‹ Jean le cocher drame en 5 actes, precede d'un prologue en 2 tableauxChapitre 64 sur 65 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

JEAN, LA COMTE-Sl, JEANNE.

jean. Merci A toi, Geneviève, qui t’offres

en victime après m’avoir sauté ; mais ta st vois pas 1’ nouveau danger qu’ tu cours..J9R la comtesse. Un nouveau danger ? JjHB jean. Tu crois, pauvre femme, qne l’on ne peut condamner les bonn's Ames... et tBJ peut-être raison d'avoir confiance dans lice des hommes... mais malheur* elle ne pouira ni te condamner, ni t la comtesse. Pourquoi ?

jean. Parce que le comte ne 9era ] accusateur, mais plus que jamais ton e jbanne. virement. Nous défeodre mère n’est-co pas, mon père, ? .

jRAN.Raçsure-ioi, mon enfant... je ra*d de la défense de ta mère... et quand j* i périr avec l'assassin...

la comtesse. Périr I...

Jeanne. Toi, mon père?...

jean. Moi ! qui ro'croirais coupable < l’ mal que l'infâme pourait vous faire < veux m'attacher à ses pas. (// monte la m Geneviève, cherchant à le retenir. Jo jranne, de même. Mon père !... ( On t deux coups de pistolet dans le taillis.)

jkan Qu'est cela ?...(/i s'arrête Jeanne va regarder au dehors à droite.) j Jeanne. Quelqu’un son du taillis...

Henri l

jean. Le colonel.

Jeanne. Oui, mon père.

jean, réfléchissant. Qu'esl-il donc an

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