‹ Jeanne d'Arc (volume 5)Chapitre 41 sur 41 · L4 .MITES · texte numérisé non relu

L4 .MITES

Pftris). — Ce qu*mdU Jmnw dCArc. : * Ex ne fut centra ne par le commandement de ses voU.»T.I,*p- 169. Cf. p. 147. — SaàM- Denis : « Quod vox dixit si quod maneret apud villam Sancti Dionyâii in Francia; ipsaqae Jt^àmia ibi manere volebat; sed contra ipsiiifiVûluDtalejnDoiiiini eduxerynt eam. »Ibid.^ p. 57.

P4ge J72, BCte 3.

Ltttre du roi aux habitants de Troyes (23 septembre) , t. V, p. 145 (extrait des legistres de la TÎIle). — Avec oetle lettre est inentionnée-iine lettre de Jeanne écrite la Teille, où elle aa- • BOQce aux habitants qa'elle a été blessée devant Paris.

Page 173, acte 1.

Le due iTAlençon: t. IV, p. 30 (Gagny). — « Qaand le roy se troara audit lieu de Gien, lui et eealx qui le gouvemoient firait semblant que ilz fussent eomptens du Toyage que le rey a?oit fait ; et depuis de longtemps après, le roy n'entreprint plas nulle chose à faire sur ses ennemis où il Yousîst estre en personne. On pourroit bien, dire que ce estoit par son (sot?) conseil, se lui et eulx eussent voulu regarder la très-graut grâce que Dieu avoit fait k lai et II son royaulme par Ventreprinse de laPuoelle, message de Di^u en «esie partie, comme par ses fmu povoit estne aperceu. Elle fist choses incréaUes à ceulx qui ne Tavoient veu; et peult-on dire que encore eust fait, se le roy et son conseil se fussent bien conduiz et maintenue verê elle. > T. IV, p. 30 (Gagny).

Étrepagny ( septembre ) ; Tord (26 octobre) : P. Codion , Chron. norm.^ cliap. lu et un.

Page 174, note 1.

Le roi sur la Loire : t. IV, p. 31 (Cagny). — les Anglais à SmsU'Dems^ etc. : t. IV, p. 89 <J. Ghartier). — Détresse de Paris: Bourgeois de Paris, p. 399 (éd. Bucbion).

Page 175, Bote 1.

Places de V ennemi sur la Loire : t. III, p. SI 7 (d'Aal(m); cf. t. IV, p. 181 (Journal du siège); t. V, p. 148 (Lettre du sire d*Albrel aux habitants de Riom).

ffOTES. 315

Pag« 176, notelf

Saint-Pierre^^Moustier : U III, p. 218 (d'Âttlon); p. 23 (Thierry) ; cf. t, I, p. 109.

Page 177, note 1.

La Charité. Lettn de Jeam/ne aux habitant» de Riom ; Yoy. «ixAppend.,n'' X,ei-des8«8, p. 246. — A la lettre de Jeanne était jointe une lettre du sire d'Albret. Il y touche pins expressément aux intérêts de commerce qui doivent déterminer les villes à d«& sacrifices. Ibid., p. 148. Jeanne et le sire d*A1bret avaient adressé de semblables messages à Glermont-Ferrand tt probablement à d'autres villes. On a la note des envois faits par Ciermont-Ferrand. Ibid., p. 146. — Bourges (24 novembre 1429): On y engage « la ferme du treizième du vin vendu en détail en ladîcte ville de Bourges. »T. ,V, p. 357. — Orléans : « A Jacquet Compaing pour bailler à Fauveau et h Gervaise le Fèvre, joueurs de coulevrines pour aller audit lieu 9 1. 12 s. p. — A lui pour argent baillé à 89 compaignonsenvoiei audit lieu de par la ville, k chacun d'eux, 4 l., etc. » Ibid,, p. 269.

Levée du siège : « Pour ce que le roy ne fist finance de lui .envoyer vivres ne argent pour entretenir sa compaignie, luy convint lever son siège et s*en départir \ grant desplaisance.j» T. IV, p. 31 (Cagny). Le héraut Berri n'est pas moins fort, et il en rejette toute la responsabilité sur La Trémouille. Rappelant la proposition du duc d'Alençon touchant la Normandie : «Mais le sire de LaTrémoille ne le voulutpas, mais l'envoya avec son frère le sire de Lebret (Albret), au plus fort dériver, et le maréchal de Boussac, à bien pou de gens devant la ville de la Charité, et là furent environ un mois, et se levèrent honteusement sans que ce secours venist à ceux de dedens; et y perdirent bombardes et artilleries.» T. IV, p. 48.

Ibid, , note 2,

Anoblissement de Jeanne : « Karolus, Dei gratia Francorumrex, ad perpetuam rei memoriam. Magnificaturi divinae celsitudinisuberrimasnitidissimasque celebri ministcrio Puelte,

Johannse Darc.de Dompremeyo , chars et dilecUe nostr», de

BalliviaCalvi Montis, seu ejus ressortis, nobis elargitas... No-

turii facimus.... quod nos.... considérantes insuper laudabilia

grataqae et commodiosa servitia nobis et regno nostro , (am

per dictam JohannamPuellam,multimode impensa, etquod in

futurum impendi speramus, prœfatam Puellam, Jacobuni Darc

dicti loci de Dompremeyo, palrein;Isabeliam ejus uxorem,

malrem, Jaoqueminum, et Johannem Darc et Petrum Prerelo

fratres ipsius, et totam suam parenteiam et lignagium, et in

favorem et pro contemplatione ejusdem, etiam eôrum posteri-

tatem masculinam et femininam, in legitimo matrimonio

natam et nascituram nobilitavimus et per présentes de gratia

speciali nobilitamus et nobiles f^cimus, aliorum nobiiium ex

nobili stirpe procreatorum consorcio aggregamus ; non ofostante

quod ipsi, ut dictum est, ex nobili génère ortum non sump-

serint, etforsanalteriusquam llberœ conditioni8éxistant,etc. »

