‹ Jean et Sébastien Cabot [microforme]Chapitre 19 sur 219 · Harleïan Mss., 535, cités par Biddle, Memoir, p · texte numérisé non relu

Harleïan Mss., 535, cités par Biddle, Memoir, p

3: Chronicle, Lond., 1516. 1533, 1542, 1559, in-fol. M. Ellis a consulté pour son édition, Londres, 1811, deux mss, maisils étaient incomplets pour la partie qui nous occupe, L'exemplaire de Fabyan de la salle de lecture du British Museum, porte une note manuscrite ainsi conçue : « À Third MS. in the Holkham library. » Nous l'avons vainement cherché.

Hakluyt le prouve, mais la preuve ressort aussi d’un autre passage relevé dans ces écrivains, passage qu'ils citent tous les deux! comme provenant de Ia Chronique de Fabyan, et qu'on ne retrouve pas non plus dans limprimé.

Or, si c’est sur l'autorité de Robert Fabyan que Stow déclare Scbastien Cabot fils de Génois, son assertion est d'une grande valeur, non que Fabyan, malgré sa prétention de concilier les historiens, fasse jamais montre d’une forte critique, mais, né à Londres vers 1450 et y ayant vécu jusqu'à sa mort, sheriff de la cité en 1493, alderman jusqu'en 1502 après avoir refusé d'être lord-maire, 1 était par sa position sociale et ses fonctions, à même d’être bien informé. Membre de la chambre des drapiers, chargé de présenter au roi les doléances de ces industriels au sujet du commerce étranger, ct forcément en rapports avec les Génois dont le principal commerce était alors les fameux draps et velours de Gênes et de Savonc, il à pu aussi obtenir des renseignements particuliers concernant Jean Cabot, leur compatriote et leur contemporain.

Une certaine objection résulte des termes dont se sert Hakluyt. Là où Stow écrit « Sebastian Gabato, à genoas sonne,» Hakluyt ne dit que «4 Venetian.» Nulle part il ne rappelle l'origine génoise du pére de son héros. Richard Biddle n’est pas éloigné de voir

1. Au sujet des trois sauvages du Nouveau Monde amenés à Londres par Cabot en 1502, voyez, infra, appendice XIV.

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