‹ Jean-Louis d'ErlachChapitre 17 sur 30 · BATAILLE DE FRIBOURG · texte numérisé non relu

BATAILLE DE FRIBOURG

la tête des Wéitnariens, se mit en marche pour tourner par le sud le Schônberg, montagne située au sud-ouest de Fribourg, et sur laquelle étaient retranchés les Bavarois et, à 4 heures de Taprès-midi, Gondé, pensant que Turenne était arrivé sur leur flanc, les attaqua de front. Il enleva leurs retranchements, mais en faisant des pertes énormes. Turenne avait attaqué, de son côté ; mais les Bavarois s'étaient retirés en bon ordre du Schônberg sur le Lorettoberg, colline située au sud de Fribourg et plus rapprochée de cette ville.

Les deux armées étaient harassées par le combat qu'avait accompagné une forte pluie.

Le duc donna à la sienne un jour de repos, et Far mée bavaroise en profita pour se retrancher.

Le 5 août, le duc d'Enghien attaqua deux fois le Lorettoberg et fut deux fois repoussé avec de grandes pertes.

Les deux armées étaient tellement épuisées qu'elles restèrent inactives dans leurs positions jusqu'au 9 août.

Le duc d'Enghien, renonçant enfin à chasser les Bavarois de vive force, adopta l'avis d'Erlach

JEAN-LOUIS D'EBLACH

r Saint-Pierre (9 aoÙt). L'effet de t ne se fit pas attendre ; Mercy se srser Saint-Pierre araiit l'arrivée et atteignit Villingen le II août.

1 ses bagages et une partie de son is sauvé son armée. Quant au duc urles 20.000 hommes qui avaient armée, il en avait perdu 8000, itié. Les blessés étaient nombreux, traitera Brisach* et, par le soin Mmme par les services qu'il avait mée française lors de la bataille, I l'amitié du duc d'Enghien, de e plusieurs autres grands person-

3 de Fribourg pouvait à peine • une victoire de la France : elle ependant les Bavarois, qui avaient i de grandes pertes, à quitter les bin, et Turenne, auquel le duc ?ait laissé le commandement pour ^aris, profita de leur éloignement

pris part à la bataille.

BATAILLE DE FBIBOUI

pour prendre, sans rencontrer sérieuse, diverses places du Rhi Spire, Wyrms, Mayeace et s forte de toutes, Philippsbour^ n'avait que 400 hommes de gar mandant impérial, Gaspard Ba tula le 12 septembre 1644, a jours de siège.

GHAPITaEV

s DEMERGENTHEIM, DE N OROLINGUE lE JANKAU. NÉGOCIATIONS DE .lE, ARMISTICE D'ULM, RÉVOLTE DES MARIENS(I646, 1646, 1647).

att âiBgracié. Erlach reçoit un r^iment de «s démêlés avec Turenne. Oysonville estrembai'leToia, Ei'Iach prend Slollbofeu. Défaite de ta (4 mai 1645). Arrivée de Coodé; bataille de et mort de Mei'oy (3 août). L'empereur eattlie Léopold- Guillaume et Gallas au secours de i Bavière, Tureone se retire à Pbilippsbourg. Jankau (6-7 mars 16'i5j. Torstensno est rem-

::îde la Suisse à envoyer des plénipotentiaires de Westpbalte. La situation d'Erlacb s'affere assiège en vain Augabourg (sept. , oet. i646) : rend Brégeuz (14 janv. lR'j7). L'électeur de igné l'armistice d'Ulm (14 mai-s 1647).

rt pour la Flandre ; il ravage lepavs deDarmirse le Bbin (16 juin 1647). Indiscipllue de ; discipline du régiment de cavalerie d'Erlach. . ^'eimariens à Saverne; ils repassent le Bhin lim (27 juin). Turenne négocie sans résultat- Les Weimariens, attaqués par Turenne à ï (12 août), entrent au service de la Suède à

BATAaLE DE HERGENTHEIM

de Mayeuce et reste dans le pays de Dsrmstad

Après les longs démêlés qu'il avait Erlach, d'Oysonville était enfin tomb' grâce. On lui reprochait d'avoir mal a( les finances de l'armée et causé ainsi .

de la garnison de Brisach. Une in faite par l'intendant de Girolles, nev Tellier, lui fut défavorable et toute à 1' d'EHach. D'Oysonville fut rappelé; ( au contraire, reçut des félicitations, i vernement français lui témoigna son sa reconnaissance, en lui donnant un de cavalerie que devait commander, c loncl, son neveu, Sigismond d'Erlach

Possédant la confiance de Mazarin espérait que d'Oysonville ne serait pas i Il le fut néanmoins par l'intendant CI

' Il HTait gagné la i^ocGance de Maza rio, s urt termédiaire de Silbon, secrétaire du cardinal, d la Roche était aecpétaire d'Erlach.

