‹ Jeanne d'Arc et la musiqueChapitre 6 sur 30 · partie, soit en tout dix couplet · texte numérisé non relu

partie, soit en tout dix couplet

= La même. — Appendice / à / l’Histoire de Rouen / mise en chansons au xvm e siècle / par / Poirier dit le Boiteux / contenant en fac simile / le texte de l’édition originale. — Rouen. De l'imprimerie Cagniard, 5, rue de Rnsnage. 1873. — ïn-16 de 12 p. — Non mis dans le commerce. — B. N. Ye. 3043G.

C’est le fac similé de l’édition ci-dessus, sur deux colonnes, y compris, in fine , le permis d’imprimer du lieutenant de police. D’après M. Lanery d’Arc, cette première plaquette serait due à M. Charles Lormier.

= La même. — Complainte de .Jeanne d’Arc dite Pucelle d’Orléans, sans indication d’air. Onze couplets de dix vers. — Image coloriée représ. Jeanne d’Arc au bûcher avec, derrière, le bourreau agitant la torche. — Paris . fabrique d'images et librairie Glemarec , quai des Augusiins , 7. — lmp. de J.-R. Gros , rue des Noyers , 74.

L’image est encadrée à dr. par la complainte, à g. et en bas par une notice intitulée : « Jeanne d’Arc, épisode de 1429 ».

= La même. — Autre édition. — Jeanne d’Arc ou la bergère de Domrémy. — Fabrique d'imageries Glemarec, rue de la Harpe , 59, à Paris. — lmp. de P. Baudouin , rue des Boucheries-Saint- Germain, 38,

Collection Jarry. Orléans.

Pol-dreux d’Arnoles. — La Pucelle d’Orléans. — Cantate pour être chantée dans une assemblée publique de l’Académie de musique d’Orléans, le 8 may, jour de la délivrance de la ville. — ln-12 de 2 p., s. n. d'éd. ni d’impr. — 1724.

Cette pièce sans musique, mais qui a été évidemment chantée, est signée Pol-dreux d’Arnoles; puis, au-dessous du cul-de-lampe qui termine la page, on lit cette mention manuscrite de l’écriture de l’abbé Pataud : « Perdoulx de la Perrière d'Orléans ». (Bibl. d’Orléans. Recueil E. 4427, pièce 25) ».

Le Livre d'or de Jeanne d'Arc signale cet ouvrage comme imprimé chez Rouzeau : l’exemplaire de la Bibl. n’en porte pas la mention.

Regnard de Plinchènes. — Programe du fameux siège. Pantomime représentée devant Leurs Majestés, à Marly, le 5 juin 1778 . — De l'imprimerie de P.-R.-C. Ballard , seul imprimeur

de ia musique du Roi, des menus plaisirs de Sa Majesté et de Monseigneur et Madame la comtesse d'Artois. — Par exprès commandement de Sa Majesté. — Petit in-8° de 48 p. dont deux pour le titre, deux pour l'avertissement et deux pour la distribution. — Bibl. d’Orl., B. J. 62.

C’est une pantomime en trois actes et un épisode. Le véritable titre de ce « programme » serait aujourd’hui « scénario ». C’est en effet le scénario détaillé d’une pantomime indiquant sentiments, mouvements et gestes d’une véritable armée d’acteurs. En outre, il indique, par l’énoncé d’un timbre spécial, chaque air sur lequel ces mouvements et gestes doivent être exécutés. Car, c le public « ayant paru curieux de savoir les discours que chaque acteur veut « exprimer », l’auteur, sur chaque air, a composé des couplets rimés qui — dit l’avertissement — sont « informes et ne méritoient point d’être publiés ».

Cette pièce est fort curieuse. L’acte I est précédé d’une ouverture jouée par l’orchestre ; c’est l’air : « Monseigneur le Duc d’Orléans». (Clé du Caveau: no 687.) L’épisode finance qu’on appellerait aujourd’hui l’apothéose, se termine ainsi : « Salut de Jeanne d Arc, des troupes et de tous les habitans, pour le public », sur 1 air : « Où peut-on être mieux qu’au sein de sa famille? »

La valeur de la fable est bien discutable. On peut en juger par cette fin du III 6 acte. Jeanne d’Arc y défie le général anglais en combat singulier. Elle est blessée d’une flèche au bras. Fait historique! souligne le programme. On l’emporte, elle revient pansée et, dans la mêlée, décide la victoire. Le général lui remet son épée, un genou en terre, en disant :

Sur l’air : « Trop de pétulance gâte tout » (Clé du Caveau : n # 684)

Je vous rends en lin mon épée Après m'être bien défendu;

Mon espérance est fort trompée,

Mais cet hommage vous est dû.

Je vous pressois à toute outrance Et vous mettez l’Anglois à bout.

Jeanne d’Arc,

Trop de pétulance )

Gâte tout. ) W ‘

= La même. — La Pucelle d’Orléans ou le fameux siège. Pantomime héroïque en trois actes : le programme en vaudeville, par Regnard de Plinchènes. — Rouen, 1786, in-12.

Cette mention est prise dans le catalogue de l’abbé Barth. de Beau-

regard. Le Livre d'or de Jeanne d'Arc orthographie le nom autrement : Pleinchesne (Roger-Timothée Regnard de), et lui donne les titres d’officier, gouverneur des pages du roi.

C’est évidemment à cette pièce que Millin, dans son ouvrage sur les Monuments français ^Paris. Volland. 1802), fait allusion quand il écrit : « Dans ces derniers tems, tout Paris a couru voir au théâtre « de Nicolet une pantomime intitulée : « Le fameux siège de la « Pucelle d’Orléans. » L’exemplaire imprimé, qui est à la Bibliothèque d’Orléans, indique, au second acte, que le rôle de Jeanne d’Arc était tenu par la dame Nicolet .

R... f. — Couplets en l’honneur de Jeanne d’Arc, adressés au Narrateur de la Meuse par un anonyme (M. R... f.). Air de M. Denis. — A Commercy , de Vimprimerie de Denis . — Bibl. d'Orléans, E 4540. IS° 15.

Imprimés dans le Narrateur de la Meuse avec le compte rendu de la cérémonie du 10 septembre 1820. — N° 1248, vendredi 15 septembre 1820. Journal format in-12 dont le no 1218 comprend dans la collection les pages 130-144. Les couplets sont au feuillet 143.

Ricard (A.). — La tulipe a Jeanne d’Arc. Pot-pourri en cinq actes précédé d’un prologue par M. A Ricard. — Paris . Chez /.-TV. Barba , libraire derrière le Théâtre-Français. 1825. — In-8° de 30 p. Couv.

Parodie de la Jeanne d’Arc de Soumet jouée à l’Odéon le 14 mars 1825. Longue suite de couplets avec l’indication de leurs timbres.

Rougemont (de). — La maison de Jeanne d’Arc. Anecdote-vaudeville en un acte, par M. de Rougemont. Représenté pour la première fois à Paris sur le théâtre du Vaudeville, le 3 octobre ISIS. — A Paris, chez Fage , libraire au magasin des pièces de théâtre , boulevard Saint-Martin , n° 29, vis-à-vis la rue de Lancry . — De 1’imprimerie de Nouzou , rue de Clery, n° 9. 1818. — lu-8° de 32 p.

Ici, à l’inverse de la pièce de Péiin, les couplets sont nombreux, tous avec leur timbre spécial indiqué II y a môme un duo pour lequel la musique a été spécialement écrite par M. Doche, chef d’orchestre du Vaudeville.

Roussy (abbé de), chanoine de la Rochelle. — Cantique d’Ac-

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