Yallet de Vir., d* après la copie gardée aux Archives, sect. bis-

tor.K. 63, n» 9. Bibl. de TÉc. des Charles, 1854, 3* série, t. V,

p. 277. H. Yallet de Viriville croit que la concession des armoi-

ties fut jointe k Taçte d'anoblissement et que ces armes furent

données à Jeanne comme à ses frères. Il induit ce dernier fait

de ceque Barri (roi d'armes, comme on sait,) sous la date 1429,

rappelle Jeanne Du Lys dans le manuscrit 9676, 1, A de la

Bibl. impériale {Nouvelles recherches^ p. 29). Si ces armes

furent données à la Pucelle, au moins ne les a-t-elle jamais

portées. — Les villes d'Orléans et de Montargis reçurent aussi

vers' cette époque , par divers privilèges, la récompense de

leur bravoure et de leur dévouement: Orléans, 16 janvier,tet

février ; Monlargis, mai 1430 {Ord \ t. XIII, p. 144, 150 et 167).

Page 178, note \.

Jeanne à Bourges : t. V, p. 155 ;— à Sully : ibid.y p. 160 et 162; — à Orléans : c A Jehan Morchoesne pour argent baillé pour Tachât de six chappons, neuf perdrix, treize congnins (lapins) et cinq fesans présentés à Jehannela Pucelle, maistre Jehan de Sully, mai&tre Jehan de Rabateau et monseigneur de Mortemar, le xix* jour de janvier : 6 1. 12 s. 4 d. p. — A Jacques Leprestre pour 52 pintes de vin aux dessus dits k

NOnSS. 317

deux repas ledit jour, 52 s. p. (Il n*e8t pas besoin de faire obserrer que toute la suite de Jeanne et de ces seigneurs prend sa part aux deux repas) ; — à Isambert Bocquet, cousturier pour un pourpoint baillé au frère de la Pucelle, 29 s. p.sT.V, p. ^70.-- Marguerite de La Tou/raulde:X. III, p. 86 et suiv.

Page 179, note 1.

- Catherine delà RacheUe : 1. 1, p. 107, 108; cf. p.ll9.

Page 180, note 1.

Opinion de Jeanne sur Catherine : ibid.^ p. 108.

C'est à cette époque qu'il faudrait rapporter une lettre de Jeanne aux Hussites, datée deSuUy (3 mars 1430), et publiée en allemand par M. de Hormayr en 1834 (voy. Procès^ t. V, p. 156). Mais cetC6 lettre, par le style comme par tout le reste, n'a aticun des caractères de celles que l'on a de Jeanne. Ce n'est pas Jeanne qui aurait dit, par exemple, aux Hussites : « Si je n'apprends bientôt votre amendement, je laisserai peut-être les Anglais et^me tournerai contre vous pour vous arracher l'hérésie ou la vie. » La réputation de Jeanne en Allemagne était grande : il est très-probable qu'on y aura fabriqué cette lettre en son nom. L'allusion qu'y fait Jean Nider {Procès, t. IV, p. 503) peut se rapporter à une pièce fausse, tout aussi bien qu'à une pièce authentique. Jeanne songea à une grande entreprise en dehors de la guerre des Anglais, mais cela même se rattachait à sa mission : c'est la croisade où elle les invitait, dans sa première lettre, avant de les combattre, afin d'offrir une autre carrière à leur ambition et de transformer la rivalité des deux peuples en une rivalité de gloire au profit de la chrétientétout entière. Les Anglais refusant, elle n'eut plus qu'une pensée et un but,c'est de les chasser de France.

Ihid. j note 2.

La trêve avec le duc de Bourgogne : Moustrelet, II, 72 et 74 ; cf. t. V, p. 175 (Mémoire à consulter sur G. de Flavy),

Page 181, note 1.

Lettres de la Pucelle aux habitants de Reims (16 et 28 mars 1430). Voy. aux appendices, n^ XI, ci-dessus, p. 24 7« I 21

Page 181 , note 2.

Départ de Jecmne : l. IV, p. 32 (Cagny).

Page 183^ note 1.

LouvierSf Château-Gaillard^ Torcy: Th. Basin,Hû^t2e Ch, Vll^ liv. K, chap. xiv; P. Cochon, Chron. norm.^ua-Lv; cf. Monstrelet,II, 78. — Situation de Paris: Journal du Bourgeois de Paris^ p. 399. — La princesse de Portugal : ibid.^ p. 400. On a dans Rymer rordonnancement des dépenses que sa réception inattendue en Angleterre a causées (16 décembre 1 429), t. X, p«4d6 .

— Fêtes du mariage du ducdeBcmrgognô: Monstrîdet, H, 77 el 78. C*est kcelte occasion qu'il institua la Toisond^or. — Con^ spiratUm à Paris : Journal du Bowrgeois, pr. 399 ei suiy. — Les Français à Sainl^Dems et à Saint-Maur : Md.

[bid'f note 2.

Départ de Jeanne : t. IV, p. 32 (Cagny). — Prédiction de sa captivité : 1. 1, p. 115. — Lç château de Melun avait été tout récemment occupé par les Français, avec le concours des habitants.

Page 184, note 1.

Franquet d'Arras: t. IV, p. 399 (Monstrelet, II, 84), et p. 44S <Chastehin); cf. p. 32 (Cagny); p. 91 (J. Chartier). Monstrelet et Chastelain portent les Anglais à 300, les Français h 400, et ilisent qu*après un combat doateux la Pucelle fit venir tonte la garnison de Lagny. Perceval de Cagny dit que les Français étaient en moindre nombre que les Anglais et qu*il périt 300 ou 40O Anglais; J. Chartier, que les Français n^étaient guère plus que les Anglais et que ces derniers furent tous tués ou pris.

— Sur la mort de Franquet d'Arras, il faut suivre la déclaration de Jeanne d'Arc, 1. 1, p. 156; cf. p. 264.

Page 185^ note 1.

