‹ Jean Moréas et les stances. Avec un index de tous les noms citésChapitre 19 sur 19 · L’INFLUENCE DES STANCES · texte numérisé non relu

L’INFLUENCE DES STANCES

M. François Porche a vu, en 1926, aborder dans le port du Pirée, un croiseur de la flotte hellénique, nommé : Jean Moréas.

« Voilà, dit-il, ce que vingt ans auparavant le gérant du Vachette ne prévoyait pas... Moréas, lui-même, eût-il cru cela possible ? Sa religion de la gloire ne le portait peut-être pas à ambitionner un honneur de cette sorte, mais le fait n’en est pas moins significatif. »

Ce n’est donc pas en Grèce qu’est méconnu le génie de Moréas. Il ne saurait l’être davantage en France, puisque ses œuvres nous appartiennent et qu’il est mort naturalisé Français.

D’ailleurs, l’une des rues de Paris, en attendant que s’y élève sa statue, porte déjà son nom. On n’y discute plus, tout au moins dans les milieux qualifiés, la valeur des Stances. Leur influence fut telle que, sur ses derniers jours, Moréas pouvait dire :

— J ai le plaisir de constater que tout le monde revient au classique et à l’antique 1.

1 . Cf. : Ch. Vellay et Georges Le Cardonnel : Enquête sur la littérature contemporaine, parue en 1905 (Mercure de France).

En est-il de même aujourd’hui ? Certes, à première vue, la réponse apparaît malaisée, tant nous sommes assourdis, en art, du bruit des manifestes discordants. Ne dirait-on pas que les poètes des Annales et ceux de Littérature 1, appartiennent à des planètes différentes ? Et ce ne sont pas toujours les meilleurs qui crient le plus fort.

Heureusement les curieux ont pour se renseigner des documents probants. On aime assez, chez nous, ce genre d’enquêtes. Il en a paru pas mal depuis celle de Jules Huret, qui, en 1890, enregistrait le triomphe du symbolisme, jusqu’à celle de MM. Müller et Gaston Picard, publiée en 1913, et qui est bien près d’en enregistrer la fin.

Si l’on rapproche les deux enquêtes, on reste saisi de la rapide évolution des esprits. Impossible d’imaginer changement plus radical. Cent écoles ont pris jour dans l’intervalle, d’ailleurs toutes éphémères. Mais si vous déblayez le terrain du fatras parasite, vous constaterez que tout se ramène en fin de compte à deux grands courants, plus ou moins inconciliables.

Au temps d’Huret, le conflit se jouait entre l’idéalisme et le matérialisme. Les symbolistes s’étaient juré d’avoir la peau d’Emile Zola.

En 1913, le conflit se joue entre le romantisme, dont le symbolisme n’est qu’une variété, et un besoin de réaction classique. J’ouvre le livre de MM. Müller et Picard et j’y lis : « Tandis que les uns, comme

1 . Petite revue mensuelle, qui parut de 1919 à 1920, et où collaboraient : Louis Aragon, André Breton, Biaise Cendrars, Drieu de la Rochelle, Max Jacob, Peul Morand, Raymond Radiguet, Philippe Soupault, Tristan Tzara...

M. Henry Bataille, demandent qu’on en finisse, une bonne fois pour toutes, avec « cette plaisanterie de renaissance classique », d’autres, comme M. Gauthier- Villars, ne discernent de courant littéraire actuel important que celui que représentent les poètes romans artisans de cette renaissance. »

Je crains bien que l’opposition d’Henry Bataille ne provienne d’une erreur d’interprétation. Nous n’arriverons jamais à nous mettre d’accord sur les mots. Le mot « classique » sonne mal à ses oreilles. Mais, quand Henry Bataille s’avoue, au cours de l'interview, constamment préoccupé « d’un point de vue idéaliste et moral », il prouve que nous sommes d’accord sur la chose. Même remarque pour Rémy de Gourmont, autre détracteur de la formule romane, mais qui, comparant le Songe d’Athalie et le Vampire, sait reconnaître, pourtant, par où Racine l’emporte sur Baudelaire en vertu d’écrivain.

Rémy de Gourmont se mérite ainsi le titre de « classique malgré lui » qu il a reçu, jadis, quelque part. C est un travers fréquent chez nos contemporains de donner au mot « classique » un sens péjoratif. Or qu est-ce exactement qu’un « classique » ?

Royer-Collard, quand on l’interrogeait là-dessus, répondait invariablement : « Un écrivain classique est celui qui a fait ses classes, au rebours des autres qui ont besoin de les faire. » Gœthe disait : « J’appelle classique ce qui est sam. » Et Samte-Beuve appelait classique « un écrivain contemporain de tous les âges », c est-à-dire plus préoccupé de vérités générales que de vérités particulières. Pour Maurice Barrés, nous 3 avons vu tout à 1 heure, le « classicisme » est le signe

de 1 écrivain honnête homme, amant du seul vrai, de ce type supérieur d’humanité que les Grecs appelaient « xaXo^ xai. ayaQoç ».

Pour Moréas, c’était « la mesure dans la Force ».

Pourtant, le poète aurait, à ses derniers moments, déclaré à Maurice Barrés qui nous l’a rapporté :

— « Il n’y a pas de classiques et de romantiques. Tout cela c’est des bêtises ! »

Je ne mets pas en doute la parole de Barrés. Je ne puis néanmoins m’empêcher de faire observer que le dernier recueil de Moréas : Variations sur la vie et les livres, dont il achevait de corriger les épreuves quand le mal l’a terrassé, respire toujours la même foi classique et ne laisse rien présager d’un fléchissement possible.

C’est dans ce recueil qu’il dit, à propos de Mme de La Fayette :

« Gautier et ses émules emploient, pour décrit e, toutes sortes de moyens extra-littéraires. Ils barbouillent brillamment, et il n’y a rien d’honnête dans leur peinture. Simplement, brièvement, Mme de La Fayette fait parler ses portraits aux yeux comme à l’esprit, et voilà ses décors bien en place. C’est la manière de Racine :

Vous que mon bras vengeait dans Lesbos enflammée.

dit Achille à Agamemnon, et ce seul vers évoque plus que tout le fatras carnavalesque des romantiques.

A quoi bon multiplier les citations ? Je n’ai entendu démontrer qu’une chose : à savoir que Moréas, en corrigeant les épreuves de son livre, n y a rien modifié et n’a pas jugé à propos de nous instruire, ne fût-ce que par une note, un simple renvoi, qu’il avait cessé

de faire sienne l’opinion de Platon, dont il se servait comme d’une pierre de touche pour éprouver la vertu des écrivains.

C’est ainsi qu’il avait été amené à se déprendre de Shakespeare, dont sa jeunesse avait reçu l’éblouissement. Or, si, par son manque de mesure, le plus génial des poètes était devenu, pour Moréas, un mauvais écrivain, quel est l’autre qu’il aurait pu supporter ? Et, pour répondre à la fausse conception d’originalité qu’on se faisait autour de lui, il disait :

— Le trait principal du génie, ce n'est pas d'être neuf... Le grand art demande autre chose que l'imprévu. L'art ne veut donner ses peines qu'à une matière qui les vaille. Il la lui faut durable, éprouvée, ancienne par conséquent. Un grand poète touche à la foule par les matériaux qu'il emprunte, et s'en écarte par la qualité de son travail et de son inspiration.

Évidemment, le mot de Moréas pourrait s’expliquer par son état précaire. On pourrait le considérer comme une réplique du verset de l’Ecclésiaste : « Vanité des Vanités. Tout n’est que vanité. » A l’heure où lame se dégage de ses liens charnels pour se perdre dans 1 éternité, le monde ni ses agitations ne comptent plus guère à ses yeux. A mesure qu’on s’élève, les plus orgueilleux des chênes rentrent au niveau de l’herbe. La différence n’apparaît plus, ce qui ne signifie pas qu elle ait cessé d’exister.

