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l52 JEANNE d'arc ÉCUYÈRE.
Jeanne a trop entendu parler des lourds cavaliers allemands (c passés à Pétat de machines de guerre », pour tomber dans leurs travers et recouvrir sa monture d'une enveloppe de fer.
Elle se conformera plutôt à l'usage français et n'adoptera pas la barde de poitrail, encore moins la barde de croupière.
Sans doute, puisque le roi lui offre un har- . nais complet, elle ne négligera rien de ce qu'elle voit employer autour d'elle. Nous sommes sûr que plus tard, en cela d'accord avec bien des cavaliers de son époque, elle évitera d'infliger à ses chevaux le supplice d'instruments soi-disant de défense qui n'ajouteraient que peu à leur sécurité'.
Mais déjà l'épée de Fierbois a retrouvé son éclat d'autrefois \ Dans un étui de cuir que Jeanne a commandé, réservant pour les jours de victoires les étuis de velours et d'or envoyés par la ville de Tours ^, elle pendra au flanc du coursier. L'étendard et le pennon sont