‹ Jean de BailleulChapitre 5 sur 6 · EN-VIMEU · texte numérisé non relu

EN-VIMEU

vn

jlEnor de Baillenl, Hugues, sire de Fonlaines, dievalier.

1, grand-chambellan—— Î46.— lis, sa femme.

leul, grand- )S8e (ISTS).

chevalier.

% Geeilia de BaiUeuU ^ % Ada de Baillenl. — % Marie de Bailleul. John de Burgh. William LiiMlsay. N... MulUm.

:oucy, en 1285.

« isusisesdeBaquiforentlandeGrAoeMaCCIIII^elBaiie, le jeudy devant le Feete de le Nativité Noetro-Dame, TaUbé de En et Raheul de Paris, procureur dudit couvent de En, et Monseigneur

Jehan de Bailluel, chevalier, furent en amende pour pez faite entre eux. Et est la pez lele que comme ledit abbé el procureur du couvant proposassent vers ledit Monseigneur Jehan qu'il estoient en bonne saisine de prendre et recevoir cbascun an la disme du moolm de Homoi, et ledit Monseigneor Jehan leor empeecboit et avoit empeschié par trois ans, si comme ils disaient, si retpiéroient que ledit Menseignenr Jehan estât Vempeseliement qnil H avoit mis et quil leur rendist les arrérages desdites trois années. A la parfin, pour bonne pez, veut cl ollroia et s'accorda que dores avuul ledit al)b<^ et couvent prengaent et aient la di»me dudit molin autant comme k sa partie dudit molin apartient et peut apartenir, sanz ce qae contre ce il puist desormea aler encontre. — Ikwaé sons le soel d« le baillie de céans» laii et le jonr dessus dis. » (8 septembre lt9€).

(Copies et extraits d*actes concernant Bu.

Mss. de la Bibl. St^'-Geue vit: ve, L F, W9, p. 181).

« A très excellent prince nostrc très chicr seigneur et bon ami et nostre espérance emprès Dieu, Philippe, par la Grâce de Dieu Eoi de France, Jehans de Bailleol, Rois d'Escoce, salut et accroissement d^onnenr et de tons biens à son désir* — > Foor ee que nous savons de certain et avons ven et oonnea par effet qoe vous nous avoi esté et i estes bons sires et aidans, et aves en et aves enqnorre nos besoignes à cuer et avons espérance que vous afez tous jours u tens

avenir, il nous p'ai-^t, voulons et consentons que nosdiles besoigues cspéciaument celles que nous avons contre le Roi d'Engleterre, vous poursuivez ou faites poursuivre eu la manière que boa vous semblera, ou eiuemble aveoqves vos besoignes qoe wvaa «vei contre iedijoi, 00 divîsemeaten poamîvaiit et itieléikt afin premièrement lei vrntree ae il vous semble que boa soit, ou par paes, on par trièvo 00 abstkienGe. En téle manière, que se vous mettes premièrement les vostres besoignes à fin, il vous plaise poursuivre continuelment la notre et mettre à fin en la manière que vous pourrez bonnement. Dex vous dont bunne vie et longue. Donné àBailleui, le jour de Feste Saint-Clément, lan de grâce Mil CSGC et deos.

fPièce originàle, scellée en cire verte sur simple qaeoe. <^ Trésor des Chartes, J, aas, n* a. Archives de FEmpire).

Lettres par lesquelles le roi Philippe le Bel permet à Jean de Bailleal, roi d'Ecosse (sic) de vendre aux Maire et Echevins d'Abbeville le droit de travers qoMl avait sur la rivière de Somme, à Abbeville. — Septembre 1304.

(B. I. — Cab. des Qiarles, GC. 248).

Charte par laquelle « Jehans, rois d^Esroee et sires de Bailleul-

en-Vimeu » vend à la commune d'Abbeville Joui ce qu'il avait « en icellc ville et rivière de Somjue pour raisou de travers, de coutume et de rente. » — £o U04.

(lie P. Ignace, Biat des Mayeurs d*Ahbe« ville, p. 141 et 96S, d*âprès la Charte originale scellée, conservée dans Terganterie de rfichevinage d*AbbeviUe}.

Charte par laquelle « Jehans, rois d*Escosse et sires de Bailleul en Vimmeii » vend à Hugues, abbé de Sery, tout ce qu'il possédait au bourg d'Oisemout, sous la réserve de la haute justice et de la vkomté, moyennani le prix de 2,376 livres : à savoir, 164 chapons de cens aDonel sar certaines masures d'Oisemont, îl lifres 4 deniers parisîs de renie sur 40 joamaox de terre, nn fonrbanal, 10 journani de ferre dont moitié en labour, tons ses droits sur 17 jonmanx de (erre amodiés par loi k la léproserie d'Oîsemont, et enfin son droit de justice sur le tout, qui est eslimé valoir 8d Uvres 15 sous parisis de revenu annuel.

(Hist de Fabbaye de Sery, par Dom Sauvage, lias* 961, Bibl. 8*Mïeae> viève).

Iiottre par laquelle t Bobers de Vilenneve, baillif d'Amiens » bit savoir que sur les débats qui ont eu lieu « en lasgisc d'Amiens qui commencha le jour des Octaves de le Decoliation Saint-Jéhan- ' Bapiist*» lan Mil CGC et douze » entre le Sénéchal de Ponthieu pour le roi d Angleterre, comte de Ponthieu, d'une part, et « Jehan, seigneur de BaiUeal, chevalier, » d*autre part, pour des fonrelies que le chevalier susdit avait fait dresser en la terre qu*il a à Bue et qu*il tient du Boi ; et que le sénéchal prétendait ne pouvoir être dressées parce que cela lésait les droits du comte de Ponthieu ; et à propos encore de divers autres motifs; le sénéchal n'ayant pu montrer des lettres de commillimus adressées au comte de Ponthieu, ledit Robert, bailli d'Amiens, assigne les parties au prochain par-

iMneiit. » Donné soQs-le seel de la baillie d'Amiens le gaesdi tprès

la Nativité Noslre Dame Un desaus dil. » (1312, 14 septembre).

(Bnrean des Finances d^Anlens, Layette de Ponthien. Papiers de Dom Grenier, ▼oL ft7 bi$,P 18S).

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