Mais, après avoir tenu son propos à Barrés, Moréas aurait ajouté : « Je regrette d’être trop malade pour t’expliquer... »

C est donc qu’il jugeait une explication, autrement dire, une « correction » nécessaire et qu’il estimait que

son trop bref aphorisme risquait de trahir sa pensée. Et c’est pourquoi je comprends mal l’émoi jeté par la révélation de Barrés chez les romanisants.

Moréas voulait dire qu’il n’y a pas de barrière infranchissable élevée entre les classiques et les romantiques, et qu’il s’est toujours fait entre eux des échanges constants. La seule chose qui puisse aider à les reconnaître et à les démarquer, c’est le goût.

« Le génie enfante, disait Chateaubriand, le goût conserve. Le goût est le bon sens du génie. Sans le goût, le génie nest qu'une sublime folie. »

Et voilà la question placée sur son véritable terrain.

Maurice Barrés soutenait « qu’un sentiment dit romantique, mené à un degré supérieur, prend un caractère classique»1. Et c’est la concession qu’entendait lui faire Moréas. Ce dernier, au fort de la bataille, avait pu se montrer injuste pour certains de ses adversaires. N’avait-il déjà ,sans rien abdiquer de ses préférences, rendu hommage à Henri de Régnier, en le choisissant pour exécuteur testamentaire ? C’est qu’il avait reconnu que la fleur du laurier rose brille aussi chez lui et qu’en dépit de toutes les divergences de facture, la qualité de l’inspiration demeure.

Il ne faut pas se disputer avec des mots plus ou moins vacillants. Le vrai caractère d’une œuvre classique c’est la perfection. « Il est vrai, consentait Moréas, qu elle exclut souvent plus d’un agrément, et qu’avec

1 . C’est évidemment ce que voulaient signifier MM. Paul Fort et Louis Mandin en parlant de la combinaison romantico-classique des Stances. « Leur caractère, disent-ils, c’est un pessimisme hautain repris d’illustres romantiques, tels que Chateaubriand et Vigny, mais uni à une fière résignation qui le maintient dans l’ordre et la morale classiques ».

moins de régularité qu’au XVIIe siècle, sous les Valois, les Muses passionnèrent davantage. » Il se laissait aller à cet aveu :

« O Misère ! savez-vous que je me surprends parfois à prétendre que nos romantiques n'avaient point assez de style, mais que Racine en avait trop » A

Il reprochait à Hugo ses « excès d’audace » et à Lamartine « cette faiblesse où il tombe tout à coup », mais il admirait sans réserves les Paroles sur la Dune de 1 un et les Recueillements de l’autre.

Ce dont il s’effrayait en tout, c’était l’excès :

Car le vrai juste point est un jeu de balance.

D’un côté, vice de langage, impropriété ou vague des termes et autres folies. A l’opposé, la platitude.

Voilà les défauts contre lesquels Moréas voulait nous mettre en garde.

Au surplus, M. Charles Maurras me paraît avoir définitivement clos le débat, en disant :

« Il n y a pas deux arts, il n’y a pas deux rythmes. Il n y a pas un demi-chœur de poètes bénis se rattachant au type classique, et un demi-chœur de poètes maudits se rattachant au type romantique. Il y a l’erreur esthétique du romantisme, liberté du poète, asservissement du poème, dont les écrivains du XVIIIe et du XIXe siècle, ont tous souffert, et dont ils se sont affranchis dans des mesures très inégales, à proportion de leur génie et de leur bonheur. »

1. Lettre de Moréa,, reproduite en fac-similé dans le Manuscrit autographe que dirige M. Jean Royère (mai-juin 1927).

— « Mais, nous objectent certains, notre sensibilité s’est singulièrement compliquée au cours des âges. Les mœurs ont changé. Nos idées ont pris un autre cours. Nous n’avons plus ce qu’il faut pour goûter votre fossile idéal académique. Quoi ? après tant de révolutions qui nous ont vieillis de plusieurs siècles en quelques jours, on nous refuserait une littérature conforme à nos humeurs, une poésie qui soit le reflet de notre inquiétude et de nos agitations ? Au lieu de laisser notre génie se déployer librement, il nous faudra le comprimer et le laisser vieillir dans ses langes, le ligoter de chinoiseries grammaticales et de ce que vous appelez les règles du goût ? Mais Racine luimême, s’il revenait à la lumière, approuverait notre révolution et coifferait le bonnet rouge. Nous sommes romantiques, parce que le romantisme, comme l’a dit Baudelaire, « c’est l’homme moderne ».

Je retiens ce nom de Baudelaire qui sera mon meilleur argument. Baudelaire s’est employé à rendre les inquiétudes et les agitations de sa génération sans renier pour cela les classiques. Baudelaire a révolutionné la poésie tout en respectant la prosodie. Il a prouvé qu’il était possible de créer une langue nouvelle sans démolir la grammaire ni la syntaxe. Pour atteindre à son but il lui a suffi de suivre le conseil d’André Chénier :

Sur des pensers nouveaux faisons des vers antiques.

Voilà en somme à quoi se réduit l’enseignement de Moréas. L’école romane n’a jamais entendu lier l’inspiration des poètes ni les condamner à pasticher les anciens. Elle entend seulement faire bénéficier leurs

essais du fruit de l’expérience. On lui a reproché son idéal étroit. Il n’en est pas au contraire de plus vaste et de plus humain puisqu’il accueille toutes les aspirations modernes pour les fondre harmonieusement dans l’acquis du passé. Elle proteste seulement contre la fausse conception que nos modernes se font de l’originalité. Et je crois bien que l’idée romane a fait son chemin si je m’en rapporte aux conclusions de l’enquête de MM. Müller et Picard. J’y vois, en effet, qu’en dépit de leur apparente diversité, les opinions recueillies trahissent deux aspirations dominantes, savoir :

1° Un désir de synthèse, c'est-à-dire de concilier les apports du classicisme et du romantisme ;

2° La volonté très nette de donner à cette synthèse une forme néo-classique.

Cette enquête date de 1913. Rien n’est venu, depuis, en infirmer les conclusions. Bien au contraire, je vois beaucoup de réfractaires militants fléchir et s’assagir sous l’effet de l’âge. Je vois M. Jules Romains, chef des Unanimistes, effrayé des excès du cubisme littéraire, qu’il appelle la « culture de l’incohérence », réclamer une forte discipline. Je vois M. Paul Valéry, chef du néo-mallarmisme, s’en tenir à la technique de Malherbe. Je vois M. Fernand Divoire, chef d’une section de néo-mystiques, longtemps hésitant dans sa voie, se décider enfin résolument pour le mythe classique d 'Orphée. Je vois, un peu partout, au théâtre, des essais de reconstitution de tragédie antique. 1 Je

1. A signaler notamment ceux de M. Alfred Mortier, autre transfuge du Symbolisme, l’excellent poète de la Vaine Aventure et du Temple sans Idoles, et dont les tragédies : Marius vaincu , Sylla et Penthésilée témoignent d’une haute culture et de sérieuses qualités.

vois des écrivains, comme MM. Abel Hermant et André Thérive, épris de « purisme », nous rappeler au respect de la langue.

Et, en 1920, un événement digne d’attention s’est produit. Je veux parler du manifeste de la Minerve française 1, la revue créée par l’éminent poète-éditeur Garnier, manifeste signé par quarante poètes demeurés fidèles au culte et à la mémoire de Jean Moréas.

Or, un groupe de poètes où se rencontrent les noms de Paul Alibert, Pierre Camo, Philippe Chabaneix, Jean des Cognets, Charles Derennes, Tristan Derême, André Dumas, P .-A. Garnier, André Lamandé, Maurice Levaillant, Albert Marchon, Amélie Murat, Noël Nouet, Marcel Ormoy, Armand Praviel, Louis Pize, André Thérive, Léon Vérane (j’en passe et des meilleurs) ne saurait être tenu pour négligeable.

