‹ Jeanne d'Arc; drame en cinq actes et en versChapitre 21 sur 76 · ACTE UEUXIÈME. — SCENE II · texte numérisé non relu

ACTE UEUXIÈME. — SCENE II

Eh biL'ii! qu'on s'en procure.

DCCHATEL.

Ah! Sire, loin de moi toute parole dure! Mais à la fin, pressé par la nécessité , Je dois faire à mon maître ouïr la vérité. Hélas ! le temps n'est plus des royales largesses. La guerre dans leur source a tari vos richesses. Vos coffres sont à sec ; le soldat est sans paiij : La révolte brutale est fille de la faim ; 11 se mutinera, si Dieu ne nous protège.

Comment! n'avez-vous pas les impôts et, que sais-je? Tant d'autres revenus?

DUCHATEL

Rien, nous n'avons plus rien ; Impôts et revenus ne sont plus votre bien , Sire. Ils sont engagés pour plus de trois années.

Mais des riches cités que mon droit m'a données 11 est plus d'une encor

DUIVOIS, V interrompant.

Que vous pourrez sauver, S'il plaît au cher Talbot de nous les conserver!

[Un page qui entre.) Sire

2i JEANNE d'arc.

LE HOI

Que me veux-lu, GilliCi't'/

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