Navarrete, t. IV, p. LxxIv
Ce chroniqueur paraît avoir consacré un chapitre plus étendu au voyage de Gomez : « Lo qual sedira adelante, en otra parte mas oportuna» (loc. cit.) ; mais il n'a pu être retrouvé.
— ANT. GaLvan, Tralado, Lisboa, 1731, in-fol., p. 67:68.
— Herrena, Decad, IH, lib, nn, cap. vus Decad, IL, lib, 1, cap, xtv'; lib. cap. iv, xx; lib. VI, cap. 1; lib, vin, cap, vit,
NicoLas Don, Breton, avec trente matelats, aux pêcheries des Bacallaos : « Escrivio Al Emperador, Nicolas Don, natural de Bretaña, que iendo con treinta Marineros à la Pesquerta de Baccaldaos. »
Selon M. Brevoort, au lieu de Don, il faudrait lire d'Aunis.
— Herrera, Decad. HI, lib, x, cap. ix, t. IL, p. 289.
ONZE NAVIRES NORMANDS, un breton et deux portugais, rencontrés par John Rut dans la baie de Saint-Jean, le 3 août 1527, occupés à pêcher le poisson : « The third day of August we entered into a good Haven, called Saint-Jobn, and there we found eleven saile of Normans, one Brittaine, and two Portugall Barkes, and all a fishing.»
Ce qui semble faire supposer que le capitaine anglais accosté par Ginès Navarro était Rut, c'est que ce dernier rapporte également avoir rencontré des navires de nations diverses occupés à la pèche au pays des morues; seulement, au lieu de quinze navires, cette fois, il y en a cinquante : « Cuyo capitan declard que babia ido a reconccer los bacallaos ÿ hallo alli unas cincuerta naos castellanas, é francesas, € portuguesas, que estaban pescando. »
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— Joux Rur, lettre précitée, — Ginès Navarro, MS. de la collect, Muñoz, t. LXXVIL, f, 19, cité par M. Duro, Arca de Noë, p. 316.
Joux Rur. Expédition sous pavillon anglais. Ce navigateur ctait de Ratcliff : « Jon Rut of Ratclif, Yeoman of the crown ‘, » et, ce semble, très illettré ?. De décembre 1512 à juillet 1513, il servit en qualité de second (« master ») à bord de la Gabriel Royal, et passa ensuite surla Maria de Loreta*. Le 27 mai 1527 ?, Rut reçut de Henry VIII une pension de 10 livres sterling, et, le 10 juin suivant ‘, de Portsmouth, il appareilla avec deux navires, le Samson et la Mary of Guilford. Nous ne savons si lord Edmond Howard, qui avait supplié Wolsey * de employer dans l’expédition qui se préparait alors pour Terre-Neuve, afin de pouvoir donner à boireet à manger à ses enfants : « and so find bis wife and children meat and drink, » était à bord.
Par le 53° de latitude nord, les deux navires rencontrèrent de nombreuses banquises : « #any great Ilands of Ice. » Virant de bord, ils se dirigèrent du côté du sud, atterrirent au conti-