‹ Jean Lorrain: Un Second Oratoire Chroniques RetrouvéesChapitre 6 sur 41 · NA · texte numérisé non relu

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en juillet (1), n'est pas livrée après le 9 août, date de la lettre XLIV.

La lettre XLIV (2) ne porte aucune indicalion de date. Mais Lorrain

y annonce qu'il part en emportant La Fin d'un Monde, qui & paru le 10 octobre chez Savine. Or, le 15, il écrit de Fécamp. Celte lettre fut donc écrite entre le 10 et le 15 et très probablement le jeudi 12. La lettre LII (3), où Lorrain fail allusion à son prochain retour de Fécamp, est de fin octobre 1888.

‘ La lettre LIII est de septembre, mais de septembre 1889. En 1888, Lorrain n'avait pas lieu de se plaindre d'avoir perdu trois chroniques, puisqu'il en eut 7 publiées. Mais, en 1889, i n'en eut que 4. La lettre, datant du jeudi après le calme rétabli e{ les anciennes coutumes reprises, ef, ses chroniques de septembre ayant repris le dimanche 17, la lettre est vraisemblablement du 21 septembre 1889.

La lettre LV (4) est d'un mercredi et annonce la chronique sur Drumont, parue le 4 novembre. Elle est donc du mercredi 1°" novembre 1588. La lettre LVII, datée par Magnier novembre 1888, le peut être de façon plus précise par l'allusion à la reprise de Caligula. Cette solennité théâtrale eut lieu le S novembre et Lorrain, dans celte lettre, fait allusion à une chronique du 18 novembre. La lettre se situe donc entre le 8 et le 18 novembre. D'autre part, Lorrain, avant de se mettre à cet article, réclame un télégramme « avant vendredi matin » (5). Ce vendredi ne saurait être le 17, veille de la chronique. C’est donc le 10 et l'on peut avancer que la lettre est du jeudi 9 novembre 1888 (6).

Pour 1889, le recueil Chapoutot ne comporte que huit lettres. Sept sont datées : cinq portant le cachet de la poste, deux ayant été datées par Lorrain lui-même. Une seule ne porte comme date que 1889, ce jeudi matin, el rien, ni dans son texte lui-même, ni dans les lettres suivantes, ne permet de préciser la date de façon plus exacte. Chapoutot l'a placée en lèle des lettres de l’année 1889 et nous l'y laisserons.

Pour 1890, il n'y a que trois lettres. On connaît la date des deux premières grâce au cachet postal. La troisième porte de la main de Lorrain : « Ce mardi soir 16 juillet, rue de Courty » et Magnier a ajouté au crayon bleu « 90 ». Cette lettre de rupture, la dernière sans doute que Jean Lorrain ait écrite à Edmond Magnier.

Le tableau syncptique ci-joint propose pour les lettres de Lorrain à Magnier un ordre de classement rectifié, accompagné des dates exactes et des références au recueil Chapoutot.

(1) Lettre XLIII.

(2) Les lettres XLVI, XLVII, XLVIII sont datées par un cachet postal. (3) Les lettres L et LI sont datées, l’une du 15, l’autre du 21 octobre.

(4) La lettre LIV est datée du 28 octobre 1888.

(6) La lettre LVI est du 9 novembre 1888.

s'héénnfte, :.

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