Terrmr inspirée par la Pueette : c Tantus enim ex aelo Poells nomine earom aniiws paror incesserai» ut sacrannento magne

NOTES. aw

eorumplurimifirmarentyquodjSoloeo audito aut ejus conspeclis signis, nec reluctandi vires animamque, vel arcus extendendi et jacula in hostes torquendi, seu feriendi, uti soliti par prius fuerant, uHo modo assumere possent. » (Th. Basin, HisL de Ch. YII, liv. Il, chap. xi.) — « Le nom de la Pucelle es toit si grant jà et si fameux, que chacun la resongnoit comme une chose dont on ne savoit comment jugier, ne en bien, ne en mal; mes tant avoit fait jk de besongnes et menées à chief, que ses ennemis la doubtoient, et Taouroient ceulx de sou party, principalement pour le siège d*Orliens, là oîi^elle ouvra merveilles ; pareillement pour le voyage de Rains, là où elle mena le roy coronner, et ailleurs en aultres grans affaires, dentelle prédisoit les aventures et les événemens.» T.IY, p. 44â (Chastelain); cf. p. 32 (Cagny). — Passage de Henri VI en Fra^ice, etc.: Journal du Bourgeois, p. 405 et 407, et divers actes dans Rymer, t. X, p. 449, 450, 452. — Édit contre les capU' taines, etc.: Rymer, ibid.,f. 459, etM. J. Quicherat, Procès, t. V, p. 162.

Page 186, note 1.

Compiègne :\oy. ci-dessus, 160. Le duc de Bourgogne ayant réuni ses troupes vint à Péronne, où il célébra la fête de Pâques {c'était le terme de la tréve,17 avril);de là il vint à Montdidier, et de Montdidier à Gournai-sur-Aronde. Monstrelet, II, 81 et 82 ; ProcèSy t. V,p. 174, 175 (mémoire sur Flavy). — Gournai-mr'Arondey Choisy : ibid.

Page 187, note 1.

Pontée Évique: ibid.,ei t. lY, p. 437(LefebvreSaint-Remi); p. 50 (Berri). Jeanne déclare qu'elle n'y alla point par le conseil de ses voiï, et que depuis la prédiction de sa captivité « elle se raporta le plus du fait de la gcterre à la vouletité de» cappitaines. » T. I, p. 147. — Soissons : t. IV, p. 50 (Berri); cf. 1. 1, p. 111; t. IV, p. 32 (Cagny), et 1. 1, p. 114.

Ibid.y note 2« ^^

Entrée de Jeanne à Compiègne : t. IV, p. 32 (Cagny).

Page 188, note 1.

Sittuition de Compiègne : Voy . l'exposé très-net de M. J. Quicherat, Aperçus nouveaux^ p. 85 et suiv.

Ibid, y note 2. .

Jeanne à Compiègne : •« Interroguëe quant elle fust venue à Compaigne , s*eile fut plusieurs journées avant qu'elle fist aucune saillie : respond qu'elle vint à heure secrète du matin, et entra en la ville sans ce que ses annemis le sceussent gueires comme elle pense ; et ce jour mesmes, sur le soir feist la saillie dont'elle fut prinse. » T.I, p. 114. Lefebvre Saint-Remi (t. IV, p. 333) et G. Chastelain {ihid,, p. 443) disent que Jeanne y fut deux nuits et un jour, et qu*elle y prédit la défaite des Bourguignons et des Anglais, voire même la prise du duc de Bourgogne. Mais ces bruits, recueillis par eux, n'ont aucune valeur ; s'ils avaient eu le moindre fondement, on en aurait parlé au procès pour la confondre dans ses prédictions.

Page 189, note 1.

Sortie de Compiègne : c Et ala avec la compaignie des gens de son parti sur les gens de Mgr de Luxambourg et le rebouta par deux fois jusques au logeis desBourguegnons, et à la tierce fois jusques à my le chemin, et alors les Anglois qui là estoient coupèrent les chemins à elle et à ses gens, entre elle et le boulevert; et pour ce, se retrairent ses gens; et elle en se retraiant es champs en costé, devers Picardie, près du boulevert, fut prise; et esloitla rivière entre Compiègne et le lieu où elle fut prinse; et n'y avoit seullement en ce lieu où elle fut prinse et Compiègne, que la rivière, le boulevert et le fossé dudit boulevert. » T. I, p. 116 (déclaration de Jeanne); cf. t. IV, p. 401 (Monstrelet,II, 86); p. 439 (Lefebvre Sainl-Remi), et p. 446 (Chastelain). — r « Dont la Pucelle passant nature de femme, soustint grand fès^ et mist beaucoup de peine à sauver sa compagnie de perte, demorant derrier, comme chief et comme la plus vaillant du troppeau. »

Page 190, note '].

Prise de la PuceUe : t. IV, p. 34; (Cagny) ; p. 439 (Lefebvre Saint-Remi). Cf. t. V, p. 167 (Lettre du duc de Bourgogne aux habitants de Saint-Quentin, datée du jour même). — Monstrelet {ibid,, p. 401) et 6. Chastelain (ibid., p. 447) disent qu'elle se rendit au bâtard de Wandonne. Cf. t. V, p. 177 (Mémoire sur Flavy).

Page 191 , note 1 .

T, IV, p. 272. Passioii de Jeanne : Le rapprochement que ce mot implique a déjà été fait par l'Âbréviateur du procès de Jeanne d'Arc, quand il dit de ses juges: < Ne se monstrèrent pas moins affectés à faire mourir la dicte PuceUe, que Cayphe et Anne et les scribes et pharisées se monstrèrent affectés à faire mourir Nostre Seigneur. » (T. IV, p. 265.)

Page 192, note 1.

