ERLACH ET BERNARD DE WE[M
fidèle. Moins ambitieux que Beruar mar, qui était de raee priocière et se créer un duché indépendant, I n'appartenait qu'à la petite noblesse le serviteur de souverains dont il re la puissance, d'abord du roi de Sue du roi de France, dans lesquels il des adversaires de la maison d'Auti Moins illustre que le duc de Wei Hguré qu'au second rang ; mais, pi lités d'administraleur et de général, qu'il ajoué dans la guerre de Tren ses vertus privées à une époque ferti turiers qui ne recherchaient que d^ plaisirs, il a été une des gloires de un des grands serviteurs de la Fra nom mérite de ne pas tomber dans 1
t Erlach arait été nommé, à la place de lui plénipotentiaire à la Commission chargée de r lion de la paix de Wealpliaiie (Pouvoir du roi, f 8 mars 1649, QoNZ., III, 313). Il ne put pa ■ecood plénipotentiaire, Vaulwte, s'y rendit d'Avangour (au-deasua d'eus était De la Ci remplacé SerTÎen).
TABLE DES MATIER