ILOTES
populo oppresso in ipsa civitate et locis eircumjacentibus, et ad conducendum regem Remis, pro consecrando eumdem regem. * Ibid.j p. 16 (Dunois).
Page 146, note 1.
Art. 10. « Quod levaret obsidionem Âurelianensem et quod faceret coronari Karolum quem dicit regem suum, et expelleret omnes adversarios suos aregno Francis.M (T. I, p. 216.) — Art. 17. c Quod vindicaret eum de suis adversariis, eosque omnes sua arte aut interficeret aut expelleret de hoc regno, tam Anglicos quam Burgundos,i etc. — c Ad hoc articulum respondet Johanna se portasse noya ex parte Dei régi suo, quod Dominus noster redderet sibi regnum suum Franciœ, faceret eum coronari Remis et expelleret suos adversarios.... Item dixit quod ipsa loquebatur de toto regno, etc. » Ibid.y p. 231, 232. — « Item du seurplus qui luy fut exposé de avoir prins habit d'onune sans nécessité, et en espécial qu'elle est en prison, etc. Répond : etc. » T. I, p. 394. — Délivrance du duc (TOrUans : c Dominum ducem Âurelianensem, nepotem vestrum, dixit miraculose liberanduiti, monitione tamen prius super sua libertate Anglicis detinentibus fada. > T. V,p. 120, 121 (P. de Boulainvilliers). « Interroguée comme elleeust délivré le duc d'Orléans, etc. » T. I, p. 133, 134; cf. t. IV, f). 10 (Cagny) : « Elle disoit que le bon duc d'Orléans estoit de sa charge, et du cas qu'il ne revendroit par de çà, elle airoit moult de paine de le aler quérir en Engleterre. »
Ibid. j note 2.
Objet de sa mission : « Se habere quatuor onera videlicet : fugare Anglicos, de faciendo regem coronari et consecrari Remis ; de liberando ducem Aurelianensem a manibus Anglicorum, et de levando obsidionem per Anglicos an te villam Aurelianensem. » T. III, p. 99 (Alençon.) — A quelle condition la mission de Jeanne devait être accomplie par elle : « El s'il la vouloit croire et avoir (foi) en Dieu, eu Monsieur Saint Michel et Madame Sainte Catherine et en elle, qu'elle le moinroit corroner à Reins et le remectroit paisible en son royaume, j^
ZQêZ NMÊ5/
T, IV^p-, aa& (doyen de Saint-Thibaud de H^ vers 144&>. -^ /Seguin : c Et tune dûit loqueati el aliis adstaBtîb»» quatuor quae adhuc erant ventura, et qnaa po»tmodam evenetuol: Primo dixit quod Ânglicî essent destructi et quod obsidio ante villam Âurelianensem exiiteas levaielor. Dixit secundo quod rex consecraretur Remis. Tertio, quod villa Parisieusis redderetor in ebedieBtia.iegi& ; et quoA dus ABrdîmcnsift redsKt ab Anglia. Qase omnia ipse loqneiis vidit compleri. > T. Dl^ p. 305 (Scfuin). Cf. t. IV^ p. ail (Thonasain) : c Elle £kI par auenns interroguée de sa poîssapse se die diireroit guères, et se les Angloift avoioil puissance de la. £aîre neitnr. EUe xeftpondit que tout eafioit au plaisir de hwem; et si cort^ que, s'il îuy eonveoott mourir aTanl que ee pour qaey Dieu Tavoit envoyée fust aeeomply, que après sa mort elle Buyrroii plus awx* dits Angloys qu elle n'aurait fait en sa fie, el que mm obstaal s^ mort, tout ce pour qu0y elle esteit Tenue se aceowpliroit : ainsi que a esté fait par grâce de Dieu. >
F^gelM, note 1.
Instruction baillée à Jarretière roi iarm/ts de par M. le ré^ gmt (16 juillet 1429) : Rymer, t. X p. 432.— iSiluottonde Paris : Le bourgeois de Paris témeigne des inquiétudes que la viUe albrs, même dans les régiena les plus élevées de la bourgeoisie, donnait au régeni. Le mardi devant la Saint^-Iean le bruit court que les Armagnacs doivent entrer dans la ville; dans la première semaine de juillet^ ou change le prévôt de& marchands, et les échevins,t. XL, p. 390,391 (Éd. Buchon).