On eut soin cependant de lui annoncer cette nomination avec de grands ménagements ; la reine lui envoya son portrait et celui du jeune roi, enrichis de diamants et, en fait, il vécut en bonne intelligence avec le nouvel intendant, ce qui tendrait à prouver que, dans ses démêlés avec d^Oysonville, les torts n'avaient pas été de son côté.

La faveur dont Erlach jouissait à la Cour fut encore augmentée par une expédition heureuse, dans laquelle il s'empara de la place de StoUhofen et de deux châteaux : Lichtenau * et Kuppenheim ^, qui gênaient les communications entre Brisach et Philippsbourg ( 10, 1 1 , 16 avril 1645). Pour lui en témoigner sa satisfaction, le roi enleva Stollhofen au Gouvernement de Philippsbourg pour le réunir à celui de Brisach.

La campagne de 1645, en Allemagne, n'eut pas de meilleurs résultats pour la France que celle de 1644. Toujours à la tête des Weimariens, Turennô remporta d'abord quelques succès. 11 franchit le Rhin à Spire, traversa Pforz-

A A Test de Neuenbourg.

^ Au sud-est de Rastatt.

BATAILLE DE HERGENTHEll

heim, prit Stuttgart, Heilbrono, i Hall (6 avril) et établit son infan geutbeim , dans la vallée de la Taul que sa cavalerie, qui manquait c allait rôder, pour s'en procurer, jus bourg et à Hûrenberg. Les rêver; bientôt. Turenne avait 1 1 .000 homi qui n'en avait que 6000, s'était d' devant lui, au Sud-Est, dans la c Feuchtwangen et de Dinkelsbùhl ' qu'il sut que Turenne avait dispers pour la faire vivre, il se concentr à Mergentheim ^ et lui infligea une i plète {4 mai 1645). Turenne s'éc deux régiments, après avoir manq prisonnier et avoir dû lui-même tii quet pour se défendre. Arrivé à Gai ilralliaôOOOHesïoissoiisGeiss, 40 sous Kônigsmark et, se trouvant i la têtede i5à 16.000 hommes, il si repousser à sou tour Mercy en Frai qu'il reçut de la Cour, l'ordre de e

' Aa sud d'Aosbach.

Marieutbal.

K-LOUIS D'EHLACH

[u duc d*Enghîea. Erlach lui endant, quelques renforts :

t 2500 cavaliers, coniniandés ms bien disciplinés, taudis que dée, dont on ne soignait pas tde pillage et commettait mille

lien arriva, après la défaite de mme après celle de Tuttlingen, tffaires. Il amenait 10. 000 homla à sa rencontre, et les deux rent à Ladenbourg, près de ne d'Enghien se mit à leur tête 3 Mercy avec son impétuosité forcé de divers côtés, il avait 00 hommes sous ses ordres, 'abord en retraite ; puis, arrivé eu de distance à l'est de Norda. La position qu'il occupait illerheim était tellement forte, seilla de ne pas l'y attaquer et )ur l'en déloger. Mais, comme

laé de la fierté du duc d'Enghian, avail

BATAILLE DE ROBDLIKGUE

à Fribourg,le ducd'Eiighien résolut d'att l'ennemi de front ; comme à Fribourg, auparavant, la bataille comtueûça le 3 a 4 heures du soir. Après deux assauts ii tueux, le duc d'Enghien en tenta un trois en personne, à la tête de l'infanterie, et il encore être repoussé, quand Mercy, qui mis, de son côté, à la tête de son infauteri croyait déjà sûr de la victoire, fut tué p:

balle bavaroise, tirée du clocher d'Aller Sa mort commença la défaite des Bavari Jean de Werth l'acheva par son imprm en poursuivant trop loin, sans s'inquié:

l'ensemble de la bataille, l'aile droite fra (Gramont) qu'ilavait enfoncée. Quand il r l'aile gauche française, composée des W riens sous Turenne, avait enlevé l'art bavaroise et remporté la victoire. La nui venue ; Jean de Werth prit le command à la place de Mercy, et ne put que bal retraite et traverser le Danube à Donau^ Turenne poursuivit l'ennemi jusqu'au D et, arrivé là, dût s'arrêter.

