles constitue l'Eglise visible, c L'Eglise visible, dit la Confession de Westminster, est constituée par tous ceux, dans le monde, qui professent la vraie religion, ensemble avec leurs enfants. » Plus que tous les autres systèmes protestants, le presbytérianisme donne la prééminence à la famille, et à la religion de la famille. Or c'est un fait historique digne de remarque ; la liberté constitutionnelle ne peut être étabhe d'une manière permanente que dans les pays qui voient dans la famille l'élément constitutif de l'Etat. Là est la différence fondamentale entre les races anglo-saxonnes et les races latines du continent, comme entre le gouvernement constitutionnel et le jacobinisme. » Robinson américain, p. 26.

1. Trœltsch, p. 504. — i. Den Radicalismus der von Person zu Person zu erweisenden Liebe.

;!. Trœltsch, Ibid., p. 457-

i. « Cette idée de la personnalité qui repose sur l'idée de la prédestination, ne doit pas être confondue avec les idées individualistes et démocratiques modernes. Avec ce renforcement de la personnalité, se trouve l'originale mise en lumière de l'idée de la communauté. Malgré tout l'isolement individuel de chaque élu (?), cette même prédestination crée une société où l'on vit l'un pour l'autre, où l'on se supporte, se juge, et s'améliore l'un l'autre. » Trœltsch, Ibid., p- 669.

lui, si objectif, si réservé au sujet de son moi, montre une activité infatigable {rastlos) pour mettre tout le monde au service de la communauté chrétienne'. »

Nous voilà à ce que Trœltsch appelle le christianisme social, a Tout cela conduit partout à un genre de communauté organisée et agressive, à une modification [Bearbeitung), selon un plan arrêté, de toute la vie de la société, à un christianisme social qui ...prescrit à la communauté de s'occuper de tous les intérêts de la vie commune -, etc. » — Et encore : « C'est une construction complètement nouvelle des pensées chrétiennes et sociologiques.... Ici une démocratie conservatrice est possible, tandis que la démocratie sur le terrain luthérien ou catholique est, à priori, condamnée à une situation agressive et révolutionnaire •'. « Et enfin : « C'est, d'une façon générale, un des grands types de la pensée sociologique ''. »

Or il est ici presque inutile d'ajouter (ce qui est cependant capital, mais ce qu'a si longuement exposé le premier tome de cet ouvrage) : toute cette conception sociale a été d'abord réalisée par le Calvinisme (de Calvin) dans son Eglise, et prêchée au monde par cette prodigieuse leçon de chose qu'est l'Eglise. L'Eglise de Calvin a créé des organes pour toutes les activités sociales, en particulier avec son consistoire et son diaconat, les deux corps qui organisaient et dirigeaient l'activité des laïques dans presque tous les domaines. Du reste, la discipline ecclésiastique, cette moitié de la charte, dont l'autre moitié était la confession de foi, imitant V Institution chrétienne, dont la dogmatique se terminait par un chapitre sur le gouvernement politique, se terminait, elle aussi, par des articles visant l'imprimerie, le prêt à intérêt ^, etc.

1. Troeltsch, Ibid., p. 623. — i. Ibid., p. 642. — .!. Ibid., p. 671.

4. « Es gehôrt zu den grossen Typen soziologischen Denkens ùberhaupt. > Ibid., p. 674. — < C'est ainsi que fut créée pour la première fois dans l'iiistoire de l'éthique chrétienne une conception sociale chrétienne et ecclésiastique consciente, autant que possible complète. Le Calvinisme était un christianisme social dans ce sens qu'il organisait toute la vie dans l'Etat, dans la société, dans la famille, dans l'Economie, en public et en particulier, solidairement, selon les règles chrétiennes. » ■> Sans doute ce socialisme ecclésiastique céda le pas au développement politique et social moderne. • Mais au moment du danger, « c'est le Calvinisme qui reparut avec un christianisme social nouveau, adapté aux conditions modernes, mais qui trahit encore l'esprit puritain. > {Ibid., p. 676-677.) « Jugé par l'histoire, Calvin a été un homme d'Etat, et un réformateur social, non moins qu'un homme d'Eglise. » ■« Le caractère, la direction de la pensée actuelle rend ceci tout spécialement digne de remarque, que Calvin a — il y a si longtemps — clairement compris, bien plus clairement que beaucoup de ses successeurs, que la conséquence logique {oulcome) de l'Evangile est la justice sociale. Il était loin de se contenter du salut des individus, ou de l'effort pour gagner les hommes l'un après l'autre, «hors de l'enfer, dans le ciel...» ...Il cherchait, en toute chose, à établir le royaume de Dieu sur la terre. » « C'était le véritable esprit social, s'efforçant de se manifester même dans une atmosphère étouffante, et de se rendre libre des chaînes de la coutume ; un esprit qui trouve son expression la plus libre et la plus profonde seulement à notre époque. ■• (G. Boardmann Eager, o. c. p. 554, 555. 559. 560.)

