‹ Jeanne d'Arc et la musiqueChapitre 7 sur 30 · TIONS DE GRACES · texte numérisé non relu

TIONS DE GRACES

Ce cantique d’actions de grâces est, en réalité, un hymne en vers latins de 15 strophes de quatre vers que leur rythme permet de chanter sur nombre d’airs de plain-chant de la liturgie. Ils sont imprimés sur les deux derniers fT^>* (385-388) d’un ouvrage dont la description suit : Aurélia ou Orléans délivré, poème latin traduit en françois. — A Paris , chez Merigot, quai des Augustins } à la descente du pont Saint-Michel à Saint-Louis . La veuve Delatan , rue de la Harpe-aux-trois-Rois . Prault fils , quai de Conty , à la Charité . M. DOC. XXXVIII. — In-12 de 6 ff. et 388 p. s. n. (Bibl. d'Orléans. E. 2943).

Le journal YOrléanais a reproduit la traduction française de ce cantique dans son numéro du 9 mai 1837.

Saglier (L.). — La Bergère de Domrémy, drame en un acte, par M. Louis Saglier.

Dans le Théâtre en famille. — Drames et proverbes faciles à représenter, composés pour les jeunes filles exclusivement. — Paris , Amédée Bertelet , 20, rue des Grands-Augustins. 1869. — La Bergère de Domrémy est la seconde pièce du recueil. Elle contient quelques couplets dont l’un sur l'air de « la Muette » : Saints bienheureux dont la divine image... D'autreâ sont seulement accompagnés par la musique « en sourdine ». (Musée de J. d’Arc).

Tabary(P.\ J.\ G.-.) — Jeanne d’Arc, chant héroïque. Air à faire ou des « Deux Avares », par P.-. J.*. G.*. Tabary, capitaine au corps royal d’état-major, membre de la Société des Troubadours réunis. Cinq couplets de huit vers, imprimés au Journal du Loiret , n" 19, samedi 8 mai 1819, à Orléans , de iimprimerie de J/ me F v9 fJuet-Peïdoux , rue Royale , n° 94. A la 4 e page du journal qui était alors du format petit in-4°.

Cette pièce a été réimprimée depuis à Neufchâteau, postérieurement au 4 septembre 1820, sous la forme d’une petite plaquette in-12 intitulée : « Chansons à l’honneur de Jeanne d’Arc », où elle est placée sous le n°2, sans nom d’auteur. —V. AIR CONNU : x —

Thibaut. — Prose pour la fête de la Délivrance d’Orléans, par M. l’abbé Thibaut, professeur au collège d’Orléans. — Musée de Jeanne d’Arc.

Munuscrit sur une feuille in-4«. Vingt couplets en vers latins de ce mètre :

Felicis Anreliæ Ovanlisque Galliæ Nunc erumpant gaudia

Thierry. — Jeanne d’Arc, par Thierry. Air de «la Fileuse ». S. I. n. d. —In-fol. piano ou in-4°.

Pièce de vers suffisamment caractérisée par les deux premiers :

Charmante Pucelle,

Jeune Pastourelle.

Le timbre du dépôt porte: Loiret , 1885.Cela parait être un tirage à part de journal.

Varnier (E.). — Monument de Jeanne d’Arc. A Jeanne d’Arc, érigée le VIII mai M. DCCC. LV, complainte. Air du Noël : « Nous voici dans la ville. (Or, nous dites, Marie). — Grand in-fol. piano. Image coloriée de la statue de l’oyalier. — Publié par Glémarec , fabricant d'images , 29, rue Saint-Jacques , à Paris. Typ. veuve Lacour , rue Sou/flot. 18.

Seize couplets de huit vers imprimés au bas de la vaste image, sur quatre colonnes.

L’auteur de cette complainte est M 11 * Emilienne Varnier, épouse Dujoncquoy. L’image fut faite en 18')5 sur un format intentionnellement grand. Elle était destinée, en effet, à emballer les pièces de tissus que les clients venaient acheter dans l’important magasin de blanc qu’était et est encore la maison Varnier et Bonnichon, à Orléans.

Viè (G.) — A Jeanne d’Arc la Bienheureuse. — Vingt cantiques et motets sur des airs populaires, par M. l’abbé Gustave Vié, ancien supérieur de La Chapelle-Saint-Mesmin, directeur de l’École de Pont-Levoy. — Orléans , Librairies Jeanne-d'Arc , Marcel Marron , éditeur , 1909. — Brochure in-8° couronne de 48 p. Deux éditions, dont Tune avec les airs notés.

Vieille-Cessay. — Cantate latine à Jeanne d’Arc, paroles de M. l’abbé Vieille-Cessay, directeur au Grand Séminaire de Besançon, avec traduction en vers français, par M. l’abbé Elie Perrin, directeur au même Grand Séminaire, adaptée à un motet du chant grégorien. Quatre lignes de plain-chant autocopiées pour le répertoire de la maîtrise de la métropole de Besançon.