Qu'elle ne savait ni le jour ni Vheure ; t. ï, p. 1 1 5 ; cf. t. ITT, p. 200 (P. Daron). — Crainte vague de trahison: Quand Gérard d'Ëpinal la vit à Châlons pendant le voyage de Reims, elle lui disait qu'elle ne craignait rien qu'un traître, t. II, p. 423. Voy. M. J. Quicheral, Aperçus nouveaux^ §§ 8-10, p. 77 et suiv. ^H.ysWei dey ïviviWe {Bibliothèque deVéèole des Chartes^ 1855, 4* série, 1. 1, p. 151 et suiv.) a signalé un autre témoignage surjette crainte de trahison exprimée par la PuceUe k Gompiègne; mais ici ses appréhensions sont surtout pour la ville. Jean Le Féron, héraldiste et historien du xvi® siècle, a écrit sur un exemplaire des ilnna^e^ d'Aquitaine de Jehan Rouchet (Bibl. impér. réserve, in-fol. L, 359), en marge du chapitre intitulé: La Puçelle trahie et vendus : « Ladite PuceUe estoit logée au logis du procureur du roy dudit Gompiègne, à l'enseigne du Bomf, et couchoit avec la femme dudit procureur, mère grand de msistre Jehan Le Féron, appelée Marie le Boucher, et faisoit souvent lever de son lit ladite Marie, pour aller avertir ledit procureur que se donnast de garde de plusieurs trahisons des Bourguignons, l'espace de sept mois sept jours, et fut ladite PuceUe prinse sur le pont de Marîgny par ledit de Luxembourg. )>

3S9 IWTfiS.

Pà$^ 193, note 1,

L'AnnaUsUdeMetZj t. IV, p. 323, et M. J, Quicberat, Aperçus nouveûWy p. 90.

Page 198, note 1.

Jeanne à Margny : t. IV, p. 402 (Monslrdet, II, 86) : a Oheuxde lapartie de Bourgogne et lee Anglois en furent moult joyeux, plua que d'avoir prins cinq cens combatans : car ila ne cremoient, ne redoubtoient nul capitaine» ne aultre chief de guerre, tant comme ih avoient toujours fait jusques k che présent jour ycelle PuceUe«9***vl Beaulieu: ibid.^ et p. 34 (Ca-

Page 199, note t.

Nouvelle de la prise de Jeanne à Paris : t. IV, p. 458 (Clém. de Fauquemberque, greffier du parlement). — ûtîre de l'Uni* versité : « Que cette femme diète la Pucelle fust mise es mains de la justice de TËglise, pour luy faire son procès denemenr sur les'ydolatries et autres matières louchans nostre sainte foy.»— îeWre de VInquisiteur:ihid.y p. 12. — Premier refus de Jean de Luxembourg^ et idée de recourir à Vévéque de Beau-

vais : t. IV, p. 262 (Abrév. du Procès).

Page 209, note 1.

PXauclwn: note de M. J, Quicherat au 1. 1, p. 1, du Procès, et Aperçus nouveaux ^ p. 98 ; t. H, p. 360 (P. Miget), et t. IV,

KOTES. 323

p. â62 et 263 (Abrér. du Procès). Le goiiTenieinent d'Angle-terre élait ai insUmee près du pape pour faire obtenir k TÊrC» que de Beautaia le si^e de Ronefi (.15 d^mb. 1489). RyjBier, t. X, p. 438.

LsUre de VUmoemU : 1. 1, p. 8 et 10.

Requête derèvêquedeBeauvais ;«.... Combien que la prinse d'icelle femme ne soit pareille à la prise de Roy, princes et autres gens de grand estât (lesquels toutes voies se prins estoieot, ou aveun de td estât, fuat Roy, le Daulphia ou autres princes, le Roy le pourroît avoir, se il vouloit, en baiHantou preneur dix mil francs, selon le droit usage et coutume de France. »iMd.,p. 13, et le procès-verbal de la som'mati<»>,fdid.^

BigeSOft, notai. *

Lettre de Régn. de Chartres: l. V, p. 168. — JeanRogier, qui en donne rextrait,dit que, de son temps, elle existait en original aux archives de Thôtel de ville de Reims. Ce l>erger fut pris dans une embuscade près de Beauvais avec Xaintrailles (août 1431), et mené à Rouen, puis à Paris, lié de bonnes cordes^ comme un larron. Lefebvre de Saint-RemI ajoute qu*il a ouï dire qu'il fut jeté à la Seine. Yoy. les fragments du Bourgeois de Paris et des autres historiens sur ce sujet. Procès, t. V, p. 170- 1 73. — A répoque où Jeanne fut prise, le roi n^avail de Targent et des troupes que pour soutenir La Tréniouille contre Richemont. (Voy. mém. de Rich, p. 757 (Éd. Godef.). On n'a de trace de quelque pensée de délivrer Jeanne que dans les craintes exagérées de rUniversité de Paris : « Mais doublons moult que par la faulceté et séduccion de Tennemy d'enfer et par la malice et subtilité des mauvaises personnes vos ennemis et adversaires qui mettent toute leur cure, comme Ten dity à vouloir délivrer icelle femme par voyes exquises, elle soit mise hors de votre subjeceion par quelque manière, que Dieu ne veuille permettre. » T. I, p. 9 (lettre au due de Bourgogne portée par l'évéque de Beauvais}.

Page 204, note 1.

Vévêque de Beauvais ; « Quem vidit reverti de quœrendi eam et referentem legationem suam régi et domino de War-»

wîck, dicendo lœtanler et exsuUanter quasdam vérba quae non intellexit, et postmodum locutus est in secreto dicto domino de Warwick. » T. II, p. 325 (N. de Houppeville). — Le jeune roi d*Angleterre était depuis plusieurs mois déj& venu en France (25 avril). Il fit son entrée à Rouen (le 29 juillet). P. Cochon, Chron. norm.^ chap. lvi.

