‹ Jean la Poste drame anglais en cinq actes et dix tableaux Dion Boucicault, Eugene NusChapitre 5 sur 102 · SCÈNE III 0 GRADY, LE MAJOR · texte numérisé non relu

SCÈNE III 0 GRADY, LE MAJOR

o’grady.

Vous croyez à cette fable d’un débarquement d’exilés, soutenus par les Français?

LE MAJOR

Un émissaire français s’est introduit dans le pays... peut* être Maccoum lui-même...

o'grady.

Folies que tout cela ! Vos espions sont des coquins qui mentent des complots pour gagner leur salaire... ( Voyant le Major qui fait quelques pas vers un buisson.) Où allez-vous?

LE MAJOR

J’avais vu remuer par ici.

o'grady.

C’est l’habitude en Irlande... Quand le vent souffle, le9 feuilles remuent.

LE MAJOR

Plait-il? (On entend au loin le bruit d'une voiture, le Maior dresse les oreilles.) Une voiture !

■ • o’grady.

Sur une grande route, c’est assez naturel.

LE MAJOR

Les voitures ne doivent pas circuler la nuit, sous la loi militaire.

o’grady.

Excepté pour les services publics.

> LE MAJOR

Nous allons voir. (IJ se met à l’écart.)

o'grady, se retirant aussi dans l’ombre.

On appelle cela un soldat!... C’est un limier.

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