Page 149, note 1.
WincheUer et le duc dû Baurgogm :. voy. la même lettre de Bedford : Rymer„ t. X,p.432. — NégociaLion avec Winchester : ibid..^ p. 424 et 427; voy. ci-des&us^p. 117. — Projets homi^ ùdes de Beâford contre le duc de Baurgogm: H. Micbelet en a trouvé la. trace dana Textrait d'une pièce qui se troiivaîl jadis aux archives de Lille. Chambres des comptes ^ iaventaire, t. YIII, an. 1424. Voy. Micbelet, Hist. de France^ U V, Pm loe«> .
Page 150, note I.
iMire de Jeanm au duc de Bourgogne: voy. aux. appendi- ^s, n'» VIII, ci-dessiis, p. 244.
Page 151 , note 1.
Le roi'a Saint^Marœuljetc.: t. IV, p. dO(Gagny : c'est lai qui est la principale source pour les dates et la suite du ▼oyage);cf* Chron.jChap.ux, t. IV^p. 78 (J.Chartier),etp. 187 (Journal)^
Page 162, notel.
Chateau-Thwrry: U IV, p. 381 (Mon8trelel,n,63). Perceval de €agDy {ibid., p« 21} s* accorde au fond avec Monstrelet, quand n dit que le roi demeura tout le jour devant la place, s^attendant à être attaqué par Bedfort, et que le soir la ville se rendit. Monstrelet ajoute que le sire de Châtillon et les autres chevaliers allèrent k Paris rejoindre Bedfort, qui rassemblait des troupes.
I&td.» nota 2.
Arrivée de Wincheskr et de ses troupes à Paris, le 25 juillet : t. IV, p. 453 (Glém. de Fauq^uemberque). — Bedf$rt à Melun etàCarbeil: t.V, p. 453 (Glém. de Fauq.) : avec dix mille h.: t. IV, p. 382 (Monstrelet, II, 65) ; — dix à doute mille : Chron., chap. lix, et t. IV, p.- 79 (J. Chartier).
Le roi à la Motte de Nangis : Ghron. , et J. Chartier, iUd. — On y rapporte qu'il y resta tout un jour eu bataille, et que le duc de Bedford, qu'on attendait, s'en retourna à Paris. Il faut l'entendre d'un bruit répandu, car Bedford se retrouvera le 7 à Montereau. — Glément de Fattqnemberque dit que Bedford était parti de Paris le 4 août, et d'un autre c6té,~nous savons, par la date delà lettfe delà Pueelle, que, le 5,Gharles VH avait repris le chemin de Paris. Il sembla bien difficile de placer tous les événements intermédiaires dans cette même jour-^ née du 4. Tout au plus le poarrait*on en supposant que Bedford, parti la veille de Parts, était à Melun le 4 au matin. Le roi ^pu,rapprenant, se porter juaqu'àLa Motte de Nangis.et revenir dans la même journée vers Bray-sur-Seine, (Voy.ci-après.^
Page 153, note 1.
Le roi à Bray : Ghron., chap. lec et t. IV, p. 79 (J. Char* lier); p. 188 (Journal).
. Ihid, , note 2,
Lettre de Jeanne aux habitants de Reims : voy. Append., n® VI, ci-dessus. On voit par les extraits des dëlibéralions du conseil de Reims les inquiétudes que donnait à la ville la marche incertaine du roi. Le 3 août on fait «« écrire à Mgr de Reims que l'on a entendu dire qu'il veut délaisser son chemin.... et aussi sa poursuite» qui (ce qui) pourroit estre ladestruction du pays, attendu que les ennemis, comme on dit, sont forts. » (Varin, Archives UgisL de /îciww, Statuts, t. I,p. 741.) Le 4, on écrit h Laon et à Châlons pour leur communiquer ces inquiétudes et les démarches que l'on fait en conséquence auprès du roi. Le 11 août, nouvelle démarche auprès du roi, et invitation à Châlons et à Troyes de s'y associer. — Ces inquiétudes de Reims redoubleront quand se sera dissipé l'espoir que leur avait dû rendre la lettre de la Pucelle, et on en trouve de nouveaux témoignages au commencement de la campagne suivante, 15 mars, 19 avril 1430. Voy. Varin, Archives législatives de Aeim^, Statuts, U I, p. 746.
Page 155, note 1.