Levée de Vargenlj etc. : 3 septembre, lettre de Th. Blount, trésorier, et de P. Sureau, receveur général, en vertu de lettres du roi du 2 sept., ayant pour objet de lever, avant le dernier jour du mois, la somme de 80000 livres tournois oe* troyées par les gens des trois États de Normandie, et pays de conquête en l'assemblée de Rouen « au mois d'août dernier; pour tourner et convertir c'est à savoir 10000 1. tournois (73 501 fr.78 c.) au payement de l'achat de Jeanne la Pucelle.» T. I, p. 1 79. — 24 décembre : Thomas Blount écrit à P. Sureau de faire acheter des deniers de la recette 2636 nobles d'or de deux sous, et un denier sterling, monnaie d'Angleterre, pour payer J. Bruyse, garde des coffres du roi, selon les ordres du prince. — 6 décembre: J. Bruyse déclare avoir reçu de P. Sureau, « 5249 livres 19 sous, 10 deniers obole tournois, pour le pourpayage de 2636 nobles d'or de 2 sous, 6 deniers sterling qui, par lettres du roi du 20 octobre dernier passé, m'ont été ordés être payés et restitués par ledit receveur ; pour ce que par l'ordonnance du roi, je les avoye bailliés des deniers de sesdilz coffres et trésors pour employer en certaines ses affaires touchant les 10000 1. tournois payées par ledit seigneur, pour avoir Jeanne qui se dit la Pucelle.» T. V, p. 190; cf. t. II, p. 200 (requête du promoteur à la réhabilitation).

Page 204, note 2.

Beaulieu : « Requise de dire la manière comme elle cuida eschapper du chastel de Beaulieu, entre deux pièces de boys : respond qu'elle ne fut oncques prisonnière en lieu qu'elle se eschappast voulentiers ; et elle estant en icelluy chastel eust confermé ses gardes dedans la tour, n'eust été le portier qui la advisa et la rencontra. » T. I, p. 163.

NOTES. aâ5

Page 205, note 1.

A Beaulieu ; quatre mois : t. IV, p. 34 (Cagny). — A Beau^ revoir : Elle y fut quatre' mois environ : 1. 1, p. 110; trois mois : t. n, p. 298 (Manchon); t. IV, p. 402 ; Monstrelet, II, 86. — Reftbs de vêtements de femme : t. I, p. 95; cf. p. 230. — Tentatives libertines : c Et tentavit ipse loquens pluries, cum ea ludendo, tangere mammas suas, nitendo ponere manus in sinu suo : quod tamen pati nolebat ipsa Johanna, imo ipsum loquentem pro posse repellebat. » T. ni, p. 121 (Haimond de Macy). — Crainte qu'elle ne s'échappe : t. IV, p. 262 (Abrévr. du Procès).

Page 206, note 1.

5ati« du /laur de ta ïour: 1. 1, p, 1 10 et 1 50-lt2, et M. J. Quicherat, Aperçus nouveaux, p. 56, — Jeanne risquait sa vie, mais cela .n*a jamais pu être pris que par ses juges pour une intention coupable, à quelque degré que ce fût, de se tuer. Si elle dit dans le Procès, « qu'elle fut deux on trois jours qu'elle ne vouloit mengier, » cela s'explique par ce qui suit, « etmesme aussi pour ce sault fui grevée tant qu'elle ne povoit ne boire ne mangier. » Si on a relevé au procès-verbal ce prétendu acte de volonté, c'est par une insinuation que JeiTnne repousse hautement, et dont il est facile de faire justice. Nous y reviendrons au procès.

Délivrance de Çompiènne : ibid,, 152. — Compiègne fut délivré le 24 octobre.

Page 207, note 1. • ,

Jeanne livrée : 1. 1, p. 23. Le duc de Bourgogne venait de recueillir l'héritage du duc de Brabant (le 4 août 1430), et il était en guerre, à* propos de Namur, avec les Liégeois. Voy. Monstrelet, II, 89 et suiv. '"

Page 208, note 1.

Jeanne à Arras : 1. 1, p. §5, etc.— En quittant Arras elle passa par Drugy, t. V,p. 360(Chron. de St.-Riquier, de 1492). — Au Crotoy : t. I, p. 89, et t. III, p. 121 (H. de Macy). — Refus de vêtements de femme : 1. 1, p. 95 et 231 . — I^ chance-

386 KOfE».

lier (T Amiens: t. III, p. 121 (H. de Macy). — Les dames cFAbbeviUe : t V, p. 361 (Itinéraire de Drugy à Rouen).

Page 300, wm u

* Leti^^ d^ l'Université à Henri YJ: U I» p. 17, 18; — à l'M^ que de Beauvais : ihid.^ p. 16. Une Bretonne ncHumëe Pierr ronne avait été brûlée à Paris» le 3 septembre, pour s*éfjre donnée comme inspirée, et avoir dit, entre autres cboses, que dame Jehanne était bonne et que ce qu'elle faisait était bien fait et selon Dieu, t. IV, p. 467 (Bourgeois de Paris).

Page 210, note K

$ua de Paris : Journal dii Bourgeois, août*octobre 1430, p. 408, 411 et 413 (Éd. Buçhon). — Ajoumevhenl du Parlement (au 9 décembre). Ordonn.^ t. XIII, p. 159. — En févr. 1431, les séances en furent suspendues plusieurs semaines : le greffier dut interrompre Tson travail^ faute de parchemin. — Z)éfiance pour VUnioersUé : Voy. M.' J. Quicherat, Aperçus noun veaux^ p. 97.

Craintes des Anglais à propos de Loumers : t. II, p. 3 (I. Toutmouillé) ; p. ^44 (Manchon); p. 348 (Is. de La Pierre); p. 373 (J. Riquier) ; cf. t. Ilï, p. 189, w?.; «Et quia ipsi Ânglîci sunt superstitiosi,œstimabaQt de ea aliquid fatale esse. «T. II, p. 370 (Tl^. Marie). Interrogé comment il, sait que les Anglais sont supertîtieux , il répond que c'est un commun proverbe (ibid.). Les échecs du parti anglais n'avaient pas cessé par la prise de la Pucelle. Compiëgne avait été délivrée (24 octobre)^ et le duc de Bourgogne n'avait osé accepter h Ger* miny la bataille que lui offraient les Français, Vers le n>ême temps Barbazan avait battu une armée bourguignonne près de Troyes ; Gaucourt avait défait le prince d'Orange k Anthon près du Rhône. Voy. Moustrelet, les autres chroniqueurs, et M. de Barante,Zri5^ des ducs de Bourgogne, t. V, p. 268 et suiv.

