ViOLLET-LE-DuC, /. C
DE CHINON A BLOIS. it^'J
placé le haubert et la broigne. Mais cette armure elle-même a subi des modifications qu^ont inspirées la puissante cour du duc de Bourgogne et celle non moins puissante du roi d^ Angleterre. « Des étrangetés semblent interrompre en France le progrès logique de l'habillement de guerre. C'est vers 1420 que Ton voit
Soleret avec éperon fixe (xv* siècle).
apparaître la lourde bavière allemande, les spalières, cubitières et garde-bras démesurés adoptés par les Anglais, que la coiffure affecte toutes sortes de formes'. »
Jeanne saura tenir un juste milieu, combiner à la fois la mode et le bien-être. Elle voudra une armure légère, car elle aimera combattre à