SCENE VII
Les Mêmes , JEAN.
jean, entrant et s’arrêtant en voyant du monde. Oh ! pardon, vous avez du monde. [Il fait un mouvement pour s’e» aller. )
henri, le retenant. U n’y a pas d'étrangers pour vous...
Jeanne, courant d fui. Il n’y a que des amis . . monsieur Jean.
jean. .Mamzelle Jeanne!.»
la comtesse. Lt sa mère, monsieur, qui veut bénir le sauveur de ta fille. (Le reconnaissant, elle jette un cri.)
le comte, s'approchant. Qu’avez-vous, madame?...
la comtesse, s'égarant. Laissez-moi. monsieur lo comte... vous... dont l'injustice.,, a failli causer... la mort de ma fille. Cest celuilà seul... qui s’est dévoué pour elle... qui n to droit... Ah 1 ah! (Elle suffoque et chancelle.)
jeanne, courant à elle. Ma mère!... {Jean, qui allait faire un mouvement pour secourir h comtesse, descend la scène et se contraignant , iienri. Madame...
la comtesse. Littmcncz-moi hors d’ici.
uknri, allant ouvrir h porte à droite. Venez, madame», trop d’émotions vous accablent.
la comtesse, s'arrêtant près de la porte, à part. Jean-Claude vivant ! (A sa flUe.) Viens, ma Jeanne. (Elle sort avec Jeanne et Henri.)
le comte, d part avec réflexion. Pourquoi laoL d’agitation a la vue de cet homme?