EPILOGUE
AUX AMIS YIVANS DE L'AUTEUR DE VIMITATION ET DE LA CONSOLATION INTÉRIEURE.
Enfin , de ma parole Esclave , J'ai payé ma dette à Gerson , Grâce à Fortia , Villenave , Daunou surtout , Radel , Guillon , Nauche , ami généreux et brave , Et Michelet, Dessalle , Husson, Défendant du vrai la leçon.
Nommerai-je un Louvel que j'aime, Qui n'a de fâcheux que le nom , Adolescent plein de raison , De talent et de vertu même , Du Docteur, zélé nourrisson , Mais sans passion , sans système?
Ah ! dit-il avec nous , lorsque l'Auteur , trahi Par ses œuvres lui-même, éclate malgré lui ; L'humble ami des enfans assurant leur conquête Au Christ qu'il imitait , quand Tardieu l'interprète ; Lorsqu'apparaît encore un touchant Testament ; Qu'Onésime découvre un nouveau Monument ; Qu'embelli par Montbrun, enrichi par Dassance , Le Livre d'or chez l'un exprime son essence , Chez l'autre à Bossuet s'accole vivement , Et des Pères anciens réfléchit l'éloquence; Qu'enfin Labouderie achève de l'Auteur Une vie où se montre et l'homme et le docteur ; Textes, doctrine, faits, tout donne l'assurance Que l'ouvrage appartient à Gerson , à la France.
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