De même qu'à Fribourg et par la fa

en, l'armée française avait fait des les. Aussi, quand on chanta un Te is, la Grande Mademoiselle s'écrialurait mieux valu dire un Depromilieu du mois de septembre, le ien, tombé malade, revint à Paris ée précédente.

e des renforts que l'empereur Fersnvoyait au duc de Bavière^, qui il n'était pas secouru, de traiter ance, Turenne et Gramont, devers en forces à l'ennemi, abandouège de Heilbronn qu'ils avaient évacuèrent toutes les places qu'ils 3S, et allèrent se réfugier sous le ilippsbourg. Ils furent même coni de concours de la part des Wei-

I les Français avaient donné à la bataille le igve au lieu de celui d'Allerbeim, pour I que les Suédois avaient subie à Nordlingue avant, le 6 septembre 16^ (Qonzenbagh,

Ferdinand 111 envoya à l'électeur de Bavière, lement de l'archiduc Léopold-Oaillanme et cavaliers que la paix conclue avec Ragozi lût 1645) avait readus disponibles.

NÉGOCIATIONS DE WESTPHàLlE

mariens, d'abandonner à l'ennemi leui de siège, laissée à Wimpfen, et il ne r tôt plus de la victoire de Nordlingu de celle de Fribourg, qu'un souvenir pour Condé '.

Cinq mois avant la bataille de No les Suédois, commandés par To avaientbattu les Impériaux en Bohême (6-7 mars 1645). La victoire de Janl pas plus de résultats que celle de Noi et Torstenson, tombé malade comm d'Enghien, fut remplacé par Wranf

Erlach, bien qu'il fût entré complet service de la France, ne se désintére des affaires de la Suisse. Les négoci Congrès de Westphalie avaient comme:

cantons se demandaient s'ils devaient ; part. L'amba&sadeur français, le l

' Widerholt repoussa alors les offres du dui WUrlamberg.

* Wrangel, comme général, était bien ioférie et à Torstenson.

J.-L. d'Erlach.

Gaumartin, qui résidait à Soleure, leur conseillait de se faire représenter par les plénipotentiaires français. Erlach fut d'un avis diffé-

rent. 11 soutint qu'un Etat souverain, comme Tétait la Suisse, ne devait pas abandonner à des étrangers la défense de ses intérêts. Les confédérés adoptèrent cet avis, et leur choix se porta sur Jean-Rodolphe Wettstein, bourgmestre de Bâle^

Wettstein, accompagné de son fils Frédéric et du substitut du Conseil, J.-R. Burkhardt, quitta Bâle le 14 décembre 1646, s'embarqua sur le Rhin et se trouva, le même jour, à Brisach. Le 26 décembre il arrivait à Wésel, y vendait son bateau et de là se rendait en voilure à Munster où il arrivait le 28 décembre. Si le traité de Westphalie reconnut Tindépendance

de la Suisse vis-à-vis de l'Empire, c'est à Erlach que la Suisse le doit ^.

^ Le duc de Longueville promit de soutenir rambassadeur

suisse. (GONZENBACH, II, 493.)

^ Ce fut Erlach qui, consulté par les plénipotentiaires français, indiqua les limites qu'il convenait de donner à la banlieue de Brisach. C'est aussi grâce à Inique le fort deJoux,

EBLACH A BRISACII

Erlacb avait eu d'abord beaucoup de conserver le gouvernement de Brisach q sieurs grands personnages convoitaient sa situation, bien qu'il fût étranger et ] tant, s'était consolidée par les service avait rendus aux armées françaises en 1 1645, après les batailles de Tuttlingen, bourg et de Mergentlieim. Il s'était :

excellent administrateur à Brisacb et di autres forteresses qu'il commandait etoi sait l'égner un ordre parfait. Il avait aidi conseils les plénipotentiaires français p les négociations de Westphalie. S'il sait, pour toutes ces raisons, de plus d'aï il montra aussi, à partir de l'année 164 d'indépendance vis-à-vis de ses supérie ne craignit plus de discuter leurs ordrei ainsi que, pour ne pas dégarnir ses places il refusa d'envoyer de l'infanterie à Tur

près de Pontarlier, pris pai' Bernard de Weimar, à la France.

