‹ Jean-Louis d'ErlachChapitre 15 sur 30 · MORT DE GUÉBRIANT. TUTTUNGEN · texte numérisé non relu

MORT DE GUÉBRIANT. TUTTUNGEN

le 17 novembre la brèche était ouverte et l'assaut allait être donné quand rendit (17 novembre). Ce succès al se changer en désastre; Guébr d'être grièvement blessé. Le jour r brèche avait été pratiquée, un boul brisé le bras un peu au-dessus di demanda un prêtre ; on lui envoya du baron de Vitrj et, avec lui, ai chirurgien, deux praticiens ignorai coupèrent le bras à l'endroit où l'o brisé, au lieu de le couper au-dessi ordre, on le porta dans la ville, au t Jacobins, et il y mourut le 24 novei Le jour même de la mort de Guél armée, sous Rantzau, était battue gen' par les Austro-Bavarois c commandait et que le duc de Lorr:

de renforcer. La défaite fut désasti l'armée weimarlenne; deux rêgimt ment de cette armée échappèrent ; t dats allemands des quatre autres,

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risoDiliers, entrèrent dans l'armée Rottweil capitula (13 décembre).

te de Tuttlingea augmentait encore ze du gouverneur de Brisach, à esoin qu'on avait de lui. Le roi, la 3, Mazarin lui écrivirent pour se encore plus en lui témoignant leur Mais, dégofité par les difficultés que it continuellement d'OjsonviUe, et ^ut de solde qui détruisait tonte en obligeant Tarraèe à ravager le vivre, Erlach demanda un congé ; : même à quitter le service de la ^e duc de Longueville et Bassomonseillèreut vivement de ne pas se [azarin refusa le congé, entrefaites, Turenue, nommé mareince, avait reçu le commandement le l'armée de Guébriant (3 décem-

voja, àc« sujet, à Parie son neveu le colonel Irlftch.

BRLACH ET TUREtlNE

bre). Erlach vint à sa rencontre ; (18 décembreV II avait envoyé plus des agents à Paris pour se plaindre ville et n'avait jamais reçu de répon briant sur lequel il comptait étant avait mis en Turenne sa dernière e Il la perdit en apprenant que le non réchal avait bien accueilli d'Oys( s'était entretenu avec lui de diverse: militaires dont il aurait dû s'entreteni gouverneur lui-même. Erlach en épr violent dépit que, sans deïnander ni i permission, il quitta subitement (19 décembre) et se retira dans sor de Gastelen en Suisse. Il laissait u destinée à être remise à Tureane, laquelle, après s'être plaint qu'or fiât de sa fidélité et qu'on lui ordonni au nouveau maréchal «- comme au même », il déclarait abandonner le s( la France.

Turenne, en arrivant à Brisach (2 bre), n'y trouva plus Erlach ; on lui lettre. Erlach s'était placé dans une

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:ate en abandonnant ainsi, sans y être une place de guerre qui lui avait été Turenne se montra généreux. Au lieu user et d'user de rigueur, il lui fit ir le commissaire général Tracy une s plus amicales, pour l'engîjger à reve- 'lach, qui avait écrit sa lettre ab irato, persuader, revint avec Torcy et reprit nandement avant que rien n'eût été ^Iresta néanmoins de cet événement une tension de rapports entre Turenne et nd l'affaire fut connue à la Cour, la ire et Mazarin écrivirent chacun au iur (3 janvier \&^à) une lettre pleine sillanee. On lui faisait remarquer que avait simplement reçu les mêmes pou- 3 le duc de Longueville, et on l'assule nouveau général en chef ne ferait 1 le consulter.

ju'ilen soit, il y eut toujours peu de e entre Turenne et Erlach. Ils difféop l'un de l'autre pour pouvoir s'en- Pandis que Turenne, pour se faire ses troupes, leur laissait une liberté

BÉVOLTE DE LA GARUISON DE BfUSACH

qui dégénérait souvent en licence, E formé à l'école de Bernard de Weimar, sait aux siennes une discipline sévère. Li tique n'était pas non plus étrangère à lei de sympathie. Le duc de Bouillon, frt Turenne, avait été un des adversair Richelieu, protecteur d'Erlach, et Tu devait son bâton de maréchal au par Importants, c'est-à-dire aux adversair Mazarin qui, à l'égard d'Erlach, avait placé Richelieu.

Si l'autorité d'Erlach sembla quelqu< diminuée, cela vint de ce que l'arniée marienne comptait, depuis le désastre d tlingen, plus de Français que d'Allen et de ce que les nouvelles troupes ne 1( naissaient pas aussi bien que les ancieni en était de même du corps d'ofîQciers. De directeurs de l'ancienne armée, Nassau, 1641, avait été remplacé par Schônbec s'occupait plus de ses propres intérêts < ceux de l'armée, et les deux survivants et Rosen, devenaientde plus en plus Frï

Les diûerends qui existaient entre Erl

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d'OysonviUe ' furent encore envenimés par une révolte de la garnison de Brisach. Les soldats aient que d'Oysonville gardât l'argent le. Le 18 avril 1644, ils se saisirent B traînèrent par les cheveux, manie tuer et, la nuit suivante, pillèrent maisons. Oysonville ne s'en tira qu'en nt cinq mois de solde et l'impunité. lit la révolte apaisée, lorsque les offîavivèrent en voulant user maladroiterigueur. Pour l'apaiser de nouveau, ils icrifier leur propre solde et Erlach une sa fortune.

oupes françaises de l'armée weima seules, s'étaient révoHées jusque-là.

impie entraîna les troupes allemandes empêcher un troisième soulèvement, it été encore plus dangereux que les îmiers, il fallut promettre de traiter lands comme on avait traité les Fran-

)art d'Oysonville que n'avait pu obtenir

écrirait à Le Tellier qu'il aimairmieux domier Q que de servir à côté d'OyBODville.

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