‹ Jeanne d'Arc et la musiqueChapitre 28 sur 30 · HOVEN · texte numérisé non relu

HOVEN

VIDAL (P.). — Jeanne d'Arc. — Envoi de Rome (1883). Paroles et musique de P. Vidal. —Inédit.

= La Vision de Jeanne d’Arc. — Inédit.

C’est sous ce dernier titre que l’ouvrage, mis au point, fut exécuté au concert spirituel de la Société du Conservatoire avant la fête de Pâques, avril 1907. C’est un véritable poème symphonique dans la forme imaginée par Saint-Saens, écrit sur un argument en prose de Maurice Bouchor. L’exécution fut brillante et fait désirer la publication de l’œuvre.

VIGANO, LICHTENTHAL, BRAMBILLA. — Giovanna d’Arco. Ballet. Chorégraphie de Vigano. Musique de Vigano, Lichtenthal et Brambilia.

Donné à Milan, au théâtre de la Scala, le 3 mars 1821. Le livret est ainsi édité :

= Giovanna d’Arco. Ballo storico in cinque atti espressamente composto da salvatore Vigano. Da rappresenlarsi neir L R. teatro alla Scala il carnovale del 1821. — Milano, dalla slamperia di Giacomo Pirola , diricontro al detto I. B. Teatro. — In-16 de 23 p.

Après * l’argument », qui occupe les trois premières pages, on lit au bas de la page 5 : La musica e parte espressamente composta, e parte presa dai migliori maestri da P. Lichtenthal e dal maestro G. Brambilia, ed adattata da salvatore Vigano.

VIGNIX (J.-A.). — La Prière de Jeanne d’Arc. Romance classique, religieuse et patriotique. — 1890 — Paroles de Camille Soubise, musique de J.-A. Vignix. — Hommage à mon élève, M lle Marie Louis. — Edition de la Cécilienne. — Direction : boulevard Exelmans , 2, Paris-Auteuil (Point-du-Jour). — ln-4° de 2 p. de mus. gr. avec acc. de piano. Couv. ill. buste de Jeanne d’Arc en prière. — Prix : 3 fr. — ln-8°, sans acc. — Prix : l fr. - Paris , Le Bailly , édit., 2 bis, rue de T Abbaye-Saint-Germain- des- 1Prés. O. Bornemann , suce.

Gréé par Mme Vidal. Le catalogue publié en 1901 par la maison René Eaton, 35, rue Bonaparte , Paris , mentionne une nouvelle édition de cette romance.

VIMEUX (E.). — Jeanne d’Arc. Polka héroïque par E. Vimeux. Le piano par G. Bouvier. — De la collection : Les Petites Pianistes de l’Avenir. — Petite édition de poche très facile pour le piano. — Paris , E. Vimeux , édit., 63, rue Aationale. — ln-8° de 2 p. de mus. gr., couv. ill. — Prix net : 0 fr. 50.

VIVENOT (F.). — Chanson des Alérions de Lorraine, romance, poésie de A. Bouilly, musique de Fernand Vivenot. — «Au .Si b », IP e Barthélemy , éd 10, passage des Petites-Ecuries, Paris. — In-4° de 2 p. de mus. gr., couv. lith. — 5 novembre 1904.

Sur neuf couplets, le cinquième est consacré à Jeanne d’Arc.

VOLKERT. — La Pucelle d’Orléans. Opéra allemand. Livret tiré de Schiller, musique de Volkert.

Représenté à Léopoldstadt ou à Vienne en 1817.

WAMBACH (E.). — Jeanne d’Arc. Poème lyrique. Soli et chœurs à trois voix égales ou à quatre voix mixtes avec accompagnement de piano. Texte de J. Merlent, musique de Emile Wambach, maître de chapelle de la cathédrale d’Anvers. — Procure générale de musique religieuse , 22 et 24, rue Jeanne-d' Arc, Arras ( P.-de-C .). — ln-4° de 65 p. de mus. gr. avec acc. de piano. Couv. imp. —Dédié à Ms r H. Debout, l’historien de Jeanne d’Arc.

