EMBARRAS D'ERLACH
Erlach, la révolte des Weimariens l'inf Je lieutenant de roi fut obligé de quil sach. Les esprits étaient loin d'être cali meneurs, ne se flaut pas à la promesse nité qu'on leur avait faite, poussaient to la révolte. Blâmé par Le Tellier pour n'a sévi, Erlach usa enfin de rigueur, fit six des meneurs et prêter par la gari nouveau serment de fidélité (16 mai grâce à sa fermeté et surtout à son âs( l'ordre fut enfin rétabli.
Cependant les Austro-Hongrois s'efl de recueillir les fruits de leur victoire lingen. Ils bloquèrent Hohentwiel f chèrent de nouveau à en gagner le c dant; Widerholt consentit à négoci eux, signa même un traité, mais demeu à la France '.
Les Austro-Bavarois réussirent mi leurs ; Mercy, à la tête des Bavarois siège devant Fribourg et, comme '
' Ei'lach était mécontent de Widerholt, parce q de certaines questions avec le Fèvre de Caumarti Bsdeur de t'ianca à Soleure, au lieu de s'adresseï' J.-L. d'Erlach.
lit de le faire lever, le duc d'EoghieQ à marches forcées à soq secours, tillet il était à Saverne, le 31 juilfeld. II apprit là que KanoflFsky, le ant weimarien de Fribourg, après ]ou8sé onze assauts, avait capitulé ït). Le I®'" août, le duc entra dans t y tint aussitôt un Conseil de guerre.
, qui seul connaissait bien le pays, fut : ne pas attaquer l'armée bavaroise, 'obliger à la retraite en occupant sur ires le bourg de Saint-Pierre, et en nt ainsi les approvisionnements qui lui le Villingen. Malheureusement le duc 1 songeait moins à manœuvrer qu'à î; il résolut d'aborder l'ennemi de Turenne proposa de l'aider par une e flanc. L'avis d'un prince du sang ne lit guère, et le duc d'Ënghien, moins anne, n'admettait de contradiction. .
qu'on put obtenir de lui, ce fut qu'il an jour de repos (2 août) aux troupes lient exténuées.
ùt 1644, aupoint du jour, Turenne, à