‹ Jean LoupChapitre 143 sur 153 · LINGERIE · texte numérisé non relu

LINGERIE

Mademoiselle Christine B)'é.>iont

La patronne de l'établissement, toujours vêtue à^r,.-

1370 Lr^ ^ÎAL ET LE BIEN.

et coiffée ea bandeaux, était, avec son air modeste et grave, la contrepartie vivante de Paméla, la fille d'amour rieuse et folle.

Christine, la lin gère, n'avait conservé de P^méla que deux passions : Tamour des fleurs et l'adoration des poupées.

Elle se proposait d'habiller celles-ci tout aussi bien que les grandes personnes.

Si quelqu'un avait pu pénétrer dans la chambre de la jeune et jolie Im^^ère, il aurait pu voir, sur le marbre de la cheminée, garantis de la poussière par un globe de verre, un bonnet d'enfant et une petite poupée.

Xf

Page 1