‹ Jean GersonChapitre 2 sur 51 · REIMS · texte numérisé non relu

REIMS

J^ ai parcouru votre beau travail sur la vie et les œuvres du Chancelier Gerson.

L'orthodoxie en est hors de cause et offre les meilleures garanties puisque vous ave\ obtenu ï approbation d'un éminent théologien et celle de votre Ordinaire, l^ Archevêque de Lyon.

Cela ne vous a pas suffi. Vous vous êtes souvenu que Gerson appartenait par sa naissance au diocèse de Reims et vous serie:{ heureux, dites-vous, d'obtenir encore les bénédictions du successeur de saint Rémi. Comment pourrais-je vous les refuser? Gerson est une des meilleures et des plus pures gloires de notre Champagne et nous n'avons laissé échapper aucune occasion de glorifier sa mémoire. Ce que vous ave^fait pour ajouter aux honneurs que nous lui avons déjà rendus, ne peut donc nous laisser indifférents, et c'est bien volontiers que je vous en remercie en mon nom et au nom de mes diocésains. Je vous félicite non moins sincèrement de V érudition consciencieuse qui fait le fond de votre travail et de V intérêt soutenu dont vous ave^ su l'animer. Grâce à vous, nous connaîtrons mieux lavie et les œuvres d'un homme qui, mêlé à toutes les grandes affaires de son temps et comblé des plus hautes dignités de l'Eglise et de l'Etat, est toujours demeuré le modèle achevé de l'abnégation chrétienne et du dévouement à l'Eglise. Veuille^ recevoir, M , avec mes félicitations, l'hommage

de mes sentiments les plus respectueux.

f B. M. Cardinal LANGÉNIEUX, Archevêque de Reims.

BQ^

Page 1