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Le 7 juillet, les commissaires se réunirent enfin dans la grande salle du palais archiépiscopal de Rouen; et là, en présence de Jean d'Arc, de Prévosteau, représentant Isabelle, la mère de Jeanne, et Pierre d'Arc, son autre frère, du promoteur Chapitaut et de Pierre Maugier, avocat de la famille, personne ne se présentant pour combattre les conclusions du promoteur, ils déclarèrent la partie adverse coutumax. Puis, jugeant au fond, après avoir énuméré toutes les pièces de procédure sur lesquelles ils a\aient
Fig. i5S. — 'lympan Je la porto Sainte-Anne de l'cf^lisc Notre-Dame Je Paris. D'après la Statislique monumentale de Paris, par Albert Lenoir. La Vierge, assise sous un dais fort riche surmonté d'une coupole , porte rEnfant Jésus. Deux anges l'encensent. A sa droite, un évCque suivi d'un personnage assis. A .'^a gauche, un roi couronné et à genoux tient un phylactère. xn« siècle. On suppose que ce travail, antérieur à l'architecture qui l'encadre, y a été rapporte au moment de la construction de l'édifice. — C'est dans la cathcdralede Paris que, le 7 novembre 14? 5, Isabelle Romée,mf:re de Jeanne (Jacquesd'Arc, père de Jeanne, était mort de chagrin), accompagnée de son fils Pierre et d'un nombreux cortège d'hommes honorables, ecclésiastiques ou séculiers, et de femmes, se présenta et déposa devant les juges sa requête en réhabilitation de la mémoire de sa fille, et le rescrit du souverain pontife qui l'avait accueillie.
formé leur opinion, ils prononcèrent d'abord que les dou/:e articles. Tunique base de la sentence rendue contre Jeanne, étaient faux, altérés et calomnieux, et ordonnèrent qu'ils fussent arrachés du procès et lacérés judiciaiment. De Là ils passaient aux deux sentences, et, après avoir signalé les principaux moyens de droit tant de fois opposés aux procédés des premiers juges, adoptant l'avis des docteurs et des prélats qui n'ont vu dans tout le procès aucun fondement à l'accusation , ils déclaraient le procès et les scn-
~is. ibo. — Charles VII, roi de France. (Yiré J'un acte du 3o octobre 1434.)
— Philippe le Bon, duc de Bourgogneprincipal aUié des Anglais.
(Tiré d'un acte du 17 juillet 1464-)
|65. — Jean d'Aulon, écuyer de la Pucelle,
qui la suivit depuis Chinon et fut pris avec elle.
(Tiré d'un acte du 3 mars 143S.)
ihh. — Jean, bâtard d'Orléans, comte do Ounois,
qui cni;ai;ea le roi à accepter les secours de Jeanne et la reçut
dans Orléans.
(Tiré d"un acte du iS février 1420.)
i()2. — Cicorges de la Trémouille, ministre de Charles VII,
dont la politique entrava le plus la mission de Jeanne d'Arc.
O ire' d'un acte du \ novembre U'O.)
163. — htienne de Vignoles, dit la Hirc, un des plus braves soldats de Charles VU et des plus dévoués partisans de la Pucelle.
(Tiré d'un acte du 27 janvier 1429.)