décembre
Pierre de Bourbom (Volet du.tryptique de Moulin».)
lyonnaise, et le voilà ainsi lancé dans une carrière d'organisateur de fêtes qui convenait à sa verve et où il devait se mettre rapidement hors de pair.
Il dut à un Bourbon ce point de départ, et il appartient tellement aux Bourbons qu'on le retrouve, vers le même moment, fourrier dans la maison de Beaujeu ; il y accomplit même des missions délicates.
M me de Beaujeu, pendant la guerre civile, avait déposé chez M me du Plessis-Bourré une partie de ses diamants ; elle envoya Perréal, avec Lancelot de la Varanne (le successeur de Tristan l'Ermite comme prévôt de l'hôtel), reprendre ce dépôt, dont il signa,le 6 octobre 1487, un reçu détaillé : la signature est d'écriture nette, élégante, d'expression ferme et volontaire, sans pleins ni traits, tout unie; une signature d'aristocrate et de lettré. Cette pièce curieuse, qu'une heureuse fortune nous a fait découvrir ', éclaire singulièrement le mystère des origines de notre artiste. Elle