Pourquoi Jeanne plutôt jugée que tuée : Valeran de Varanis, auteur du commencement du xvi* siècle, dans un poème httin composé sur les actes du proeëS; a très-bien démasqué cette politique. Voy. t. V, p. 84.

P>ge Î211, note 1.

Cagt de fer : Un serrurier, nooimé Gastille, dît à l'huissier M assieu qu'il avait coBstruil pour Jeanne une cage de fer où elle était tenue et liée par le cou, par les'pieds et lea mains, et qu'elle y fut gardée en cet état, depuis le jour où elle fut amenée à Rouen jusqu'au commencement du procès. T. III, p. 155 (Massîeu). Thomas Marie dit h peu près la même cho§e (t. U, p. 371). P* Gusquel, bourgeois de Rouen, vit la cage, qui fut pesée chez lui (t. II, p. 306 et 346, et t. III, p. 180) : seuleoaent il n'y a pasivu la prisonnière. — Visite de Jean de Lmembovi/rg: t. UKp. 122 (H.de Macy).

Zbid.| Bote 2-.

droit territorial : 1. 1, p, 80 (Utlres du chapitre)»

Page 313, note 1.

Promoteur et assesseurs : M. J. Quicberat, Aperçue nouveaux^ p. 105 et suiv., et les notes qu'il a jointes sur chacun de ces noms, la première fois qu'ils ps^raissent dans le procès. II y eut 95 assesseurs environ qui parurent à diverses fois. On en compte quelquefois jusqu'à 60 dans une même séance. — Acceplation volontaire des uns, forcée des autres : t. II, p. 325 (N. de Houppeville) ,-p. 356 (Groucbet); t. III, p. 131 (P, Migetj. — Pour plaire aux Anglais : t. Il, p. 7, et t. III, p. 167 (Ladvenu). — Qu'ils n'auraient osé refuser: t. II, p. 340 (Manchon). — /. Tiphaine: t. lU, p. 47 (lui-même). — Le souS" inquisiteur: voy. les ?ictes du procès à son égard, 1. 1, p, 33,

Menaces : « Sed per aliquos sibi notes fuit ei dictum quod nisi interessetj ipso esset in periculo mortis : et hoc fecit cornpulsus per Anglicos,ut pluries audivitadictoMagistriquisibi dicebat ; «Video quod nisi procedatur in hujus modi materia « advoluntatem Anglicorum, quod imminet mors. »T.III,p. 153 (Massieu); cf. t. III, p. l67(Ladvenu), et p, 172 (N. de Houp- 'peville). -T- A^. de HouppeçiUe : Son propre témoignage, t. II,

p. -326, et t. III, p. 171, 172; cf., t. II, p. 364, et III, p. 166

(Ladvenu); t. II, p. 370 (Th. Marie) ; p. 348, 349 (la. de La

Pierre) ; 6. de La Chambre (t. III, p. 50) dit qu'on menaçait

de le jeter à Teau; Massieu {ibid.^ p. 162), qu'il fut banniavec

plusieurs autres. Un certain nombre avaient pris la fuite^ t. Il,

p. 356 (Grouchet).

Page 213, note 2.

Intimidation : « Et bene scit quod omnes qui intererant hujusmodi processui non erant in plena libertaie, quia nullu6 audebat aliquid dicere, ne esset notatus. » T. III, p. 175(J.Fabri); cf., p. 130 (P. Migel), etc.— Vote par ^eur: t. II, p. 356 (Grouchet). — G. delà Chambre : t. III, p. 150 (lui-môme). — P. Miget : t. Il, p. 351 (lui-môme) ; Manchon : t. Il, p. 340 (lui-mômc). — Massieu:.t III, p. 154 (lui-môme). — Le viceinqmsitewr : t. III, p. 167 (Ladvenu). JeanLemaire, qui était à Rouen pendant le procès, signale encore, comme ayant couru risque de vie , Pierre Morice, Tabbé de Fécamp et plusieurs autres, t. III, p. 178. — Plusieurs chanoines de Rouen paraissent avoir été incarcérés pour avoir fait, en opinant, quelque réserve. T. V, p. 272 ; cf. 1. 1, p. 343.

Page 215, note 1.

Vévéque de Beauvais : c Rex ordinavit quod ego faciam processum vestrum et ego faciam. » T. III, p. 154 (Massieu). — « Quod intendebant facere unum pulchrum processum contra dictam Johannam. » T. III, p. 137 (Nanchon). — Le tribunal au château : Voy. les procès-verbaux, 1. 1, p. 5, 38, etc. — Solde des juges et des assesseurs : A Pierre Cauchon pour 143 jours de voyage ayant trait en partie aux négociations qui amenèrent Tachât de la Pucelle, du 1^ mai au 30 septembre, au prix de cent sous tournois par jour: 775 livres tournois (6423 fr. 55 c.). T.V, p. 194. — Au vice-inquisiteur Jean Lemattre, 20 salutsd'or (240 fr. 80 c). Ibid.y p. 202 (14 avril 1421). — A. G. Érard, 31 livres tournois (260 fr. 84 c), à raison de 20 sous tournois par jour (8 juin 1431). Ibid.y p. 206. — Aux docteurs de Paris, Jean Beaupère, Jacques de Touraine, Nicole Midi, Pierre Maurice, Gérard Feqillet, Thomas deGourcelles, plusieurs paye^ ments au même taux (4 mars et* 9 avril 1431). Ibid., p. 196

et 2O0. Dans le règlement définitif, Beaupère figure pour cent jours et 100 1. (841 fr. 75); Nicole Midi, 113 1.(951 fr. 16); Pierre Morice, 98 1. (824 fr. 93 c.) ; Thomas de Courcelles, 113 1. (951 fr. 16 c), 12 juin 1431, ibid., p. 208. Thomas de Courcelles, qui dit si bien dans sa déposition que le vice^in- ' quisiteur a reçu de l'argent (t. III, p. 57), ne parle pas de ce qu'il a touché lui-même : c*est la plus forte somme. Jean Beaupère, Jacques de Touraine, Gérard Feuillet et Nicole Midi reçurent en outre .100 1. t. (841 fr. 75), pour les fr^is de leur voyage à Paris, quand ils vinrent prendre l'avis de l'Université pour le procès de la Pucelle (21 avril), ibid., p. 203; Jean Beaupère, une indemnité de 30 1. (252 fr. 42 c), en raison des frais supplémentaires que lui occasionna l'ajournement de.son départ pour le concile de Bâle (2 avril), ibid,, p. 199. — Cf. II, p. 317 (Taquel). '

