‹ Jean de BailleulChapitre 6 sur 6 · VU · texte numérisé non relu

VU

« Nonsy Jelians, par la grâce de Dieu Boys d*Ecosse et sire de Battlenl-«n-yimmeu, faisons savoir à tons ebians qui elles présentes lettres verront oa orront, que, pour plosienTS entrepresures, meffais

et Irespas des ques li senescaus de Pontiu nous acoisounoit cl nos gens et nous meloil sus avoir fais en nostrc terre de Heliscourt et es apparlenanches seans en Yimmeu, lequel nous tenons en ûef de très excellent prince nostre cliier seigneur Edouard par la grâce de Dieu rois d'Engieterre et conte de Pontiu, {our bien de pais à nostre requeste et pour nostre proufflt évident et très grand damache esquiever, nous nous sommes aoordé et apaisié dudit seneseal en le manière qui sensient, chest asavoir t^ae nous demeurons a pais desdites entrepresures, meffais et Irespas des qncs il nous acoisonnoit et no^ gens, avoir fais contre la droiture de nostre avant dit seigneur, et nous paierons et baillerons au recheveur de Pontiu ou ferons paler et bailler, on à cbelui qui cbes lettres ara, sans autre procuration demander, et aicbe nous sommes nous obligîé et obligonsbien et loiaument, wit vins livres de boins fors pariais as termes qui seusttivenl : cbest assavoir quatre vins libres de parisis au jour de le ^dlivilé Nostre Seigneur prochaine venant et quatre vins libres de parisis à laulrc fesie de le Nativité Noslrc Seigneur prochaine ensievant après. Et sil estoit ainsi que li dis recbeverres ou chil qui ches lettres avait eust cous ou damaches, fesist fres ou despens ou missiona en avoeas, en procureurs , en message pour ledite dette

requerre el faire avoir, ou en autre quelconque manière que che fust, par le deffaute de nostre paiement en tout gu en partie, nous sommes tenus de rendre et restorer et a che nous obligons nous aveuc tout le princhipal, par le serement dudii recheTeur on de chelui qui ches letres aïoit» sans antre preuve demander et sans riens dire encontre. Et qoanl à che en avons nous renonchié et renonehons a tout privilège de croîs prinseet à prendre, especiament as privilège de le ( roU de le quele on a commenchié a preschier pour le voiage douU emer ; a toutes les dilaclons et pourlongemcns que nous ariemes ou poiriemes avoir el temps et avenir du pappe, du roi de Franche noseigneur ou dantre prélat ou seigneur terrien pour loeasion de leditte crois; a toutes grâces- et respis empêtrés ou a empêtrer soit du roi de Franche noseignenr ou dautrui, espeoiaument a le grâce que le roi noseigueur nous a foite de prendre seur une cbeslivc porcion de notre lerrc nos dettes et que lautre nous demeurche pour notre vivif»; et a toutes les graees el respis que il nous a faites saubiaules ou greigueurs et que ii nous porroit fSûre ou feroit el tempe a «venir; car nous nous ohligons et volons que jde riens ne nous en puissons aidier el temps a avenir quant a le dette dessus dite ; a tons conduits, a tonte opposicion» alagacîon, exception de fraude, de boisdie, de décboite, de forehe, de peeur, a che que nous peusson» dire que nous eu.^^ons esté d(^clieu en le dite pais faisant ou acort en quele manière que che fust, car nous ^ommes cbertains du contraire ; a che que nous peussons dire que le chose neusl mie ainsi esté laitte comme il est chi dessus écrit au droit disant ou venllant dire gênerai renonciation nient valoir, et à toutes les dioses qui géneranment et e^edanment nous porroient aidier et valoir, et audit recheverres ou a chelui qui ches lettres porteroit nuire. As choses dessusdites tenir bien et loiaument toutes ensanble et chescune a parli avons nous obligié et obligons ou dit recheverres ou a cheli qui ches lettres aïoit, nous et tous nos biens temporeus

nvebles et lum muebto, catex et yreUtges presens et amir, espedanment en avons tume rapporté ei rapportons par le leneor de elles lettres en le main dndit senescal tonte nostre terre de Helis-

oourl et les appartenanches, ponr prendre, saisir, lever, vendre et

despendre et ei^^loitier tel markié, tele vente de le pure aulorilé dudit seuescal ou du lecbeverres ou de eheii qui ches lettres aroil, on par autre justiche quele que ele fust en quelconque lieu que uos biens seroient trouvés, fust à Helisoonrt ou en csufare juridicion tout ni fussoDS nous couoliant ne levant dnsqnes à lant qae lî dis reebeverres ou li porterres de clies lettres aroil pleniere saiisfacion de Ions cous, de tous fres, de tous damaches et de tontes missions aveoe toirt le piiiicipiil doô»ub dit. Et pour che que luulca les choses dessus dites soient fermes et estaules, nous avous ches présentes lettres faites et baillées ou fait bailler audit recheveur de Pontiu, seelëes de nostre seel. Cbe fu fait lan de grâce Mil CGC trese, le quart jour dn mds de mareb. » (1914, nouv. style).

. (Pap. de D. Grenin, vol. supplémentaire, 9S8» pièce M (origtiiale). Bibl. imp.)

Amieos. ^ Imp* Leuee aîné, plaue Périgord, 8.

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