‹ Jeanne d'Arc et la musiqueChapitre 27 sur 30 · I. — Morceaux détachés · texte numérisé non relu

I. — Morceaux détachés

lo Air. —2° Romanza. — 3°Sempre ail’ alba ed alla sera. — 4° Speme al vecchio era uno figlia. — Paris, chez Bernard Latte , boulevard des Italiens, n° 2. — 15 novembre 1845.

IL — Arrangements.

N° 1. Giovanna d'Arco. Opéra de Verdi. Fantaisie pour le piano à quatre mains, par Dillema. — Paris , Es eu dier . — 17 janvier 1863.

N® 2. Giovanna d'Arco . Opéra de Verdi. Fantaisie brillante pour le piano, par E. Ketterer. — Prix : 7f.50.

— Paris, Escudier. — 16 mai 1868.

N° 3. Marche triomphale du Sacre. Arrangée pour harmonie, par Signard.

Grande partition d’orchestre, net : 6 fr. - Paris, Evette et Schœffer. — 16 avril 1887.

N° 4. Ouverture de Jeanne dArc,

de Verdi. Arrangée pour musique militaire. Grande partition, net : 10 fr. — Paris , Evette et Schœffer.

— Cette ouverture a été jouée avec orchestre complet à Orléans, le 18 novembre 1888.

N° 5. Jeanne d'Arc. Op. de Verdi.

Fantaisie pour harmonie et fanfare, par Félix Leroux. Partie conductrice in-8* de 6 p. — Paris, Marguerïlat , éd., boulevard Bonne-Nouvelle , 2i.

— Jeanne d’Arc. Fantaisie à quatre mains, publiée avec l’autorisation de M. Choudens, éd. — Piano-Soleil . Dixième année , n° 19, 10 mai 1896. Bureaux , 23, rue Louis-le-Grand , Paris. — In-4° de 6 p. de mus. gr.

VERN. — Jeanne d’Arc. — Cantate. Morceau inédit et dédié à la ville d’Orléans, musique de M. Vern.

Chantée le 7 juin 1846, à midi, salle de l’Institut, à Orléans, dans une matinée musicale donnée au bénéfice de M. Vern, par M m e» Zévaco, Cambier; MM. Tisserand, Mangin, Féréol et Auvray.

VESQUE DE PUTTLINGEN. — Jeanne d’Arc. Opéra allemand en cinq actes, d’après la pièce de Schiller, musique par le baron Vesque de Puttlingen, conseiller à la chancellerie de la Cour et d’Etat d'Autriche, connu dans le monde musical sous le pseudonyme de Jean de Hoven.

Représenté à Vienne en 1841 et à Dresde en 1845. Succès estimable. Telles sont les indications du catalogue de l’abbé Barthélemy de Beauregard ; elles sont d’ailleurs à peu près identiques à celles que donne Fétis dans sa « Biographie Universelle des Musiciens ». — V.

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