‹ Jean de Bretagne Comte de RichmondChapitre 24 sur 51 · LS · texte numérisé non relu

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57 s. 2d de rentes 4 liv. de rentes.

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thumberland au Middlessex), ayant surtout le caractère de rentes partielles dans différentes « villae », manoirs et châteaux. Les rentes les plus considérables étaient fournies par les comtés de Northumberland, York et Northampton ; c’est dans ce dernier que se trouvait la possession la plus importante, le château de Fodringheye qui avec ses appartenances (Nassington et Yarwell) donnait à lui seul 162 livres de rente. Les autres revenus se composaient de sommes beaucoup plus insignifiantes, évaluées quelquefois à quelques sous seulement (1).

Il est peu probable que Jean de Bretagne séjourna jamais dans ces terres éparses; on sait que des occupations multiples le retenaient tantôt auprès du roi, tantôt en Guyenne ou en Écosse. Pour entrer en possession de cette nouvelle fortune, il ne se dérangea pas personnellement, mais donna pouvoir (26 septembre) à son clere, Jean Guitard. et à son écuyer, Richard de Birningham pour recevoir de l’Échiquier à la Saint-Michel suivante (29 septembre) les 500 livres qui lui restaient dues en argent, et pour entrer en saisine des manoirs et terres (2). Les sheriffs et les gardiens des pays assignés avaient reçu du roi l’ordre de faire entrer en possession ces attournés depuis la Saint-Michel (3).

C'est donc à partir de cette époque que la situation financière du neveu du roi reçoit une solide base. En se trouvant maintenant à la tête d’une fortune, très inférieure, il est vrai, à celle qu’il devait acquérir plus tard, il devenait enfin, à l’âge de 33 ans, indépendant, du moins en ce qui concernait ses besoins personnels. Mais ce ne fut que le commencement des faveurs dont il devait être comblé. En 1302, une nouvelle donation vient s'ajouter aux

Bissebrok [Bisbrooke] Wrandike hundr. 25.

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