D autre part, des manifestations en faveur du classicisme n’ont cessé, depuis, de se multiplier de tous côtés. En 1922, Raymond de la Tailhède, dans la revue Phœbus, dont il avait la direction, patronnait les poètes Henry Charpentier, Michel Dumesnil de Grammont, Charles-Théophile Féret, Fernand Fleuret, Edouard Guerber, André Mary et Vincent Muselli, comme acquis à la doctrine de Moréas.

En 1923, M. Charles Courmont créait un comptoir d éditions à l’enseigne du Taureau couronné, portant pour devise : « Mon chant recrée Jupiter » et l’inaugurait avec un recueil d Odes pindariques de M. Noël de la Houssaye, « gentilhomme blésois ». En tête de ce

1. Devenue, depuis, la Muse française et que continue à diriger excellemment l’érudit Maurice Allem.

recueil figuraient une ballade du poète Henri Courmont, célébrant :

Ce Moréas athénien

Qui fit sonner la lyre en France.

et un quatrain d’un poète parisien romamsant, M. Georges Hain, mais j’aurais fort à faire s il me fallait enregistrer, par le menu, toutes les manifestations de cette nature.

C’est donc que nous n’en avons pas encore fini avec « cette plaisanterie de renaissance classique ».

Et comment ne serions-nous pas reconnaissants à Moréas d’avoir proclamé la supériorité de notre langue?

— La langue française, disait-il, n'a pas de rivale. Elle n’a que des ennemis. Supprimez-la, notre époque ne se distingue plus de la barbarie.

Et, plus tard, revenant sur cette opinion, il la complétait ainsi :

— Le français est la seule langue moderne qui mérite le nom de langue. Les autres sont des jargons fixés trop tôt par T imprimerie. Il suffit à la langue française de rester elle-même pour conserver le premier rang.

Cette supériorité, il 1 a mise en évidence, non seulement par ses vers, mais par sa prose. Après avoir sacrifié au faux goût dans deux romans, écrits en collaboration avec Paul Adam : le Thé chez Miranda et les Demoiselles Goubert, il s’étudia, après sa conversion romane, à atteindre, en prose, à cette « simplicité acquise » qui est l’apanage des maîtres. 1

1. Lire à ce sujet la magistrale préface de M. André Thérive aux morceaux choisis de ÏŒuvre en prose de Moréas parus à la librairie Valois (Paris, 1927).

Ses Variations sur la vie et les livres et ses Réflexions sur quelques poètes constituent la meilleure illustration des vertus de sa méthode, surtout si on les compare aux deux ouvrages précités. La même verve assagie se retrouve dans Esquisses et souvenirs, où Moréas consent à noter ses impressions de flâneur et de touriste. On y voit de quel trait sobre et net il dessine ses paysages et combien, allégés de toute surcharge mutile, de tout cabotinage d expression, ses tableaux acquièrent de vie et d’expression.

Il dira, par exemple :

Une vision de blancheur diffuse , une tranquillité allègre, un faste décent, un pittoresque plein de réserve — voilà Cannes.

Ou bien :

— Menton est sauvage et fort apprêté, solitaire et plein de calme.

Ou encore :

— Nice a l'inconvénient d’être une vraie ville, mais c’est une fort belle ville, éclatante et enjouée.

Puissent nos modernes, amateurs de faux pittoresque, qui poursuivent, en vain, l’effet à coups d’empâtements, puiser là une leçon de goût ! Mais tous n’ont pas le privilège d’être nés, comme Moréas, sur cette terre de l’Attique « d’une beauté si divine quelle se sert à peine de nos yeux mortels pour toucher jusqu’au fond de l’âme. »

Moréas disait :

STANCES

— Ce n’est qu’aux gens du Nord, nés sous un ciel inhumain, qu’il est permis d’extravaguer.

Ainsi sa leçon pourra se poursuivre, à moins que... (et c’est une éventualité que Moréas, lui-même, redoutait) à moins que la civilisation européenne ne soit submergée par un flot de barbarie, et que la langue française, cessant de « rester elle-même », se laisse suffisamment adultérer pour ne plus correspondre à l’esprit de la race.

INDEX ALPHABÉTIQUE DE TOUS LES NOMS CITÉS, établi par G. LAVOCAT

Les chiffres suivis d une n indiquent que le nom figure au bas de la page, en note. Les chiffres marqués d un astérisque indiquent que ie nom n est désigné que par son titre ou par allusion.

Les titres en italique (autres que les périodiques ou les écrits anonymes) sont les ouvrages cités de Jean Moréas.

Achaïe (!’), contrée de l'ancienne Grèce, dans le Péloponèse, 69.

Achille, fils dePélée etdeThétis, héros de Y Iliade, 121 .

Acropole G ), citadelle de l’ancienne Athènes, dont le sommet était couvert de temples, de monuments et de statues, 69,

Adam (Paul), 1862-1920, littérateur, auteur en collaboration avec Moréas des deux romans :

Le Thé chez Miranda et Les Demoiselles Govhert, 1 28.

Agamemnon, fils d’Atrée, roi de Mycènes et d’Argos, chel des héros grecs qui assiégèrent Troie, 121.

Ajax, tragédie inachevée de Moréas, publiée dans la revue Akadémos du 15 janvier 1909,

Albalat (Antoine), néàBrignoles (Var) en 1856, littérateur, 38.

Alcée, poète lyrique grec du 8e siècle avant J.-C., 107.

Alcibiade, 450-404 avant J.-C., général et homme d’Etat athénien, 70.

Alcman de Sardes, ou Alcméon, poète grec du 7e siècle avant J-C., 107.

Algérie (!’), colonie française du nord-ouest de l’Afrique, 36,

Alibert (Paul), poète contemporain, 127.

Allem (Maurice), littérateur contemporain, 127 n.

Allemagne (1’), où Moréas alla étudier le droit, 13, 27, 48.

Aime, du latin almus, nourricier, archaïsme employé par Moréas dans son Pèlerin passionné, 79 n.

Amarylle, bergère, l 'Amaryllis des Bucoliques de Virgile, citée par Moréas dans son « Eglogue à Æmilius », du Pèlerin passionné, 60.

INDEX

AmyoT (Jacques), 1513-1593,

évêque d’Auxerre, traducteur de Plutarque et de Longus, 70.

Anacréon, 560-475, avant J.-C., poète lyrique grec, 70.

Angleterre (1’). 72.

Annales (les), revue fondée à la fin du 19e siècle par Adolphe

■ Brisson, 119.

Antony (Seine), sur la Bièvre, à 5 kil. de Sceaux, où Moréas allait souvent en excursion,

Apollon, fils de Jupiter et de Lêto, dieu grec et romain du jour, de la poésie, de la musique, de la médecine et des arts,

Archon-Depeyrguse (prix), de l’Académie française, 8.

Aristote, 384-322 avant J.-C., philosophe grec, 70.

Arpajon (Seine-et-Oise), 85.

Aruspices (les), [du béotien hiaros , pour hieros, sacré], prêtres romains qui prédisaient l’avenir par l’examen des entrailles des victimes sacrées, 43.

Athènes (Grèce), du nom de la déesse Athéna, la principale divinité des Grecs et la divinité par excellence des Athéniens, assimilée depuis le temps des guerres puniques à la Minerve des Romains, et dont le temple étaitsituésur l’acropole d’Athènes. — Moréas y naquit le 15 avril 1856, 11, 12, 27, 31,

Athènes (lycée d), où Moréas fit ses études, 12.

Athènes (cour de cassation d'), où le père de Moréas, le jurisconsulte Papadiamantopoulos, était procureur général, 12.

Attique (1’), contrée de l’ancienne Grèce, dont la capitale

était Athènes, 102, 129.