.^. Il est vraiment instructif de chercher à comprendre l'enseignement d'un maître par l'application qu'en a fait un de ses disciples, et de voir la pensée de Calvin réalisée par ce Calvinus rediviviis que fut Chalmers. D'après HoU, le socialisme chrétien, ou le christianisme social de Chalmers, a deux caractères : c'est d'abord un socialisme d'église, par l'église; et ensuite, c'est... voici les paroles de Holl : « Ce qui frappe d'abord et le plus chez Chalmers, c'est l'indépendance d'esprit avec laquelle il déduit du christianisme lui-même la tendance au progrès économique. Tranquillement il formule des propositions, qui

Nous voici donc, semble-t-il, arrive au monde moderne, dont le Calvinisme a été l'initiateur incontesté. — Pas du tout. On nous arrête en eflFet brusquement, et on nous dit : le monde moderne ne commence pas avec la Réformation, au seizième siècle ; il commence à la fin du dix-septième siècle, avec Hugo Grotius, avec les sectes et le rationalisme. — C'est l'école d'Heidelberg qui parle ainsi, la très brillante école, dont les deux chefs unis et indépendants sont Trœltsch et Weber.

I. Une série d'auteurs, surtout luthériens, — orthodoxes ou libéraux, — avaient déjà pris l'habitude de parler du catholicisme de Calvin. Ce fut la grande thèse de Ritschl, reproduite avec toutes sortes de restrictions ou d'exagérations '.

Subitement, peut-on dire, cette thèse fut transformée et élargie : ce qui avait été dit de Calvin fut dit de Luther et de toute la Réformation. Le principal auteur de cette transformation était Krnest Trœltsch -, le très instruit, pénétrant,

aujourd'hui se confondent presque avec des maximes courantes de la Social-démocratie. Quand il dit qu'une vie dans la saleté et la misère est incompatible avec le respect chrétien de soi-même, qu'il faut éveiller ce sens chez ceu.x en qui il sommeille, il veut aussi, à sa manière, rendre les gens exigeants. Quand partout il en appelle à l'orgueil "de l'homme et expose aux travailleurs qu'ils ont leur sort dans leurs mains, on se rappelle involontairement la maxime que le développement du quatrième état doit être l'œuvre des travailleurs eux-mêmes. Et c'est quelque chose de tout à fait moderne que l'on ressent, quand on voit Chalmers considérer la lutte économique et tout ce qu'elle entraîne, comme quelque chose non pas d'effrayant, mais de tout à fait moral, etc. » (Holl, o. c. p. 27.) — Naturellement, pour Chalmers, tous ces sentiments doivent être éduqués par le christianisme. Mais enfin il prêche ces sentiments, qui sont exprimés par des mots commençant avec la préfixe self : self respect, self esteem, self control. Or on a récemment constaté que ces mots manquent chez Shakespeare. C'est Franz (dans son livre Ueber den Wert der eiiglischen Kultur, 1913, p. 3), qui a fait cette observation. Holl, qui la reproduit, déclare « le fait extrêmement instructif, » et ajoute : « Franz a certainement raison en disant que ces mots composés sont dûs à l'influence du puritanisme. » (Holl, p. 27, n. 2.) Voilà bien l'individualisme calviniste. Holl ajoute : « A l'usage de ceux qui pensent qu'un des traits essentiels du Calvinisme, c'est la rudesse, on peut souligner le prix que Chalmers attache à la finesse chrétienne du sentiment, et remarquer combien souvent les mots ; délicatesse de sentiment et distinction, se trouvent dans ses écrits. Celui qui connaît un peu Calvin sait que c'est de lui précisément que procède ce trait de caractère. » (Holl, p. 31.)