' D'après Ch4rue[, (Sistoire de France pen minorité de LovU XIV, I, 335). Erlach aura Fribourg avant la fia de i&k't, C'eat une erreur

JEAH-LOUIS D'EBLACH

d'AlIemagiie n'avait plus qu'un les îroupes. La France elle-même, rgeot à cause des désordres de la généraux laissaient aussi vivre les ipens des pays qu'ils occupaient, es s'être emparé de Trêves, mit iD quartiers d'hiver sur la rive lin, et y resta pendant les pre l'année 1646. Il avait reçul'ordre ntrer en Allemagne, parce que jciait alors avec la Bavière et parer de l'empereur. Les négoint pas abouti, les Français se Suédois. Les deux armées traveribe à Lauingen et Donauwerth, et gea Augsbourg (septembre-octo- .6 se retirer (12 octobre), il se mit

ire des Coudés, IV, 361) écrit que Gondé idre. D'après QoQzenbach, Turenne forma de reprendre cette place, mais Erlach l'y ce qa'il manquait d'artillerie de siège et à irde la saiBon (11.471 : voir lettre d'Erlach ). Le maréchal de Créqui reprit Fribourg ,677 (C. RoussBT, Louvois, II, 355, Duc 75).

ARMISTICE D'ULH

en quartiers d'hiver sur le haut Dam le Wurtemberg. Pendant ce temps, enlevait Brégeoz aux Impériaux (:

1647) et s'y emparait de toutes les qu'on avait cru y mettre en sfi SuisseSjprincipalement ceux des can liques, fiirent remplis de terreur virent les Suédois si près d'eux. Ui cependant que Wrangel respectât lei lilé. Quant àlelecteur de Bavière dom mieux gouvernés et moins ravagt autres, oiTraient encore quelques rea ne put échapper à l'invasion des Sué signant l'armistice d'Ulm avec la ] Suède et la Hesse-Gassel (14 mars li Le principal avantage que la Frî de cet armistice fut de pouvoir em Weimariens en Flandre contre les I Turenne reçut l'ordre de les y me avant de partir et d'accord aveclelan Hesse-Cassel, alors en guerre avec le de Hesse-Darmstadl:,i] ravagea le paj stadt, enlevant les cloches des églis* nant enchaînés les principaux hal

90 JEAN-LOUIS D'ERLACU

pauvres villages, et maltraitant si crueUement la population, que Wrangel lui-même crut devoir lui adresser des remontrances à ce sujet, et qu'Erlach dut faire emprisonner à Brisach uq grand nombre de soldats maraudeurs.

Tureane traversa enfin le Rhin à Philippsbourg (18 juiu). Les soldats coiitinuèrent leurs excès, et on n'en remarqua que mieux l'exacte discipline observée par le régiment de cavalerie d'Erlach , qui faisait partie de l'armée de Turenne. Le roi lui-même voulut le passer en revue à Amiens et le trouva en excellent état'.

11 n'en fut pas de même de l'ensemble de la cavalerie weimarienne. Arrivée à Saverne et, apprenant seulement alors qu'on la conduisait en Flandre, elle se révolta (14 juin 1647) et revint vers Strasbourg pour y repasser le Rhin. Les soldats prétendaient qu'on cherchait à les tromper, comme on avait déjà trompé le régiment de cavalerie d'Erlach, ils répandaient

' Il était commandé par le lientenaDt'Coloiiel LeitzBchau.

RÉVOLTE DES WE(MAR[ËNS le bruit qu'on avait voulu coûduire < en Catalogne et que, sur son refus tout entier massacré. Us se déclar cependant, s'ils recevaient la solde continuer la guerre, mais seulemt raine et en Bourgogne*. Us con attendre encore pendant un mois passé, ils chercheraient un autre m

La cavalerie weimarienne manq teaux pour traverser le Rhin; lavUl bourg lui eu fournit*, malgré les lions de l'intendant de Vautorte menacée de l'hostilité de Turennf hâte de se débarrasser d'un si inqui nage.