Justice sommaire : « Cum aliquis diceret de ipsa Johanna quod non placuii domino de Stauffort, ipse dominus de Stauffort eumdem loquentem sic insecutus fuit usque ad quemdam locum immunitatis cum ense evaginato. » T. III, p. 140 (Manchon). — Lettre de Henri VI : « Ordenons et consentons que toutes et quantes fois que bon semblera audit révèrent Père en Dieu, icelle Jehanne lui soit baillée et délivrée réaiment et de fait par nos gens et officiers, qui l'ont en leur garde, pour icelle interroguer et examiner et faire son procès selon Dieu , raison et les saints canons.... Toutes voies, c'est notre entencion de ravoir et reprendre par devers nous icelle Jehanne, se ainsi estoit qu'elle ne fust convaincue ou aclainte des cas dessusdiz,» elc. (3 janvier 1431) T. I, p. 19. — • Délibiration sur la prison : « Qu'en la première session ou instance, révesque allégué requist el demanda le conseil de toute l'assistance, assavoir lequel estoit plus convenable de la garder et détenir aux prisons séculières, ou aux prisons de l'Église; sur quoy fut délibéré, qu'il estoit plus décent de la garder aux prisons ecclésiastiques qu'aux autres; fors, respondit cest évesque, qu'il n'en feroit pas cela, de paour de desplaire aux Anglois. » T. II, p. 7, 8 (Ladvenu), et t. III, p. 152 : « Et inter consiliarios tune fuit murmur de eo quod ipsa Johanna erat inter manus Anglicorum. Dicebant enim aliqui consiliarii quod ipsa Johanna debebat esse in manibus

Eceiesise; ipse tameii episeopus non cnrabat, sed eam in manibus Anglicorum dimisit. > Cf. t. Itl, p. 175 (J. Fabri), et p. 183 (Marguerie). — Prison : « In castro Rolomagensi, in quadam caméra me^ia ip qua ascendebatur perocto gradua ; et erat ibidem lectas in qua cnbabat; et erat ibidem qnoddam grossum lignum in quo erat queedam catena ferrea, cum qua ipaa Johanna existens in compedibus ferreia ligabatur» et claudebatur cum sera apposita eidem ligno. El habebat quinque Anglicos miserrimi status, gallice houcepaUlers ^ qui eam custodiebant, et multum deaiderabant ipsius Johann» mortem, et de eadem saspissime deridebant. » T. III» p. 155 {Massieu) ; cf. t. H, p. 329 (le même); t. III, p. 161 (G. Colles); p. 200 (P. Daron); p. 345 (Gusqnel) ; p. 48 (Tiphaine) , tons témoins oculaires. « La prison (dit P. Boucher) avait trois clefs, dont l'une était gardée par le cardinal de Winchester, l'autre par l'inquisiteur, la troisième par le promoteur, Jean Bemdicite. » T. Il, p. 323. On ne pouvait voir Jeanne sans la permission des Anglais, t. III, p. 167 (M.Ladvenu),ftt sans celle de Tévéque ou du promoteur. » T. H, p. 303 (1s. de La Pierre).

Page 216, note 1.

Uttres-de garantie (12 juin 1431) : t. III, p. 240-244; cf. t. III^ p. 161 (G. Colles); p. 166 (M. Ladvenu); p. 56 (l'évéque de Noyon; et le texte même.... «Pource que par adventure aucuns qui pourroient avoir eu les erreurs et maléfices de ladicte Jehanne aggréables, et autres qui indeuement s'e£forceroient.... troubler les vrays jugements de nostro mèresaincte ËgUse, de traire en cause pardevant nostre saint-père le pape, le saint concile général ou autre part, lesdits révérend père en Dieu, vicaire, les docteurs, maistres, etc., qui se sont entremis dudit procès : Nous...» affin que d*ore& en avant tous aultres juges et docteurs.... soient plus entenlifs.'... de vacquier et entendre sans peur ou contraincte aux extirpacions des erreurs.. •• Prohectc^s en parollë de roy ques'il advient que lesdits juges, etc., feussent traiz en causé [à l'occasion] du-» dit procès pardevant nostre dit saint-père le pape, ledit saint concile général, etc., nous aiderons et deffendrons.... à nos

propres coustz et despenz et à leur cause en ceste partie, nous.... adjoindrons au-prooès.... > Et il donne keet effet -des ordres k ses ambassadeurs et k tous les évêques, etc.,^ de son obéissance (12 juin 1431), t. IIT, p. 241-243.