Le roi à Coulommiers, le 7 août ; t. IV p. 21 (Cagny). — La Chronique, chap. lix , et Jean Chartier (t. IV, p. 80) le font revenir à Château-Thierry la vigile de la Notre-Dame d'août (14 août). Cela est inadmissible. — Lettre de Bedford : t. IV, p. 382-385 (Monstrelet, II, 65].
Ihid., note 2.
La lettre de Bedford reçue par le roi à Crespy : t. IV, p. 46 (Berri). — Les Anglais à Mitry : Chron., chap. lx, et t. IV, p. 80 (J. Chartier). — Retraite de Bedford: La Chronique (chap. lx) dit qu'il retourna à Paris; — dedans Paris, t.lV,p. 190 (Journal). Il vaut mieux croire Berri, qui dit qu'il s'arrêta à Louvres (t. IV, p. 47).
âge 156, note 1.
Hérauts du roi à CompiègnCy à Beauvais : Chron., chap. lx ; t. IV, p. 80 (J. Charlier). —Retour de Bedford: t. IV, p. 47. (Berri). — La Chronique (chap. lx) el le Journal (t. IV, p. 190) disent que les troupes qu il joignit à son armée sont les croisés de Winchester; mais on a vu qu'il les avait déjà menés avec lui à Melun et à Monte reau. — Position des Anglais et des Français : t. IV,p. 433 (Lefebvre Saint-Remi); Chron., 1.1., et t. IV, p. 82 (J. Charlier), et 92 (Journal).
Page 157, note 1.
Chron. ,1. 1., et t. IV, p. 193 (Journal); cf. p. 434 (Lefebvre Saint-Remi), p. 387 (Monstrelet, II, 66).
Page 158, note 1.
Ligne de défense des Anglais : Chron., 1. 1., et t. tV, p. 22 (Cagny) ; p. 83 (J. Chartier) ; p. 386 (Monstrelet); P. Cochon, Chron. norm,y chap. xlix. — La Pucelle frappant les pa^ lissades anglaises^ etc. : t. IV, p. 22 (Cagny) ; cf. Chron., 1. 1., et t. IV, p. 84 (J Chartier); p. 194 (Journal).
Ibid., note 2.
Aventure 4e La Trémouille : « Le seigneur de La Trémouille, qui estoit bien joly et monté sur un grand coursier, voulut venir aux escarmouches, »etc. Chron., chap. lx, et t. IV, p. 19 (Journal).— Point de quartier : t. IV, p. 389 (Monstrelet, 11,66: il porte le nombre des morts k 300). Les Écossais de l'armée du roi joignaient leurs haines à celles des Français contre les Anglais; cf. ibid.^ p. 388.
Ihid,, note 3.
Lefebvre Saint-Remi, historien bourguignon, dit que les Français battirent en retraite devant les Anglais en cette journée (t. IV, p. 435), et il semble avoir pour lui Jean Chartier qui dit : « Le lendemain matin, environ dix heures, se deslogea Tost desdit François, et s'en alla à Crespy, en Valois, et
3ia NOTES.
aussUosts'én relournërentlesditsÂnglais à Paris (t. IV, p. 8(1).» Mais le vrai sens du moàyement des Français est indiqué par P. de Cagny (t. IV, p. 23), et par le rédacteur du Journal du siège (t. rV, p. 196). Lefevre Saint-Remi lui-même confirme, Contre sa propre assertion, Topinion que nous avons suivie, quand il dit que, plusieurs voulant poursuivre les Français, le régent nele voulutpas souffrir «pour le doubte desembuscbes. > Honstrelet (II, 68) se borne à dire qu'ils « se deslogèrentlesuns de devant les autres sans plus rien faire, » t. IV, p. 389. Il ■ne se serait pas exprimé de la sorte, si les Français s'étaient retirés par peur des Anglais.
Page 159, note 1.
Beauvais : Chron., chap. lx, et t. IV, p. 190 (Journal).- — CompUgne : Chron., chap. lxi, et t. IV, p. 23 (Cagny); p. 47 (Berri); p. 80 (J. Charlier); p. 196 (Journal).
Page 160/ note U Senlis : mêmes auteurs.
Ibid., note 2.