Aulnay, ou Aunay (Seine), hameau du canton de Châtenay, où se trouve la maison de plaisance de la Vallée-aux-Loups, que Chateaubriand, exilé de Paris par Napoléon, fit construire en 1807, et qu’il dut vendre en 1 81 7, 87.

Autant en emporte le vent (1886- 1887), recueil de poésies de Moréas, publié chez Léon Vanier en 1893, 66.

Banville (Théodore de), 1823- 1891 , poète, 72.

Barrés (Maurice), 1862-1923,

écrivain et homme politique,

Barthou (Louis), né à Oloron (Basses-Pyrénées) en 1 862, homme politique et écrivain,

Bataille (Henry de Bataille, dit Henri), 1872-1922, poète et auteur dramatique, 120.

INDEX

Baudelaire (Charles), 1821-1867, poète, essayisteetcritiqued’art,

Bernouard (François), imprimeur, éditeur du VIIe livre des Stances, 77.

Berny, ou La Croix-de-Berny (Seine) canton d’Antony, à 10 kil. de Paris, 82.

Bible (la), 96.

BoCCACE (Giovanni Boccaccio, dit), 1313-1375, écrivain italien, 14.

BoiLEAU (Nicolas), dit Despréaux, plus tard, sieur des

Préaux, 1636-1711, poète, 105.

Bologne (Italie), 13, 15.

BoRGIA (les), famille italienne du 15e siècle, d’origine espagnole, à laquelle appartenaient les papes Calixte III et Alexandre VI, 14.

Bossuet (Jacques - Bénigne), 1627-1704, évêque de Meaux, orateur sacré et écrivain, 71.

Bouilhet (Louis), 1822-1869,

poète et auteur dramatique,

BoYLESVE (René Tardivaux, dit René), 1867-1926, romancier,

Bracke (Alexandre Desrousseaux, dit); député. Voir Desrousseaux.

Brantôme (Pierre de Bourdeilles, seigneur de), 1535- 1614, écrivain, 14.

Brune (boulevard), à Paris, dans

le 14e arrondissement, où habita Moréas, 82, 84.

Bruxelles (Belgique), où Moréas alla faire une conférence

en 1908, 48.

Buffalo (cirque), à Paris, 85.

Busnach (William - Bertrand), né à Paris en 1832, auteur dramatique, 36.

Butte (la), nom donné quelquefois à la colline de Montmartre. Voir Montmartre.

Byron (George Gordon, lord), 1788-1824, poète anglais, 72.

Cafés fréquentés à Paris par Moréas: Voir Cardinal t Napolitain t Vachette.

Calabre (la), région méridionale de l’Italie, 15.

Camo (Pierre), poète contemporain, fonctionnaire colonial à Madagascar, 127.

Cannes (Alpes-Maritimes), sur la Méditerranée, 129.

CaNOVA (Antoine), 1757-1822, sculpteur italien, 72.

Cantilènes (Les), recueil de poésies de Moréas, publié chez Léon Vanier en 1886, 27.

Capitan, personnage de l’ancienne comédie italienne, 14.

Cardinal (café), à Paris, boulevard des Italiens, n° 1, fréquenté par Moréas, 81.

Carmencita, jeune Espagnole,

INDEX

à qui Moréas a dédié un poème des Syrtes, 16.

Cascines (les), parc de Florence,

Catulle (Caius Valerius Catullus), 87-47 avant J.-C., poète latin, 107.

CÉSAR (Caius Julius Cæsar), 100-44 avant J.-C., général, et homme d’État romain, 42, 46.

CHABANEIX (Philippe), poète contemporain, 127.

Charlemagne (Carolus Magnus dit), 742-814, fils de Pépin le Bref et de Bertrade, roi des Francs et empereur d’Occident, 70.

Charpentier (Henry), poète contemporain, 127.

Charron (Pierre), 1541-1603,

moraliste, 86.

Chateaubriand (François - René, chevalier, puis vicomte

de), 1768-1848, 44, 45, 123.

Châtenay-aux-Roses (Seine), 51.

Châtillon (route de), à Montrouge (Seine), 80.

Chat-Noir (le), cabaret artistique de Paris, fondé boulevard de Rochechouart par Rodolphe Salis, et transféré en 1885 rue Victor-Massé, 28, 59.

Chénier (André), 1762-1794, poète, 64, 67, 72, 74, 125.

ClCÉRON (Marcus Tullius Cicero), 106-43 avant J.-C., orateur et homme d’État romain, 69.

Clouard (Henri), homme de lettres, né à Constantine (Algérie) en 1885, 111, 112 n.

Clytemnestre, fille de Tindare, roi de Sparte, et de Léda, épouse d’Agamemnon, mère d’Iphigénie, 36 n.

CoGNETS (Jean des). Voir Des Cognets.

Cologne (Allemagne), 51.

Comédie-Française, ou Théâtre- Français, 31, 37*.

CoNSTANS (Pierre), homme de lettres contemporain, 110 n.

Corses (les), 44.

Coulmiers (rue de), à Paris, dans le 14e arrondissement, où logea Moréas, après avoir habité rue Madame, 80, 81,

CoULON (Marcel), né à Nîmes (Gard), en 1873, homme de lettres, ancien procureur de la République à La Châtre (Indre), auteur de Au chevet de Moréas, 49 à 51, 74.

Courmont (Charles), éditeur parisien contemporain, 1 27.

CoURMONT (Henri), poète contemporain, 128.

CoUYBA (Charles), homme de lettres, ancien ministre, 73.

Cyclopes (les), géants mythologiques, 66.

Dante (Durante Alighieri, dit), 1265-1321, poète italien, 27.

INDEX

De fil en aiguille, titre de la série d articles donnés par Moréas à la Plume, 78.

Delavigne (Casimir), 1793- 1843, poète et auteur dramatique, 72.

Delille (l’abbé Jacques), 1738- 1813, poète, 99.

Demoiselles Gouhert (Les), par Jean Moréas et Paul Adam, roman publié chez Tresse et Stock en 1886, 128.

Démosthène, 384-322, orateur et homme d’État athénien,

DerÈME (Tristan), né à Cazèressur - Garonne (Haute - Garonne), poète contemporain,

DERENNES (Charles), né à Villeneuve - sur - Lot (Lot-et-Garonne) en 1882, 127.

Descartes (René), 1596-1650, philosophe, 47, 71.

Des Cognets (Jean des), né à Saint-Brieuc (Côtes-du-Nord) en 1883, 127.

Desrousseaux (Alexandre), né à Lille en 1861, plus connu sous son pseudonyme politique de Bradée, helléniste, directeur à l’École des Hautes Études, député socialiste du

Nord, 38, 40.

DlVOlRE (Fernand), né à Bruxelles en 1883, homme de lettres, 33, 126.

Douce France (maison d édition de la), a publié en 1922

le VIIIe livre apocryphe des Stances, 78 n.

Dumas (André), poète et auteur dramatique, ancien souspréfet, 127.

Dumas (Alexandre Davy de la Pailleterie, dit Alexandre), 1803-1870, romancier et auteur dramatique, 36.

DumÉNY (Camille), comédien, né à Paris en 1857, 55.

DumÉNY (tante de Camille), gouvernante du jeune Moréas pendant son séjour à Marseille, 55.

Du Perron (Jacques Davy), 1566-1618, écrivain, archevêque de Sens et cardinal, 51.

Du PLESSYS (Maurice), mort à Paris en 1924, poète, 31, 65,

Ecclésiaste (l'), livre de l’Ancien Testament, attribué a Salomon, 122.

École romane (L’), fondée en 1892 par Moréas, 64, 93, 124.

Eginhard, 770-840, chroniqueur carolingien, 46.

Elysée (1’), le paradis des Grecs et des Romains, 52, 111*.

Enone au clair visage, poème de Moréas, publié à la Plume en 1896, 66.

Eriphgle, poème de Moréas, publié à la Plume en 1894,

INDEX

Eschyle, 525-456 avant J.-C., poète tragique grec, 57.

