‹ Jeanne d'Arc écuyèreChapitre 27 sur 127 · Chapoy, /. c, p. i3o et suiv. — Wallon, /. c, p. 4o · texte numérisé non relu

Chapoy, /. c, p. i3o et suiv. — Wallon, /. c, p. 4o

Ne nous semble-t-îl pas entendre les plaisanteries que ne manquent pas de lui adresser ces visiteurs qu^elle n'a pas conviés, mais dont la venue est loin de lui déplaire, parce qu'elle voit en eux les compagnons d'un départ prochain et les fidèles de l'avenir?

Blanchis sous le harnois ou tout jeunes échappés de la maison paternelle, élevés à l'école de luttes presque quotidiennes, d'un perpétuel a débrouillez-vous » , ces rudes avaient acquis du moins la haute opinion de leur valeur, le mépris de la fatigue et la prétention qui tient tant au cœur, celle de savoir monter à cheval.

Aussi, quand Jeanne par la seule autorité de son attitude les a réduits au respect', estr-ce au cheval toujours qu'ils doivent revenir : a Ma pauvre fille, comment pourras-tu monter à cheval? »

C'est qu'elle ressemblait peu à une écuyère, notre future héroïne ! Elle était venue de Domremy avec sa robe rouge ^, celle qu'elle portait

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