1. Voir ce que nous disons de l'ascétisme de Calvin dans Jean Calvin, IV, p. 305 et ss, et p. 443 et ss; on y trouvera les textes de Ritschl et de Martin Schuize. Ajoutons les textes suivants, qu'on pourrait beaucoup multiplier. Loofs, Leitfaden der Dogmengeschichte, 1906, p. 876, 893 ; « Il faut reconnaître chez Calvin (à propos des sacrements) le levain augustino-catholique. » — Bernard Bess, Unsere religiôseii Erzieher, 1908, p. 82 : = D'un côté, un effort pour se tenir au.x côtés et aux paroles de Luther; mais sous cette surface, un courant profond et contraire, dans lequel on découvre des idées du pur moyen âge. Déjà ses contemporains ont vu dans ses lois sur les mœurs un nouveau monachisme. » — Et enfin le Rév. Thomas C. Hall, dans le Hibbert Journal, oct. 1907, p. 171-185 : •■ Le système moral de Calvin est proprement réactionnaire, scolastique, et catholique-romain, à la fois par sa méthode et par son but. » ■■ Toute la conception de la vie chrétienne, comme Calvin la décrit, est plutôt catholique-romaine que protestante, etc. »

■2. Voir de Theodor Brieger, i?a«(/éewe/-/èM«^«« ^« Trœltsch' s Vortrag iiber die Bedeiittiiig, e\.c., dans la Zeitschrift filr Kirchengeschichte, XVII, 1906, p. 348-351), un résumé de la théorie de Trœltsch, et une appréciation. D'après Brieger, le protestantisme primitif, tel que le décrit Trœltsch n'a jamais existé. Et dans la mesure où il a existé, il n'a jamais représenté toute la Réformation. C'est une déformation du pro-

JEAN CALVIN V f^O

habile et spirituel représentant de la théologie systématique d'Heidelberg *. Son fameux discours prononcé, le 21 avril 1906, à Stuttgart, dans la 9"''^^ assemblée des historiens allemands, est merveilleux de science ^ De plus il a dépouillé le chauvinisme nationaliste de Ritschl, et s'il reprend sa thèse, il la présente avec impartialité. Désormais elle est digne d'attention.

Nous avons affaire avec Irois termes et avec leurs rapports réciproques : le catholicisme (identifié avec le moyen âge) ; \q protestantisme; les temps modernes. — Voici la pensée de Trœltsch.

La culture catholique ou moyennageuse est caractérisée par deux éléments : l'autorité, et l'ascétisme ; une autorité divine exercée par l'Eglise et en vertu de laquelle tout est rapporté à Dieu, et l'ascétisme, c'est-à-dire la concentration de toute activité dans la vie en Dieu ^

La culture moderne est le contrepied de la culture moyennageuse. A l'autorité surnaturelle elle oppose l'autonomie rationaliste, avec sa conséquence : l'individualisme ; à l'ascétisme elle oppose la jouissance des biens de ce monde. Plus de corruption héréditaire et plus de libération extraterrestre de cette corruption. La vie trouve de plus en plus son but et son idéal ici-bas.

Et le protestantisme ? Naturellement, il s'agit non du protestantisme moderne ou modernisé, mais du protestantisme ancien, primitif, seul authentique. Celui-là a voulu produire et a produit une culture d'autorité surnaturelle et d'ascétisme : « Le vieux, le vrai protestantisme, sous sa forme luthérienne et calviniste, est donc tout à fait une culture ecclésiastique au sens du moyen âge. Il veut ordonner l'Etat et la société, la civilisation et la science, l'économie politique et le droit d'après les règles surnaturelles de la révélation ''. «

Dès lors le monde moderne commence en réalité, non pas avec le début, mais avec la fin du siècle de la Réformation, dans la seconde moitié du dix-septième siècle, de telle sorte que le protestantisme appartient encore à la culture du moyen âge. Même il a renforcé l'esprit moyennageux de cette culture ■'. — Ce fut d'abord une rénovation et une recrudescence {Verstârhung) de l'idéal de la

testantisme primitif, déformation due aux circonstances. On trouve déjà des traces de cette déformation chez Luther, mais on en trouve surtout chez ses collaborateurs, chez Mélanchton. Et il est vrai que dans l'EgUse luthérienne une foule de principes moyennageux ont, à un certain moment, presque recouvert pour l'anéantir, le nouveau principe protestant. » — Th. Brieger est très luthérien.