Esope, fabuliste grec du 7e ou 6e siècle avant J.-C., 71.

Esquisses et Souvenirs, par Moréas, publiés au Mercure de France en 1908, 129.

Ethiopiens (les), 36.

Euripide, 480-405 avant J.-C., poète tragique grec, 71.

Eurotas (l’)> fleuve du Péloponèse, aujourd’hui Vasilo ou Tri-Potamo, 115.

Faguet (Émile), 1847-1916, professeur et critique, 107,

FÉNELON (François de Salignac de la Mothe-), 1651-1715,

archevêque de Cambrai et écrivain, 62, 63, 71.

FÉNÉON (Félix), né à Turin en 1863, homme de lettres, 12.

FÉRET (Charles-! héophile), né à Quillebeuf (Eure) en 1859, poète, 127.

Feuillets, sorte de cahier intime que Moréas écrivit concurremment aux Stances, et qui en sont comme le commentaire, 78, 80, 82, 87.

Fiesole (Italie), en italien Fiesola, 13.

Figaro (Le), appelé Figaro depuis le 25 mars 1929, journal hebdomadaire fondé par

Villemessant en 1854, devenu quotidien en 1 866, 64, 78.

Flammarion (Ernest), éditeur à Paris, 110 n.

Fleuret (Fernand), né en 1884, homme de lettres, 127.

Florence (Italie), 13, 15, 18, 21,

Forêt-Noire (la), en allemand Schwarzwald, chaîne de montagnes d’Allemagne, 17.

Fort (Paul), né à Paris en 1872, successeur de Léon Dierx comme « prince des poètes »,

Français (les), 70.

France (la), 44, 102, 107, 118.

FRANCE (Anatole Thibault, dit Anatole), écrivain, 1844-1924, 30, 40, 41, 98.

Garnier (P. -Auguste), né à Quettehou (Manche) en 1885, poète et éditeur, 7 n., 127.

Gaubert (Ernest), né à Saint- André de Sangonis (Hérault) en 1881, littérateur, 39.

Gauguin (Paul), 1848-1903, peintre et littérateur, 30.

Gauthier-Villars (Henry), dit aussi Willy, né à Villers-sur- Orge (Seine-et-Oise) en 1859, homme de lettres, 120.

Gautier (Théophile), 1811- 1872, poète, critique et romancier, 73, 91.

Gazette de France, le premier

INDEX

journal sorti des presses françaises, fondé en 1631 par Théophraste Renaudot sous le titre Gazette, appelé en 1762 Gazette de France, d abord hebdomadaire, devenu quotidien après le 10 août 1792, cessa d’exister en 1914, 77.

Georges Ier, 1845-1913, second fils de Christian IX de Danemark, roi de Grèce en 1863, assassiné à Salonique, 13* 35*.

Gerson (Jean Charlier, dit Jean de), né en Champagne, au village de Gerson, près de Rethel, en 1362, mort à Lyon en 1428, chancelier de l’Université de Paris, 70.

Giordano-Bruno (rue), à Paris, dans le 14e arrondissement, fréquentée par Moréas, 82.

Gobineau (Joseph - Arthur, comte de), 1816-1882, diplomate et écrivain, 73.

Godefroy (Emile), homme de lettres contemporain, 110.

GOETHE (Johann Wolfgang), 1749-1832, écrivain allemand, 27, 72, 120.

Golberg (Mécislas), 1870-1906, né à Plock (Pologne), homme de lettres, 105, 106.

Goudeau (Émile), 1849-1906, poète et romancier, 59.

Gourmont (Remy de), 1858- 1915, homme de lettres, 32, 74, 120.

Gourmont (Jean de), 1877- 1928, frère cadet du précédent, homme de lettres, auteur de Jean Moréas, 105.

GRAMMONT (Michel Dumesnil de), poète contemporain, 127.

Grand-Montrouge (le). Voir Montrouge.

Grèce (la), 13, 35, 45, 69 à 74,

Grèce (roi de). Voir Georges Ier.

Grèce (famille royale de), en 1904, 31.

Grecs (les), 48, 69, 72, 73.

Gregh (Fernand), né à Paris en 1873, poète, 90.

Grésigne (forêt de la), dans le département du Tarn, commune de Castelnau-de-Montmiral, citée par Moréas dans les Stances, 109.

GuAITA (Stanislas, marquis de), 1861-1897, poète et occultiste, 44.

Guerber (Édouard), poète contemporain, 127.

Guernesey, île anglaise de la Manche, où Victor Hugo habita pendant son exil, 44.

Guerre créto-turque de 1897,48.

Guillaume de Machault, né vers 1290 à Machault (Seineet-Marne), mort vers 1377, poète, 64.

Hain (Georges), poète contemporain, 128.

INDEX

Halles (les), quartier de Paris, dans le 1er arrondissement,

Heidelberg (Allemagne), dans l’ancien grand-duché de Bade, sur la rive gauche du Neckar, université célèbre où Moréas fit ses études de droit,

Heine (Henri), 1799-1856, poète allemand, 27.

Hélène, princesse grecque, fille de Léda, épouse de Ménélas,

Hellènes (les). Voir Grecs.

HEREDIA (José-Maria de), 1842- 1905, né à La Fortuna (Cuba), poète, 111.

Hermant (Abel), né à Paris en 1862, romancier et auteur dramatique, 127.

HomÈRE, poète épique grec du 9e siècle avant J.-C., 45, 71, 72, 115.

Hugo (Victor- Marie, vicomte), 1802-1885, poète, romancier et auteur dramatique, 44, 56, 63, 72, 124.

Huret (Jules), 1864-1915, journaliste, 119.

HUYSMANS (Georges - Charles Huysmans, dit Joris-Karl), 1848-1907, romancier, 44.

Ile-de-France (1’), ancienne province de France, berceau de la dynastie capétienne, 87.

Inclyte, du latin inclytus, célèbre illustre, archaïsme employé par Moréas dans son Pèlerin passionné, 79 n.

INGRES (Jean - Auguste - Dominique, 1780-1867, peintre, 72.

Iphigénie, tragédie en 5 actes en vers de Moréas, représentée pour la première fois le 24 août 1903 au Théâtre romain d’Orange, et publiée en 1904 au Mercure de France, 31, 36, 38, 45, 48, 77, 78, 102.

Italie fl'), 13, 27, 48, 79.

Jean-Moréas (rue), à Paris, dans le 17e arrondissement, 118.

JoEL, personnage du Pèlerin passionné, dans « Le dit d’un chevalier qui se souvient», 24.

Jupiter, ou Zeus, fils de Saturne et de Rhéa, le père et le maître des dieux chez les Grecs et les Romains, 127.

Kahn (Gustave), né à Metz en 1859, poète, promoteur du vers libre intégral, 116.

Keats (John), 1795-1821, poète anglais, 72.

La Boétie (Étienne de), 1530- 1563, écrivain, 71.

INDEX

La Bruyère (Jean de), 1645- 1696, moraliste, 62, 63, 71.

La Fayette (Marie-Madeleine Pioche de la Vergne, comtesse de), 1634-1692, femme auteur, 121.

La Fontaine (Jean de), 1621- 1695, fabuliste, 63 , 64, 67, 71, 95, 107.

La Gandara (Antonio de), 1862-1917, peintre, auteur d’un portrait de Moréas, 77.

La Houssaye (Noël de), poète blésois contemporain, 127.

Lalou (René), homme de lettres contemporain, 1 1 2.

LamandÉ (André), né à Blaye (Gironde) en 1886, poète,

Lamartine (Alphonse de Prat de), 1790-1869, poète, historien et homme d’État, 98 à 100, 124.

Languedoc (le), ancienne province de France, 48.

La TailhÈDE (Raymond de) né à Moissac (Tarn-et-Garonne) en 1867, poète, 65, 83, 109,

Lavedan (Henri), littérateur, né à Orléans en 1859, 30.

