ACTE DEUXIÈME
tement le cou sur une pierre... d’ailleurs je ne prendrai cette route aérienne qu’à la dernière extrémité. ( Cris et rires au dehors .) Mais je ne veux pas te retenir plus longtemps loin de tes amis... iis pourraient s’impatienter de ton absence... Il faut pourtant que je t’embrasse, Nora... qui sait si nous nous reverrons jamais? (Il fait un pas pour descendre jusqu’à elle , la petite porte de la grange s’ouvre.) nora, vivement.
On vient... remontez vite.
màccoum, lui tendant la main.
Adieu, chère sœur, adieu I (Il regagne la soupente ; Jean arrive par la porte.)