1. Ernst Trœltsch, Die Bedeutung des Protestantismiis fur die Entsieimng der modernen JVe/t, 1906.

â. Fr. Loofs, Luthers Stellung zum Mittelalter iiiid sur Neiiseit, 1907, p. 5. — Voici comment le professeur Grùtzmacher caractérise la méthode de Trœltsch, à propos de l'étude de celui-ci ; Proiestaittischcs Chrisleiitumiind Kirche in der Neuzeit, dans \a. Kii/tiir der Gegenwart : «La matérialité historique en général et en particulier passe complètement à l'arrière-plan, quoique l'on reconnaisse, à travers toutes les lignes, que l'auteur est familier avec elle. Ce qu'il cherche, c'est de montrer « ce qui réunit les choses dans leur fond intime ». Malgré le soin de s'en tenir à l'expérience et aux résultats récents de la critique historique, Trœltsch est revenu à la méthode panlogistique de Hegel, dans sa façon d'écrire l'histoire. Ce procédé permet de développer beaucoup d'esprit, de laisser beaucoup de rayons lumineux se jouer sur beaucoup de profondeurs, mais il compromet aussi très souvent le respect de la dure réalité, et lui construit plus d'un lit de Procuste. » {Theol. Literaturblatt, 1900, n. 38, p. 449-)

■i- Trœltsch, Die Bedeutung, etc., p. 6. — i. Ibid., p. 14. — o. Ibid., p. 15.

civilisation par la contrainte, comme la révélation complète de la pensée du moyen âge, qui supprime {verschlingt) les premiers efforts d'une civilisation libre et séculière '. — Les influences du protestantisme sur le monde moderne sont indirectes, inconscientes, de hasard {^nfà/lig), contre sa volonté '\ Les influences « directes et immédiates » sont dues non pas au protestantisme proprement dit. mais aux deux adversaires intimes de l'ancien protestantisme, si vivement repoussés et persécutés par lui, le Rationalisme de la Renaissance, incarné dans l'arminianisme et le socinianisme, et le Spiritualisme des sectes anabaptistes ^

Ainsi présentée, cette théorie de Trœltsch est simple et claire. Mais après avoir dit : « Dans tout cela il n'y a rien qui dépasse les idées catholiques, luthériennes, anabaptistes et humanitaires du seizième siècle ; » après avoir répété : « Dans tout cela il n'est pas question d'un rapprochement vers la culture moderne '', » Trœltsch (malheureusement ou heureusement) continue, et ce qui était clair devient obscur: «Si un tel rapprochement [entre le Calvinisme et le monde moderne] malgré tout se présente comme un fait {als Thatsache aiifdrdngt)... ce rapprochement ne peut provenir des idées fondamentales, religieuses et morales [?!], mais il doit provenir d'une conformité initiale {urspriingliche Aufassung) entre ces idées et les conditions matérielles de cette culture, — laquelle conformité était d'abord à peine perceptible, — mais contenait en elle-même la possibilité de la transformation ultérieure. Cette conformité, il doit donc avoir été possible de la justifier {begrundbar) dès le début {von Hanse ans) par l'esprit du Calvinisme. Il faut qu'il y ait eu déjà en germe une particularité (Sonderart) religieuse et morale, qui s'est trouvée en union intime et indissoluble avec les conditions politiques et sociales de la civilisation^. » .Lai traduit mot à mot, en fort mauvais français. Une vraie traduction serait une interprétation et forcément modifierait des affirmations qui, autant que je puis les comprendre, sont ou contraires aux faits ou contraires entre elles ^. Comment parler à propos de Calvin

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