LÈAUTAUD (Paul), né à Paris en 1872, connu aussi sous son pseudonyme de Boissard, 1 1 0.

Le Cardonnel (Georges), littérateur contemporain, 118.

Lecomte (Georges), littérateur, né à Mâcon en 1867, 30.

Leconte (Sébastien - Charles),

né à Calais en 1861, poète et juge au tribunal de la Seine,

Le Goffic (Charles), né à Lannion (Côtes - du - Nord) en 1863, littérateur, 34.

LegouvÉ (Jean-Baptiste), ou Le Gouvé, 1764-1812, poète, père d’Ernest Legouvé, 25.

Lesbos, île grecque de l’Archipel, appelée aujourd’hui Mytilène, 67, 121.

Levaillant (Maurice), né à Crépy-en-Valois (Oise) en 1883, 127.

Littérature, petite revue parue de 1919 à 1920, 119.

Loire (la), fleuve de France,

LoNGIN (Dionysius Cassius Longinus), 21 3-273, philosophe et rhéteur grec, 61.

Longus, romancier grec du 6e siècle après J.-C., 72.

Louis XVI, 1754-1793, fils du dauphin Louis et de Marie- Josèphe de Saxe, roi de France en 1774, 47.

Louys (Pierre Louis, dit Pierre), 1870-1925, poète et romancier, 30.

Luchon, ou Bagnères-de-Luchon (Haute-Garonne), station thermale où Moréas fit une cure en 1881 et 1883, 16, 48, 101.

Luxembourg (palais du), à Paris, dans le 6e arrondissement, construit de 1615 à

INDEX

1620 pour Marie de Médicis, occupé aujourd hui par le

Sénat, 33.

Luxembourg (jardin du), à Paris, a inspiré à Moréas plusieurs de ses Stances, 82.

MACHAULT (Guillaume de).

Voir Guillaume de Machault.

Madame (rue), à Paris, dans le 6e arrondissement, où logea Moréas avant d’aller habiter rue de Coulmiers, 81 .

Maggy, maîtresse de Moréas,

Malherbe (François de), 1555- 1628, poète, 63 , 67, 79, 126.

Mallarmé (Stéphane), 1842- 1898, poète, 30, 59, 62, 91 à 94, 96.

Mandin (Louis), littérateur contemporain, 113, 114, 123 n.

Manuscrit autographe (Le), revue fondée en 1926, dirigée par Jean Royère et publiée par la librairie Blaizot, 124 n.

Marathon, village de l’Attique, où Miltiade vainquit les Perses en 490 avant J.-C., 73.

Marbeau (Mrae L.), qui joua à Athènes en 1904 le rôle de Clytemnestre dans Y Iphigénie de Moréas, 36 n.

Marchon (Albert), poète contemporain, 127.

Marguerite, personnage du Faust de Gœthe, 15.

Marie-Antoinette, 1755-1793, fille de l’empereur d’Allemagne François Ier et de Marie-Thérèse, mariée en 1770 au dauphin Louis, depuis XVI, reine de France en 1774, 47.

Marseille (Bouches-du-Rhône), où Moréas passa une partie de son enfance, 55.

Mary (André), né à Châtillonsur-Seine (Côte-d’Or) en 1880, poète, 127.

MatamorÉAS, surnom donné par des ironistes à Moréas,

Maurras (Charles), né à Martigues (Bouches - du - Rhône) en 1868, écrivain politique et critique littéraire, 65, 124.

Maxime, ami de Pline le Jeune, envoyé comme préteur en Achaïe, 69.

Maynard (François), 1582- 1646, poète, 79.

Mélanges, titre projeté par Moréas pour un recueil de prose,

Ménandre, 342-292 avant J.-C., poète comique grec, 71.

Mendès (Catulle), 1843-1909, littérateur, 30, 110.

Menton (Alpes-Maritimes), 129.

Mercure de France (maison d’édition du), fondée à la fin du 19e siècle par Alfred Vallette, et où Moréas a publié plusieurs de ses livres, 7 n., 114, 118.

INDEX

Minerve française (La), revue publiée par le poète-éditeur Garnier, et devenue depuis :

La Muse française, 115, 127.

Mirbeau (Octave), 1848-1917, littérateur, 30.

Missolonghi, ville de la Grèce centrale, sur le golfe de Patras, célèbre par la défense héroïque qu’elle opposa aux

Turcs en 1822, 1823 et 1825,

Montaigne (Michel Eyquem de), 1533-1592, moraliste, 63, 71, 89.

Montauban (Tarn-et-Garonne),

Montesquieu (Charles de Secondât, baron de la Brède et de), 1689-1755, magistrat et écrivain, 71.

Montmartre, ancienne commune de la banlieue de Pans, bâtie sur une colline, annexée à la capitale en 1860, et constituant aujourd hui deux quartiers du 18e arrondissement,

Montparnasse (boulevard du), à Paris, dans le 6e arrondissement, où Ernest Raynaud, en 1900, fonda au 13 sa revue Le Sagittaire, 40.

Montrouge, ou le Grand-Montrouge, commune de la Seine, contiguë au 14e arrondissement, 85.

Montrouge (cimetière de), 82.

Montrouge (le Petit-), quartier de Paris, dans le 14e arrondissement, dépendant autrefois de la commune de Montrouge, compris en 1860 dans l’enceinte de Paris, habité par Moréas, 80 à 82.

MorÉAS (Jean Papadiamantopoulos, dit Jean), né à Athènes le 15 avril 1856, naturalisé Français en 1909, mort à Saint-Mandé le 30 mars 1910, 7 et passim.

MorÉAS (rue Jean-), à Paris.

Voir Jean-Moréas (rue).

MorÉAS. Croiseur Jean-Moréas de la flotte hellénique, 118.

MorÉE (la), presqu’île du sud de la Grèce, l’ancien Péloponèse, dont les ancêtres de Moréas étaient originaires, et d où le poète a tiré son pseudonyme, 12, 40.

Morgue (la), lieu où l’on expose les cadavres des personnes inconnues, pour qu’on puisse les reconnaître, et les réclamer s’il y a lieu. La Morgue de Pans, qui se trouvait depuis 1864 à la pointe orientale de l’île de la Cité, dans le 4e arrondissement, a été récemment transférée place Mazas, dans le 12e arrondissement, et s’appelle aujourd’hui Institut médico-légal, 59.

MORICE (Charles), né à Saint- Étienne (Loire) en 1861, homme de lettres, 90,

INDEX

Mortier (Alfred), né dans le grand-duché de Bade en 1865, poète et auteur dramatique, 126 n.

MuLLER (Jean), homme de lettres contemporain, 1 1 9,

Munich (Bavière), 14, 21.

Murat (Amélie), née à Chamalières (Puy-de-Dôme), poétesse contemporaine, 127.

Mme française (La), «revue de la poésie », publiée par le poète-éditeur Garnier, a succédé à la Minerve française, 127 n.

Muselli (Vincent), poète contemporain, 127.

Musset (Alfred de), 1810-1857, poète et auteur dramatique,

Napoléon Ier, 1769-1821, fils de Charles Bonaparte et de Lætitia Ramolino, empereur des Français de 1804 à 1815,

Napolitain (le), café de Paris, boulevard des Capucines, n° 1, fréquenté par Moréas,

Neckar (le), rivière d’Allemagne, affluent du Rhin, passe à Heidelberg, 14.

Nice (Alpes-Maritimes), 129.

Nicolas II, 1868-1918, fils d’Alexandre III et de la prin¬

cesse danoise Dagmar (Marie Feodorovna), empereur de Russie de 1894 à 1917, assassiné par les bolchevicks en

Nietzsche (Frédéric), 1845- 1 900, philosophe allemand 72, 73.

NûAILLES (Anne-Ëlisabeth de Brancovan, comtesse Matthieu de), née à Paris en 1877 111, 115.

