‹ Jean le cocher drame en 5 actes, precede d'un prologue en 2 tableauxChapitre 58 sur 65 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

MOREL, puis JEAN.

■onia. Le ciel commence à s’éclaircir du côté du sotett levant... ainntion !... Je medemaudo comment le comte a pu obtenir du garde qu’il me cédât reUAnuil sa place etson uniforme...

li lui a sans doute fait de belles promesses... (Mettant U chapeau.' Me voici... sous les armes... et je ne devin© pas quelles sont les intentions du comto que je sers en aveugle... car j'espère toujours rentrer dans ma creance do cinq cent douze mille francs. Ah I si j’en toriai? seulement la monté. Le comte m’a dit d’attendre ici l’arrivée du cocher et d'aller aus sitôt l’en prévenir, dans te grand taillis... Pourquoi le comte a-t-il cru devoir éloigner

10 garde... C’est ce qu’il m'expliquera bientôt sans doute. Pourvu que ce Jean ne mu reconnaisse pas pour un habitant do la Cité. .. il m'a vu chez le comte et chez le colonel, f intendant marcher.) Quelqu'un. (Regardant Jean qui vient d'entrer ) C’est lui... heureusement qu’il fait sombre.

ib*n, deux pistolet* ila main, à Morel . Cest bien ici la maison du garde de la route do Saint-Mandé?

morcl. Ici môme.

jean. Merci.

morel. Vous venez de bonne heure dans lo bois do Vinconnes.

j ban. Cest vrai.

morhl. Moi je vais foire ma ronde, c’est le bon moment pour mettre la main sur les vagabonds qui viennent dormir la nuit dans lo buis.

jean. Vous en trouverez peut-être pas loin d'ici, dans P grand taillis... Quand j' passai d’vant, j’ai entegdu quelqu' un marcher sur les feuilles sèches...

morbl. Je vais voir ca. (A part. ) C’était monsieur le comto... Allons le joindre et le prévenir. (J l tort.)

Page 1