Œuvre développée de noble inspiration musicale composée dès 1897 en vue des fêtes de la Béatification.

WEBER (B.-A.). — La Pucelle d'Orléans, tragédie romantique en cinq actes, d’après Schiller (Die Jungfrau von Orléans), d’après l’arrangement berlinois traduit en vers pour la scène par Karl- Auguste Nicander. Ouverture et entr’actes par G.-A. Schneider ; chœurs et mélodrames par Bernhardt-Anselm Weber; marche de la dernière scène, par von Miltitz.

Gomme on le voit, dans cette œuvre collective la part de B.-A. Weber se borne à la composition des chœurs et des mélodrames. Né à Mannheim, en 1766, et mort à Berlin, le 22 mars 1821, maître de chapelle du roi de Prusse, ce compositeur parait l’avoir écrite en 1806, et Gerber, dans la liste de ses œuvres, lui donne le n° 15 avec ce titre : musique pour Jeanne d’Arc.

Elle a dû être exécutée en Allemagne. Elle le fut certainement à Stockholm, le 28 novembre 1836, au grand Opéra Royal, sur la traduction de Nicander. Le rôle de Jeanne y fut tenu par Mlle Emilie Hogqvist, actrice suédoise alors fort célèbre. La bibliothèque de l’Opéra Royal de Stockholm conserve en manuscrit l’œuvre entière dans laquelle la collaboration de B.-A. Weber est spécifiée par une partition d’orchestre grand in*4° de onze feuilles de mus. descène instrumentale et treize feuilles de mus. des chœurs, le tout à trois seules scènes du IV e acte.

La même partition comprend la marche du V e acte de von Miltitz.

— V. SCHNEIDER. — VON MILTITZ.

WECKERLIN (J.-B.). Chansons populaires du pays de France,

avec notices et accompagnement de piano, par J.-B. Weckerlin. Paris , au Ménestrel , 2 bis, rue Vivienne , Meugel et C ie . — 1903. — 2 vol. gr. in-8° de XLIII-251 et 344 p. — Prix : 14 fr.

Le premier volume de cet important ouvrage contient deux passages relatifs à Jeanne d’Arc.

A la page 91, au chapitre intitulé « Chansons historiques et guerrières », l’auteur s’étonne qu'en France on ait peu chanté Jeanne d’Arc ; ou plutôt qu’on l’ait mal chantée car les morceaux de musique ne manquent point, et il ajoute : « Un amateur Orléanais qui s’occupe « de cette singulière collection depuis des années a déjà réuni près « de 500 mélodies, ballades et airs dramatiques sur Jeanne d’Arc, « avec des phrases enthousiastes et des trémolos à l’accompagnement. « Je croirais volontiers qu’aucune des 500 ne sera jamais chantée par « le peuple ».

L’amateur Orléanais en tombe volontiers d’accord avec M- le Bibliothécaire du Conservatoire, et sa singulière collection aura tout au moins servi à administrer cette preuve.

Les pages de ce même volume numérotées 100-104 sont tout entières consacrées à Jeanne d’Arc. En voici les passages essentiels où le savant auteur relate, en les harmonisant, ce qu’il appelle une chanson et deux complaintes.

1» « Parmi les motets chantés à cette occasion, Le Maire cite les « deux strophes qui vont suivre. Je les ai recueillies avec deux airs « très différents. Le premier n’est autre que celui du Noël « Chantons, « je vous en prie ». Le second ne vient pas d’Orléans, mais m’a été * chanté par une fermière des environs de Vire. Il a fallu compléter t deux mesures qui me paraissaient incorrectes. Cet air n’est certai- « nement pas bien ancien. »

Suit l’air avec acc. de piano. —V. AUTEURS ANCIENS. —Le Maire. V. aussi AMERVAL, BR0SSET.

