Fædera, t, VI, P. IV, p.40 ct
Se QC Aunuitatèm centum sexaginta sex librarum tres decim solidorum et quutor Denariorum logalis monete A nglie, »
luyt, t, I, p. 267 ; Strype,
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brevet celui de William Worthington. Notre théorie est que cette pension ayant été accordée originairement à Cabot en considération de services rendus ct à rendre : Qin consideratione boni et acceplabilis servitii nobis per dilectum servientem nostrum Sebastianum Cabolun impensi atque impendendi, » elle cessait du jour où il ne pouvait plus remplir ses fonctions. Sébastien Cabot avait alors au moins quatre-vingt-trois ans, ct nous savons que vers la fin de sa vie, ses propos prouvaient un grand affaiblissement d’esprit. Ainsi, parlant d’une machine inventée par Jacob Besson’, pouvant servir à déterminer la longitude en mer, Richard Éden relate que Sébastien Cabot dans sa vieillesse se vantait de posséder par révélation divine une invention semblable, sous la condition cependant de ne l’enseigner à aucun être humain. Mais, ajoute Éden : « sur ses vieux jours le bonhomme était un peu tombé en enfance”, » Les monarques lui auront donné William Worthington pour coadjuteur, en prenant par économie, sur la pension de Cabot, de quoi rétribuer celui qui le suppléait probablement dans ses fonctions. Le lecteur se rappelle que Hakluyt en
1. Eden veut dire seulement que Cabot prétendait posséder unie nouvelle méthode pour trouver la longitude en mer, sans faire allusion à celle de Besson publiée dans Le Cosmolabe, imprimé qu'en 1567, à Paris, in-4. L’invention de Bessonest celle que C. Irwin proposa comme sienne en1760 (Libri).
2. & ButI thinke the good ‘olde man, in that extreme age, somewbhat doted, and bad not yet euen in the article of death, vtterly shalen of all wordlye vayne glorie.» A very necessarie Booke.., by Joannes Tuisnierus... translated.., by Riclarde Eden. London, s, d., in-4. Voir l’épitre dédicatoire.
annonçant la publication prochaine de « toutes les cartes et de tous les discours de Sébastien Cabot, rédigés par lui-même, » dit que ces documents étaient alors (1582) en la possession du « Worshipful Master William Worthington » — ce qui indique des rapports professionnels.
L'acte du 29 mai 1557 est le dernicr où il soit question de Sébastien Cabot, On ne sait donc rien de ses derniers jours, ni de la date ou du lieu de sa mort. La citation précitée de Richard Eden porte à croire que ce fut à Londres, peu après l'année 1557.
SAIORSQU'EN 1512, Charles-Quint écrivit! à M son ambassadeur en Angleterre pour lui A recommander Sébastien Cabot, ce der-
%% nicr était marié à une femme d’origine espagnole nommée Catalina Medrano.
Le 25 octobre 1525, au moment où Cabot se préparait à partir pour la Plata, Charles-Quint ordonna qu’elle recevrait l'allocation de $o,000 maravtdis qu’il avait accordée à son mari treize ans auparavant *.
Les termes dont l’empereur se sert dans sa lettre à Luis Carroz : « su mujer + casa,» indiquent l’existence non seulement d’une épouse, mais aussi d’une famille. Si Cabot eut des enfants, on ne sait ce qu’ils devinrent, et son nom, ainsi que celui de Catalina Medrano, disparaissent complètement des documents après les dates que nous avons citées.