Le passage eut lieu à Drusenhe de Strasbourg (juin 1647). Tu accouru de Saverne, espérant i révoltés. Ceux-ci ne voulurent d entendre. Ils offrirent ensuite de fa

' Ils craignaient tant d'idler ailleurs que, s'étaient, disait-on, promiB de s'eutre-tuer i laisser conduire en Flandre. (Gonzinbach, II

^ A la demande du major.général Reinï revenu récemment de captivité.

N-LOUIS D'ERLACR

servir le roi, mais seulement t à la condition de n'être plus Turenne. Campés à Rastatt, ils jays environnants et les met- > l'impossibilité de payer les itinées à entretenir les garnitant arrivé à Stollhofen, ils lui ieurs ofdciers pour négocier ndez-vous leur fut fixé pour le neneurs empêchèrent les offidre et posèrent de nouvelles lemandaient, entre autres, à en langue allemande et à avoir ■ s'y réunir, Worms, par

désunion ne tarda pas à se is troupes indisciplinées. Les envoyer une députation au roi ; sant d'en faire partie, ils les

un employé de la chancelleaommé Mocke, se choisirent ciers, et placèrent à leur tète 1er du régiment de Mazarin.

e prolongeait, moins on arri-

RÉVOLTE DES WElMAWEPfS vait à s'entendre. A peine avait-oa co de négocier et s'était-on accordé sur que tout était bientôt remis en questioi

Cependant la longanimité de Turei àbout. Ilût saisira Ettlingen {19juiU< et conduire à Nancy le major-généra qu'il accusait d'être d'accord avec les et de leur avoir fourni l'argent nécessa traverser le Rhin. Cette arrestatio:

qu'aigrir les esprits, et on craignit Weimariens ne détruisissent les moif qui aurait occasionné une famine et rei tretien des troupes impossible.

Les rebelles, allant à l'aventure, tèrent la vallée de la Kinzig et traver.

Neckar. Turenneles suivait avec leurs et quelques troupes demeurées fidèles Remployer désormais la force, il les près de KoDigshofen* et les attaqua le 1647, à 4 heures du matin. Après u d'environ 200 hommes de chaque c

* Le commissaire général Tracy n^ociait d Turenne.

* Sur la Tauber, au nord de Mergentheim.

IN-LOUrS D'EBLACH

aaat leur marche vers la Thuat {20 août) à Mûhlhausea',

000 hommes, et Turenne, qui àcilemeat les réduire avec les ments de cavalerie qui lui res-

à les poursuivre plus loin et Rhin.

ans, ne voulant plus être com-

1 Français, mirent à leur tête int d'iéna nommé Hempel et, lorn (25 août) , conclurent avec léral Kônigsmark, un traité en 3 entrèrent au service de la il, toutefois, redoutant leur les admit dans ses troupes que les voir entrer au service de le fut la fin lamentable de la Ite armée qui avait eu de si ;e5 sous le commandement de mar.

ue (iuillet 1647) qu'eut lieu la trahison

le Qe vit pas d'un œil favorable les aon service.

WRANGEL ET TUKENNE

Wrangel avait profité de la di l'armistice d'Ulm avait jetée dai catholique, pour continuer la gu< l'empereur en épargnant la Bavière riaux étaient alors commandés par protestant, Mélander, qui avait al service de la Hesse-Gassel pou l'empereur '. Après avoir guern d'Eger en Bohême (avril-juill Wrangel, se trouvant inférieur ( l'ennemi, appela à son secours T était alors à Mayence avec 5.000 bon au lieu de rejoindre les Suédois installa ses troupes dans la Hesse- Devenu diplomate, il préparait aloi du successeur d'Anselme Casimir ( archevêque de Mayence, qui venait Il réussit à faire nommer un ami de Jean Philippe de Schônborn, déjà Wûrtzbourg.

' 11 fut aomnié généra! en chef de Tempe mort de Gallaa à Vienne le 25 avril 1647, et Holzapfel.

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