FIN DU PROLOGUE
II serait plaisant que j'eusse à remercier mon gramJpère de ce que je suis son petit-fils! Cest à lui plulôt de me remercier d*ôtre né tel qu'il me souhaitait; car il haïssait... du moins il n'aimait pas son fils Octave, et il eût été mortifié de laisser son titre aux enfants de celui-ci. Oh 1 j'ai compris depuis longtemps malgré vous : vous n*étes pas un grand diplomate , mon bon abbé ; vous êtes trop honnête homme pour cela...
LE PRÉCEPTEUR , à VOÎX baSSC.
Gabriel, je vous conjure..^ ( On laisse tomber un meuble avec fracas dans le
cabinet.)
Tenez 1 pour le coup , le prince est éveillé. Je vais le voir enfin, je vais savoir ses desseins; je veux entrer chez lui.
(// va résolument vers la porte ^ le prince la lui ouvre et parait sur le seuil, Gabriel ^intimidé ^s'arrête. Le prince lui prend la main et' T emmène dans le ca* binet, dont ilreferme sur lui la porte avec violence.)