Nolhac (Pierre de), né à Ambert (Puy-de-Dôme) en 1859, poète et historien, 114, 115.

Nouet (Noël), poète contemporain, 127.

Nouvelles littéraires (Les), revu hebdomadaire fondée en 1928 par la librairie Larousse, 1 12 n.

Odéon (Théâtre de 1’), à Paris, où fut représentée le 10 décembre 1903 \' Iphigénie de Moréas, 35, 37, 38.

Œuvre en prose de Jean Moréas, avec préface d’André Thérive, publiée par la librairie Valois en 1927, 128 n.

Olympe (1’), montagne de la Thessalie, dont les Grecs avaient fait la résidence des dieux, 72.

Orange (Vaucluse), où V Iphigénie de Moréas fut représentée pour la première fois, sur le

INDEX

théâtre romain, le 24 août 1903 , 36.

Orléans (rue d’), à Paris, dans le 14e arrondissement, où habita Moréas, 83.

Orléans (avenue d’), à Paris, dans le 14e arrondissement, où Moréas habita le n° 129, qui fut son dernier domicile,

Orléans (porte d’), à Paris, dans le 14e arrondissement, entre Paris et Montrouge, chantée par Moréas dans ses Stances, 80, 84*. 85.

Ormoy (Marcel Prouille, dit Marcel), poète contemporain,

Orphée, ou Orpheus, fils d’Œagre, roi de Thrace, et de la muse Calliope, ou, selon d autres, d’Apollon et de Clio, poète et musicien, 19,

OssiAN, barde écossais du 3e siècle, 72.

Palikares (les), du grec moderne palilians, brave, soldats grecs de la guerre de l’Indépendance hellénique, 1 1 4.

PALLAS, c’est-à-dire la vierge, un des surnoms d’Athéna, considérée comme déesse de la guerre, 69.

Papadiamantopoulos (Gotzebasse), un des ancêtres ds

Moréas, mort à Missolonghi»

Papadiamantopoulos, procureur général à la cour de Cassation d’Athènes, père de Moréas, 12, 25*, 27*.

Papadiamantopoulos (Mme), femme du précédent, mère de Moréas, 25*.

Papadiamantopoulos (Jean), dit Jean Moréas, fils des précédents. Voir Moréas.

Papadiamantopoulos (Mlle), sœur de Moréas, 25*.

Paris (Seine), 15, 17, 28, 34, 36, 48, 59, 81, 85, 88, 113 n.

Parny (Evariste-Désiré de Forges, chevalier, puis vicomte de), 1753-1814, poète,

Parthénon (le), temple de 1 acropole d’Athènes, dédié à Parthénos, la vierge, un des surnoms d’Athéna, 73.

Patin (Jacques), journaliste contemporain, rédacteur à Figaro, 56, 58.

Patras, ville de Grèce, dans la Morée, où Moréas possédait une maison qui constituait son principal revenu, 53.

Peladan (Josephin), 1859-1918, romancier et critique d’art,

Pèlerin passionne' (Le), par Jean Moréas, publié chez Léon Vanier en 1891, 20, 60 à 62, 65, 79, 106, 107.

Petit-Montrouge (le), quartier

INDEX

de Paris, dans le 14e arrondissement, dépendant autrefois de la commune de Montrouge. Voir Montrouge (le Petit-).

Philoctète, tragédie inachevée de Moréas, 77.

Phlégéthon (le), de phlégein, brCder, fleuve des Enfers, qui roulait des flammes, et se j .tait dans l’Achéron, 50.

Ph'pbus, revue contemporaine, dirigée par Raymond de la

Tailhède, 127.

PlCARD (Gaston), homme de lettres, né à Paris en 1892, 119, 126.

Pirée (le), ville maritime de la Grèce orientale, ancien port d’Athènes, 118.

PlZE (Louis), poète contemporain, 127.

Platon, 429-347 avant J.-C., philosophe grec, 73, 89, 122.

Pléiade (la), groupe de sept poètes de la Renaissance, formé par Ronsard et ses amis : Joachim du Bellay, Antoine de Baïf, Jean Dorât, Remi Belleau, Etienne Jodelle et Pontus de Thyard, 70.

Plessis (Frédéric), né à Brest en 1851, poète, ancien professeur à la Faculté des lettres de l’Université de Paris, 115.

Plessis (Pierre), poète contemporain, 115.

Plessys (Maurice du). Voir Du Plessys.

Pline le Jeune (Caius Plinfus Cæcilius Secundus), 62-120, écrivain latin, 69.

Plume (Editions de la), où ont paru de 1899 à 1902 les six premiers livres des Stances, 64 n, 65, 78.

Plutarque, 45-125, écrivain grec, 48, 70, 71.

Poe (Edgar Allan), 1809-1849, écrivain américain, 93.

PoiZAT (Alfred), homme de lettres, né à Roussillon (Isère), en 1 863, auteur dramatique, 38.

Ponsard (François), 1814-1867, poète dramatique, 37.

Porche (François), né à Cognac en 1877, poète et auteur dramatique, 112, 113, 118.

Portique (le), galerie couverte d Athènes, où enseignait le stoïcien Zénon, 34.

Pouranas (les), recueil d’ouvrages hindous destinés à 1 instruction religieuse des femmes et des çoudras, 23.

Pradier (James), 1792-1852, statuaire, 72.

Praviel (Armand), né à l’Isle- Jourdain (Gers) en 1875, poète et historien, 127,

Praxitèle, 390-332 avant J.-C., sculpteur grec, 72.

Privât (Édouard), éditeur à Toulouse, 112 n.

Prouille (Marcel), dit Marcel Ormoy. Voir Ormoy.

Provence (la), ancienne province de France, 48.

INDEX

Quercy (le), ancien pays de France, ayant formé en partie les départements du Lot et du Tarn-et-Garonne, 41.

QuiNTUS, Romain, gouverneur de l’Achaïe, ami de Cicéron,

Rabelais (François), 1495-1553, écrivain, 71.

Racan (Flonorat de Bueil, marquis de), 1589-1670, poète,

Racine (Jean), 1639-1699, poète tragique, 64, 66, 67. 120, 121, 124, 125.

Raynaud (Ernest), né à Paris en 1864, poète, ancien commissaire de police, 4, 5, 7*, 44 n„ 65.

Redon (Odilon), 1840-1916,

peintre, 20.

Réflexions sur quelques poètes, par Jean Moréas, publiés au Mercure de France en 1912,

Régnier (Henri de), né à Honfleur (Calvados) en 1864, poète, choisi par Moréas pour exécuteur testamentaire, 30, 61, 63, 93 n„ 111, 115, 116,

Renan (Ernest), 1823-1892, philologue et historien, 70, 72.

STANCES

République (Troisième), proclamée le 4 septembre 1870,

Revue des Deux Mondes, fondée en 1831 par François Buloz, 8.

Riciiepin (Jean), 1849-1925, poète, romancier et auteur dramatique, 59.

Rimbaud (Arthur), 1845-1891, poète, 59, 90, 91, 93, 96.

RlOTOR (Léon), homme de lettres et conseiller municipal de Paris, 73.

Rivière (Marcel), éditeur à Paris, 1 12 n.

Rollinat (Maurice), 1846-1903, poète, 59.

Romains (Louis Farigoule, dit Jules), né à Saint-Julien- Chapteuil (Haute-Loire) en 1885, poète, romancier, auteur dramatique et professeur de philosophie, 126.

Rome (Italie), 69, 70.

Ronsard (Pierre de), 1524-1585, poète, 51 64, 66, 70, 72, 114.

Rops (Félicien), 1833-1898, peintre et graveur belge, 30.

Rostand (Edmond), 1868-1918, poète et auteur dramatique,

Rousseau (Jean-Jacques), 1712- 1 778, écrivain genevois, 71 , 81 .