Lutre du roi dlAngltUrrt à Févéque de Béarnais (3 janvier 1431) : < Henry, par la grâce de Dieu, roy de France et d'Angleterre» k tous ceulz que ces présentes lettres verront, salut. Il «st assez notoire et commun comment, depuis aucun temps en- «ça, une femme qui se fait appeler Jehanne to PticeUe» laissant ral>bit et vesteore de sexe féminin, s*est, contre laloy di* vine, comme chose abhominable k Dieu, réprouvée et défen«» due de toote loy, vestue, habitée et armée en estât et habit d*omme ; a fait et exercé cruel fait d'omicides, et, comme Veu dit, a donné k entendre au simple peuple pour le séduire et abuser, qu'elle estoit envoyée de par Dieu, et avoit cognoissance de ses divins secrez ; ensemble plusieurs dogmatizations très périlleuses, et k nostre sainte foy catholique moult préjudiciables et scandaleuses. En poursuivant par elle lesquelles abusions et exerçant hostilité k rencontre de nous et nostre peuple, a esté prinse armée devant Gompiengne, par aucuns de nos loyaulx subgez, et depuis amenée prisonnière parderers nous. Et ponrce que de supersticions, faulses dogmatizacions et autres crimes de lèse-majesté divine, comme l'en dit, elle a esté de plusieurs réputée suspecte, notée et diffamée, avons esté requis très instamment par révèrent père en Dieu, nostre amé et féal conseiller l'évesque de Beauvaîs, juge ecclésiastique et ordinaire de ladite Jehanne, pource qu'elle a esté prinse et appréhendée es termes et limites de son diocèse ; et pareillement exhortés de par nostre très chière et très amée fille l'Université de Paris, que icelle Jehanne vueillons faire rendre, bailler et délivrer audit révèrent père e& Dieu, pour la interroguer et examiner sur lesdiz cas, et procéder contre elle selon les ordenances et dîsposicions des droits divins et canoniques ; appeliez ceulx qui seront k appel- 1er. Pource est-il que nous, qui pour révérence et honneur dû nom de Dieu , défense et exaltacion de sadicte sainte Ëglîse ^ foy catholique, voulons dévotement obtempérer comme vrais ft humbles filz de sainte Église, aux requestes et instances dudtt révèrent père en Dieu, et exortacions des

docteurs et maistres de nostre dicte fille l'Universîté de Paris : Ordenons^ » etc. T.. I, p. 18.

Page 218, note 1.

Virginité : « Bene scit quod fuit visitata an esset virgo Tel non per matronas seu obstetrices, et hoc ex ordinatione ducissae BedfordisB et signanter per Annam Bavon et aiiam matronam.... Et post visitationem retulerunt quod erat virgo et intégra, eteaaudivit referri per eamdem Annam. > T. III, p. 155 (Hassieu); cf, p. 180 (Cusquel); p. 50 (G. de La Chambre), p. 89 (J. Marcel), et t. II, p. 201. — « Et quod dux Bedfordiœ erat in quodam loco secreto , ubi videbat eamdem Johannam visitari. » T. lU, p. 163 (G. Colles). — « Et crédit quod si non fuisset inventa virgo , sed corrupta, quod in eodem processu non siluissent. » Ibid., p. 59 (Th. de Courcelles) ; cf. p. 54 (l'ëvéque de Noyon). Jean Monnet a ouï dire qu'à cette occasion on reconnut qu'elle s'était blessée en montant k cheval. Ibid,^ p. 63.

Page 230, note 1.

Information préalable : c Quia alias quis in materia fidei trahere non debet,nisi informatione prœvia et fama contra eum referente. » T. II, p. 200 (Requête du promoteur, à la réhabilitation). « Non tamen recordatur eas vidisse aut legisse, scit tamen quod, si fuissent productœ, eas inseruisset in processu. » T. lïl, p. 136 (Manchon). — « Eas non vidit, nec crédit quod unquam aliquae fuerunt factse. » /&id.,p. 161 (G. Colles), cf* t. II, p. 379. — < Perlegi fecimus informationes factas in patria originis dictœ mulieris, et alibi in pluribus ac diversis locis. » T. ly p. 28 (13 janvier). — N, Bailly : « Et dum dictus ballivus vidit relationem dicti locumtenentis, dixit quod dicti commissarii erant falsi Armagnaci. » T. II, p. 451. et 453 ; cf. ibid,^ p. 441 (H. Lebuin), et p. 463 (Jacquard). Nous négU^ geons plusieurs témoignages qui n'expriment que de vagues souvenirs, iMd., p. 394 (Jacob); p. 397 (Beatrix Estellin). — Colère de Vévêque : « Quod erat prodiîor et malus homo, et quod non fecerat debitum in eo quod sibi fuerat injunctum.... Quia istse informationes non videbantur dicto episcopo uti* les, etc.» T. III, p. 191, 192 (J. Moreau). Pierre Miget dit avoir

entendu citer certaines informations : « Eas tamen non yidit nec legi audivit. » Ibid.^ p. 133. Le procès de réhabilitation eonstate qu'on Tes a vainement recherchées; t. Il, p. 381.

Page 220, note 2.

Yoy. M. Quicherat, Aperçus nouveaux^ p. 147.

Page 221, note 1.

Rédaction des procès-verbaux : t. III, p. 135 (Manchon) ; cf. p. 160 (G. Colles) et p. 195 (Taquel).

Page 223, note l.

Première déposition de Manchon : t. If, p. 12, 13. Cf. p. 340 (le même). — Greffier par peur : c Et hoc invilus fecit, quia non fuisset ausus contradicere prstpepto dominorum de consilio régis. • T. III, p. 137 (lui-même). Le bruit courait que les greffiers étaient empêchés d'écrire tout ce que disait Jeanne, t. m, p. 172 (N. de Houppeville). Les greffiers, comme on le pense bien, protestent tous de leur exactitude, t. II, p. 343 (Manchon); t. III, p. 160 (G. Colles); t. II, p. 319 (Taquel).— Jean Monnet: « Eidem Johann» audivit dici, loquendo eidem loquenti et notariis , quod non beûe scriberent et multoties faciebat corrigere. » T. III, p. 63. Cf., t. III, p. 160-161 (G. Colles).—/. Fabri : t. III, p. 176. — Isamb. de La Pierre : t. II, p. 349, 350 ; Cf. ibid.y 304 : « Conquerebatur quod ipse episcopus nolebat quod illa qiiœ faciebant pro excusatioue sua scriberentur; sed ea quse contra eam faciebant volebat scribi. »

Massieu : t. II, p. 16 et 330. — Massieu lui-même rend bon témoignage au caractère de Manchon, t. II, p. 331.

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