Exécutée pour la première fois en mai 1896 à l’occasion d’une conférence faite à Besançon sur le chant grégorien par dom Moc-

quereau, bénédictin de Solesmes. Reprise le 8 mai 1897 à l’occasion de Pinauguration des orgues de la métropole.

C'est une mélodie du moyen âge dont les paroles débutent ainsi :

Salve, mater misericordiæ.

Mater Dei, et mater veniæ,

Mater spei, et mater gracia)

Mater plena sanctæ lætitiæ,

O Maria.

Elle a été publiée par les bénédictins de Solesmes sous le titre : Rythmus in honorera B. Mariæ virginis (usurpatus apud Carmelitas), dans le volume intitulé : « Variæ preces ex liturgia tum hodierna tum antiqua, collectæ aut usu receptæ ».— Solesmis e typographeo Sancti Pétri. 1892. — In-8° de 72 p., plain chant gravé. Troisième édition. Page 49, n° 12.

Vignola. — Chanson de Picuenette. Air : « A la Villette », six couplets accompagnés chacun d’une vignette. Le second, intitulé « Orléans », représente une Jeanne d’Arc à cheval. Chanson satirique publiée par le « Pilori », le dimanche 23 juin 1895, à propos des fêtes de Pinauguration du canal de Kiel.

X. — Cantiques et pots-pourris, Londres (Paris, Cazin ), 1789. — Deux parties en un volume in-18 de 78 et 64 pages, avec un frontispice et six figures gravées par Elluin, d’après Borel.

La première partie comprend, après la préface, trois pièces intitulées : « La chasteté de Suzanne », « Agnès Sorel », « David et Bethzabée ». La seconde, trois autres dont voici les titres : < La chasteté de Joseph », « La Pucelle d’Orléans » et « Judith et Holopherne ». Chacune de ces pièces est, en outre, suivie de quelques pages de musique gravées sur vergé et paginées à part.

La pièce intitulée t La Pucelle d’Orléans », spécialement désignée sous le titre de pot-pourri, se compose de 13 couplets en vers libres (sous tous rapports). Chaque couplet est précédé de l’indication de son timbre, ce qui n’empêche qu’à la fin de la pièce la musique ne soit gravée en entier avec les paroles sous la portée. Ces timbres sont les timbres connus, tels que : ouverture de « Richard Cœur de Lion », « Que le sultan Saladin », « O Richard, ô mon roi », etc.

Le texte occupe dans la deuxième partie du volume les pages de 29 à 46. La musique compte 28 pages. La figure qui précède le tout îeprésente Jeanne d’Arc casquée, frappant de son épée des soldats

anglais qui, sous les arceaux d’un cloître, font à des nonnes des gestes licencieux.

X. -Chanson nouvelle de la Pucelle d’Orléans, faite en 1746 et conservée non comme poésie, mais comme anecdote. Air :

« Monsieur Fauvin, l’apolhicaire, Dans son jardin ». « Les

Muses du Loiret ». (Bibl. municipale d'Orléans, Ms. 430, premier recueil, page 409).

X. — Chanson sur la réédification du monument de Jeanne d’Arc dite la Pucelle d'Orléans, le 8 mai 1803. Air : « De la Fauvette ». — « Lés Muses du Loiret », (Bibl. municipale d’Orléans, Ms. 431, second recueil, page 417.)

Ces deux chansons sont prises dans le même manuscrit de la Bibl. d Orléans, dont voici le titre complet : Les Muses du Loiret ou Recueil de poésies fugitives publiées sur Orléans ou avouées par des Orléanais pour servir à l'histoire littéraire du département du Loiret.

Cette « histoire littéraire » ne devra point en tirer un grand

lustre. La première de ces deux pièces — c’est le titre qui le dit

est conservée non comme poésie... oh ! combien. Elle est, d’ailleurs, sans signature. La beconde, elle, est signée : « par le cit. G... D. M. », ce que traduit au-dessous, de sa fine écriture, l’abbé Pataud : Gleize, docteur en médecine.

Ce recueil en trois volumes est un de ceux qui sont dus à l’infatigable souci de collectionneur de l’abbé Pataud. A l’iDtérieur de la couverture se trouve son ex libris : Des livres de JJ. Pataud, chanoine de l’Eglise d'Orléans.

X. - Cuûcy s’amuse. - Mi-carême 1903. — Sur les motifs d’c En rev'nant de la revue », chanson en sept couplets à l’occasion delà cavalcade de la mi-carême. Le 4" couplet est consacré à Jeanne d’Arc. — In-4° simple, recto et verso. — lmp. Richard- Ménard y à Orléans .

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