Royer-Collard (Pierre - Paul), 1762-1845, orateur et homme politique, 120.

RoyÈRE (Jean), né à Aix (Bouches-du-Rhône) en 1871, littérateur, 124 n.

INDEX

Ruffian (Le), titre d’un poème des Cantilènes de Moréas, 12.

RuTEBEUF, trouvère du 13e siècle, né en Champagne vers 1285,

Sagittaire (Le), revue fondée en 1900 par Ernest Raynaud, et dont les bureaux étaient au 13 du boulevard du Montparnasse, 40, 42,

Sainte-Beuve (Charles-Augustin), 1804-1869, poète et critique, 72, 120.

Saint-Mandé (Seine), où Moréas mourut dans une clinique

le 30 mars 1910, 84.

Saint-Sulnice (église), à Paris, dans le 6e arrondissement, 81.

Salamine, île grecque de l’Archipel, dans la baie de laquelle Thémistoclej en 480, vainquit la flotte perse de Xcrxès, 73.

Salmon (André), né à Paris en 1881, littérateur, 38, 106.

San-Remo, ville d’Italie, sur la Méditerranée, 21.

Sapho, ou Sappho, poétesse grecque du 6e siècle avant J.-C., née dans l’île de Lesbos,

Sceaux (Seine), 82.

Schopenhauer (Arthur), 1788-

1860, philosophe allemand,

SchurÉ (Édouard), 1842-1929, littérateur, 30.

Scolastique (la), enseignement philosophique du moyen âge,

Seine (la), fleuve, 69, 74.

Shakespeare (William), 1564- 1616, écrivain anglais, 20, 27, 37, 122.

Siècle (Éditions du), 49 n.

SlLVAIN (Eugène - Charles - Joseph), né à Bourg (Ain) en 1851, comédien, 31, 36, 48,

SlLVAIN (Louise Hartmann, Mme), comédienne, femme du précédent, 36.

SlMONIDE DE CÉOS, 556-447 avant J.-C., poète lyrique grec, 107.

Socrate, 468-400 avant J.-C., philosophe grec, 35, 52, 71.

Sophocle, 496-405 avant J.-C., poète tragique grec, 67, 71.

SOUCHON (Paul), né à Laudun (Gard) en 1879, 106.

Souday (Paul), 1869-1929, critique, 108.

Scuthampton (comte de), ami de Shakespeare, 27.

SpeusippE, 395-334 avant J.-C., philosophe grec, 73.

Spiess, (Camille) 1869-1929, médecin suisse, 73.

Stances (Les), de Jean Moréas, dont les deux premiers livres ont paru à la Plume en 1898, les 3e, 4e, 5e et 6e livres à la Plume en 1902, et le 7e et dernier livre chez Bernouard en

INDEX

Strymon (le), aujourd’hui Stromza, ou Struma, fleu\e ' de Thrace, cité par Moréas dans son Pèlerin passionné,

Suisse (la), 17, 28, 48.

Symbolisme (le), école poétique, dont Moréas fut un des fondateurs, 60, 63.

Syrtes (Les), premier recueil de vers de Moréas, publié en 1884 à l’imprimerie Léo irézenick, et tiré seulement à 124 exemplaires non mis dans le commerce, 20, 22, 23 n., 68, 98.

Temps (Le), journal quotidien fondé en 1861 par Auguste Nefftzer, 55.

Tessandier (Aimée), née à Libourne (Gironde) en 1851, comédienne, interprète du rôle de Clytemnestre dans l’ Iphigénie de Moréas, 36 à 38.

Thé chez Miranda (Le), par Jean Moréas et Paul Adam, publié chez Tresse et Stock en 1886, 128.

Théâtre-Français. V oir Comédie-Française.

Thémistocle, 585-460 avant J.-C, général et homme d’État athénien, 70.

Théophraste (Tyrtamos, sur¬

nommé Theophrastos, le divin parleur), 372-287 avant J.-C , écrivain grec, 71.

ThÉrive (André), né à Limoges en 1891, homme de lettres, a publié en 1927, à la librairie Valois, ['Œuvre en prose de Moréas, 97, 109, 121, 127

Thibault (Anatole) dit Anatole France. Voir France.

Thorwaldsen (Bertel), 1779- 1844, sculpteur danois, auteur du monument de Lucerne, dit le Lion de Lucerne, rappelant le massacre des Suisses au service du roi de France le 10 août 1792, 72.

TlBULLE (Aulus Albius Tibullus) 54-19 avant J.-C., poète latin, 107.

TlNTORET (Jacopo Robusti, dit Le), 1512-1594, peintre italien né à Venise, 24.

TlRCIS, personnage d’une stance célèbre de Racan, 79.

TlTYRE, berger, le Tityrus des Bucoliques de Virgile, cité par Moréas dans son « Egiogue à Æmilius » du Pèlerin passionné, 60.

Tombazis (navarque), marin grec, ancêtre de Moréas, 12,

Toulet (P.-J.), 1867-1920,

poète et romancier, 39,.

Toulouse (Haute - Garonne), 113 n.

TrÉzenick (Léo), imprimeur.

STANCES

INDEX

en 1884, des Syrtes de Moréas, 78 n.

Trugones £ar Ekidnai (Tourterelles et Vipères), recueil de vers grecs, publié par Moréas à Athènes en 1878, 55.

Tunisie (la). État de l’Afrique septentrionale, sous le protectorat français, 48.

Turcs (les), 70, 72.

Tyndaride (la), c’est-à-dire Hélène, fille de Tyndare, roi de Sparte, la femme de Ménélas, 12.

Unanimistes (les), école littéraire fondée par Jules Romains, 126.

Vachette (le), café de Paris fréquenté par Moréas, 38, 81,

Valéry (Paul), né à Cette (Hérault) en 1871, poète, 116,

Vallée-aux-Loups (la), hameau d Aulnay, commune de Châtenay (Seine), où se trouve la maison de plaisance que Chateaubriand, exilé de Paris par Napoléon, fit construire en 1807, et qu’il dut vendre en 1817, 44, 87.

VALOIS (les), branche de la famille capétienne, qui occupa

le trône de France depuis l’avènement de Philippe VI (1328) jusqu’à la mort de Henri III (1589), 124.

VALOIS (Georges Gressent, dit Georges), né à Paris en 1878, éditeur et publiciste, 128 n.

Van Bever (Adolphe), 1871- 1925, homme de lettres, 110.

V ariations sur la vie et les livres, par Jean Moréas, publiées au Mercure de France en 1910, 121, 129.

Vellay (Charles), né à Vienne (Isère), en 1876, homme de lettres, 118 n.

VENIZELOS (Eleutherios), né à la Canée (Crète) en 1864, homme d’Ëtat grec, 70.

Vénus, la même divinité que I Aphrodite des Grecs, déesse de l’amour chez les Latins, 56, 103*.

VÉRANE (Léon), né à Toulon en 1886, poète, 127.

Verlaine (Paul), 1844-1896, poète, 59, 62, 73 , 90 à 95.

Verrières - le - Buisson (Seineet-Oise), 46.

Versailles (Seine-et-Oise), 71.

V ers et Prose, revue qui paraissait en 1906, 110.

VielÉ-Griffin (Francis), né à Norfolk (Virginie) en 1864, poète de 1 école symboliste,

Vigny (Alfred, comte de), 1797- 1863, poète, romancier et

INDEX

auteur dramatique, 102, 103, 123 n.

Villon (François), 1431-1489, poète, 64.

Virgile (Publius Virgilius Maro), 70-19 avant J.-C., poète latin, 67.

Voltaire (François - Marie Arouet, dit M. de), 1694- 1778, écrivain, 71.

ZÉphyre, personnification du vent d’ouest dans la mythologie grecque, 103.

Zola (Émile), 1840-1902, romancier, 119.

Zurich (lac de), en Suisse, entre les cantons de Zurich, de Schwyz et de Saint-Gall, 17.

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