SCENE II
LES MEME3, HUBERT LOUIS (gatment à Hubert)
Que dites-vous du choix ?
HENRI (de même)
Est-ce assez fignolé? Dites si cette salle Fût jamais mieux ornée à la fête des Rois ?
HUBERT (sonrMnt)
Jamais !
LOUIS A nous ie pompon !
HENRI
A nous la timbale !
(Hubert indifférent, traverse la scène, se dirigeant vers ses apfartcments, à gauche)
LOUIS (bas à Henri)
Toujours triste !...
FRANÇOIS (de même)
Il n'a pas seulement regardé !
HENRI (de même)
Rien depuis la Noël, ne l'a plus déridé !
LOUIS
(H frafpe sur V é faute d'Hubert en lui faisant admirer Vune
des lanternes).
Jamais, je ne croyais être un pareil artiste !
HUBERT (à lui-même) Jamais fête pour moi ne s'annonça si triste !
HENRI (s'ap-prochant délibérément) Qu'avez-vous ?
HUBERT (souriant tristement)
Il ne faut pas m^ questionner!
(Il monte les marches de son appartement. Les trois hommes échangent un signe de tristesse... Cris dans la cou- Usse... Musique )
HENRI Voilà nos invités !
LOUIS
Va vite illuminer !
(Les cris se rapprochent; des feux de Bengale s^allument et les invités^ accompagnes d^une musique baroque entrent en scène par le fond en un C RAM J GNON animé. Ils font ainsi le tour des tables, pénètrent dans le fnagasin, transformé en salle de bal. Ils y laissent les ?nusiciens et reviennent dans V atelier.)