2° « M. Dupleseis a remis à jour, en 1840, une complainte sur « Jeanne d’Arc, faite probablement vers la fin du xvm e siècle. Je t donne cette chanson telle qu’un ami de M. Duplessis me l’a « fredonnée. Elle n’est pas plus ancienne comme musique que « comme paroles. »

Cette complainte date de 1803. — V. AIR CONNU : Marchand. — Si M. Weckerlin vivait un peu à Orléans, il aurait pu se rendre compte de ce fait que, grâce à une image d’Epinal qui illustre cette complainte, c’est encore celle qui est le plus chantée par le peuple.

WIDOR (Ch.). — Jeanne d’Arc. Légende mimée en quatre tableaux : 1° Domrémy ; 2° la Délivrance d’Orléans ; 3° le Bûcher ; 4° l’apothéose et chant militaire (poésie d’Auguste Dorchain), musique de Ch.-M. Widor. — Partition, piano et chant. — Paris , J. Mamelle , èdit.^ anc . maison Maho , 2, bouleu. Malesherbes. —

nt.l.-. k (k

>r ^pvx aa. o ! ^

Q^*~7a ls-

! • - P . -fij

cA. * A

V J ' F 4 /Ua»*

-, j-^-y'- t r ^ - j E ^ i y-y - i - t- £ ■■ ^M-:vf liA -

L V Æl C 0^ ^ ~ • / t> (W £ • L^- ^ m *^'** *^-'^*rL ^ *

i f t r .i f-N'-Kti <"-f/W -ti<

.A * 0. i . .. «... ... Ls [/ n i » i * L / . h } '.

M^c % ^ ^ ^ ^ CV^W) ^ ^ ^x cA/1 - ^O^JLA* |

Jeanne d’Àrc — Légende mimée — Finale Manuscrit autographe de Ch.-M. Widor

ln-8° de 105 p. de mus. gr., plus 2 fol. pour le litre el la poésie du chant militaire. — Titre en bleu et or. Couv. impr. en or sur bleu.

Cette légende mimée — autrefois on disait pantomime — a eu un grand et légitime succès pendant un très grand nombre de représentations, qui ont commencé en 1890. La grandeur du vaisseau de l’Hippodrome, la richesse de la mise en scène ont peut-être fait perdre un peu de vu* 3 la valeur intrinsèque de la partition, qui est grande. Il en a paru une excellente étude sous la signature de H. Eymieu. — Très belle œuvre qui devra marquer.

= Chant militaire. — Arrangement pour musiques militaires, par G. Wittmann. — Paris , Evette el Schaeffer, éditeurs , passage du Grand-Cerf , 18 et ^ 0. — Parties et conducteur si b.

— Jeanne d’Arc. Chant militaire, poésie de A. Dorchain, musique de Ch.-M. Widor. — Palis, J. Hamelle , éditeur , 22, boulevard Malesherbes . — ln-4° de 18 p. de mus. gr. avec acc. de piano. Couv.

A l’occasion des fêtes de Jeanne d’Arc de l’année 1909, les deux auteurs ont bien voulu remanier pour Orléans leur œuvre primitive en y rappelant le nouveau caractère de la Guerrière Bienheureuse. Le morceau y a gagné en ampleur et constitue, ainsi développé, une véritable ode à la Libératrice de la France.

WITTMANN (G.). — JeanxNE d'Arc. Marche triomphale avec chœur pour deux voix de femmes ou enfants (ad lib.), quatre voix d’hommes et accompagnement de piano, paroles de M. Brunie, musique de G. Wittmann. — Paris , Evetle et Schœffer, éd. 9 passage du Grand-Cerf , 18 e/20. — in-8° de 23 p. de mus. gr. avec acc. de piano. Couv. imp. — Prix net : 2 fr. 50. — Six parties de chœur séparées, prix net : 0 fr. 25. — 22 septembre 1900.

= La même pour musique militaire. — Partie conductrice de 6 p. in-4° en long et parties séparées. — V. WIDOR.

YüNG (A.). — Mission sublime de Jeanne d’Arc. liomance. Paroles de J. de M., musique de Alfred Yung. — 2 e édition. — Hommage à M# r Le Nordez, directeur de l’Œuvre nationale de Jeanne d’Arc, évêque d’Arça, auxiliaire de M&‘ Pagis. — Paris , Hosenberg , 51.

Page 1