SCÈNE PREMIÈRE
HENRI, put* BENOIT, domestique.
Henri, os st fi sur la causeuse. Mademoiselle Jeanne a enfin écrit.. Elle doit quitter aujourd'hui Fontainebleau où ello a séjourné sans doute avec Ambroise et venir ici en secret pour y joindre sa mère. . Oh I j’espère bien qu’un nouveau départ ne sera plus nécessaire puisque monsieur le comte d’Arnzzo a (ail amende honorable, puisqu'il m’accable de prévenance et s'est réconcilie avec madame la comtesse. Combien mademoiselle Jeanne sera surprise en apprenant ce changement...
Ah ! la lettre de l'empereur a fait un prodige et iVn suis bien heureux, car les cinq jours d absence de Jeanne m’ont paru un siècle.
bilnuit, mirant. Je prends la liberté de pré*
Venir M. o colonel que je suis à ses ordres Henri. Je vous attendais, Benoît! Savezvous à quelle heure la voiture de Fontainebleau arrive h Paris?
benoît Toujours de midi à une heure, u en ri. Où s'arrôUM-elle ?
benoît. Place Dauphine.
HENRI. Vous allez mouler de suite dans mon cabriolet, et vous irez place Dauphine... Vous connaissez la comtesse d’Arezzo?
benoît. Oui, colonel.
henri. Vous connaissez sans doute aussi sa fille...
benoit. Jo l’ai vu souvent avec la comtesse sa mère.
iienri. Elle sera sans doute dans la voiture de Fontainebleau. Vous lui direz que je vous envoie au-duvaut d'elle...
benoît. Bien, colonel. (On entend sonner.) henri, se lerani. Mais voyez donc qui sonne.
(Benoit sort.) C’est peut-ôire un message de la rue do Yi'rneuil.
benoit, * annonçant . Madame la comtesse d’Arezzo...
henri. La comtesse... (Elle parait.) C’est vous, madame!