Wallon
arrivons donc pour le cheval de Jean d'Aulon à la somme de i6o livres et pour Tanîmal de Pévêque à celle de 280 livres environ. Nous sommes loin du prix scandaleux de 760 livres que La Trémoille sut se faire payer par le roi pour un cheval de ses écuries, ce un beau coursier de poil bay à longue queue '. »
Tirons encore une fois* de ces chiffres la seule leçon qu'ils comportent, c'est qu'alors comme aujourd'hui le prix des chevaux était essentiellement variable. Si les mérites d'un animal ont de tout temps constitué théoriquement sa valeur marchande, la qualité de son propriétaire, les nécessités de la guerre, entrent aussi en ligne de coinple, et par cela même on ne peut affirmer que le cheval de 8 livres parisis fût inférieur à la haquenée de 200 saints d'or.
« Mon beau duc, dit Jeanne à d'Alençon, faites appareiller vos gens et ceux des autres capitaines ; je veux aller voir Paris de plus près que je ne l'ai vu. » Et nous la retrouvons