SCENE PREMIÈRE
IM ERRE, considérant un sabot qu't l fait.
Alloua, bon!.. J’en ai trop enlevé... (/fen ramasse un qui est à côté de lut, et compare Us deux salols.) Allons bien 1... J’Ies ai encore faits tous les deuidu même pied... (On entend sonner.) Et puis v'ib la cloche b présent... il ne manquait plus que ça pour me metlr’ d'bonno humeur. (7f jette Us s oèofs avec humeur dans Us copeaux, et ôte son tablier. ) C’te cloche-là maintenant... m'fait autant d'tual qu'a m’fai sais d 'plaisir... faudra qu’j'aille d’meurer plus loin dTeglise.Quand j’peuse qn'aulrefois Jean- Claude m’disait : Quand le temps est beau cl que l'vcnt donne par chez nous, mon gars , Paon d’là cloche de Satul-Mariin vient jusqu'à la maison, et nous disons Geneviève et moi, v’Ia Petit- Pierre qui nous envoie d'ses nouvelles.. Pauvre Jean-Claude I il n'est plus làbas pour l’cutendre... Et d’puis qu’y u'y est plus., j'ai perdu l'boire et l’manger, 1 sommeil, l' travail... tout quoi t... Et j'ai donne ma place à un autre... C’ n’est pas que madame Geneviève. . . Comme elle veut que j’ l'appcir toujours... quoique les autres n'I'appcll' plus comme ça... elle ost toujours aussi bonne... EU’ rn’dit lout’s les fois que j' la quitte : A demain, P’uuPierre... Venez souvent, Pierre, n’y a qu’avec vous que j’peux parler d’Jean-Ciaude. .. Si jTen croyais, je n’sortirais plus d'chez eUo... mais j’peux pas y rester quand j’y vois arriver... ses parents d’b bas, tous les riches d’sa famille qui sont venus pour la chercher... Non, non, c’est plus pour moi la maisonnette b Jean-Claude.. . El la p’bote, que j’étais si content quand j’Iui portais d’ia gimbiciio l'diruanche et des bluots dans la moisson... D'puis qu’cès parents d'Ilalio lui onldouué des hochets d’or et d’argent, il m’semble que si j’lui portais encore quéqu’ petites fleurs des champs, ellYfanneraienl dans ma main.