Négociation avec le duc de Bourgogne : Charles VII avait envoyé au duc de Bourgogne son chancelier l'archevêque de Reims, les sires d*Harcourt, de Dampierreet deGaucourt,etc.Il déclarait par leur organe qu'il était âisjposé à faire des réparations (pour le crime de Hontereau), même plus qu'il ne convient à une majesté royale. (Honstrelet, 11,67.) — IHspasilicms favorables des conseillers du due: Und. — «Et mesmement ceux de moyen et de bas estât y estoient si affectés, que dès lorsils s'empressoient autour du chancelier pour obtenir de lui des grâces , des lettres de remission, comme si le roi fût plenement en sa seigneurie. » Ibid. — Efforts du régent pour le retenir: ibid.f 69. — Ambassade du duc au roi : ibid. — Trêves: iWd., et Procès^ t. IV, p. 47 (Berri); cf. dom Plancher, Hist. de Bourgogne^ t. IV, p. 133 et suiv., et Preuve, n» 70.—
Auquel, par traité fait audit Compiègne, le 38 dudit
mois d'aoust [1429] avoit esté accordé trêve jusques au jour de Noël, prorogée depuis de trois mois, piendant laquelle» la
dicte ville de Compiègne seroit mise es mains dudit duc ou de ceulx qui seroient pour ce par lui commis. » T. V, p. 174. (HëiBoire k consultersur Guili. de Flavy, rédigé seulement ¥ers le temps de Henri II, mais sur des doeumenta aulhentiqiiea.)
Page 161, soie 1.
Soumission des places de V Ile-de-France: t. IV, p. 391 (Moustrelet, II, 70). — A Abbeville, le maire et les écbevins mettent en prison deux hommes qui avaient outragé le nom de la Pu-, celle, t. V, p. 143. — Départ de Compiègne ; t. IV, p. 24 (Gagny).
' Ibid., note 2.
Ibid.^ p. 25. C'est sans aucun fondement que P. Oochon, dans sa Chronique normande^ chap. u, porte à trente ou quarante mille hommes les troupes menées par le roi devant Paris. Le bourgeois de Paris est aussi fort suspect d*exa- •gération quand il compte douze mille hommes, ou plus, à Tassaut du 8, t.*IV, p. 464.
Page 162, note 1.
Bedford en Normandie : Chron., chap» lu, et t. IV, p. 25 (Gagny); p. 47 (Berri); p. 87 (J. Char lier); p. 197 (Journal); P. Cochon, Cyirorunorm.,chap. xux. — Richemond en Norman^ dk ; t. ly, p. 377 et 391 (Moustrelei, II, 63 et 70) : < [Bedford] â*en alloiten Normandie pour eombaHre leeonnestable, lequel versÈvreux travilloit fort le pays. »
Page 163, notell.
Préparants de défense à Paris: t. IV^ p. 454,455 (Glem. de Fauquemberque); p. 463 (Bourgeois de Paris).
Page 164, note 1.
T. IV, p. 25, 26 (Gagny). — Le moulin dont il est question Àaii, selon toute apparence, sur la banteur oti' &*é)ève anjonrd'hiiî l'église de Notre-Dame de Beue^Nouvelie.
Page 164, note 2.
Attaque du! septembre : ^\U la cuidoient prendre, mais peu y conquestèrent, si ce ne fut douleur, honte et meschef; car plusieurs' furent navrés (blessés) pour toute leur vie qui, par avant l'assaut, étoient tous sains, mais fol ne croit jà tant qu*il prend. Pour eux le dis qui estoient pleins de si grand malheur et de si malle créance. Et le dis pour une créature qui estoit en forme de femme aveceux,queon nommoit la Pucelle. Que c*estoit, Dieu le sait. » T. IV, p. 464.
Page 166, note 1.
L'assaut du 8 septembre: «Inlerroguéë se quant elteala devant Paris, se elle Feustpar révélacionde ses voix de y aller: respond que non; mais à la requeste des gentils hommes qui vouloient faire une escarmouche ou une vaillance d'armes; et avoit bien entencion d'aller oultreet passer les fossés. > T. I, p. 147 (Interrog. du 13 mars). Cf. p. 250. — Porte Saint-Honoré : L'ancienne rue des Remparts, près le théâtre Français, indiquait le voisinage des remparts en cet endroit. — Particu^ larités de l'assaut : Chron., chap. lxi, et t. IV, p. 26 (Cagny), p. 87 (J. Chartier); p. 198 (Journal); p. 457 (Clem. de Fauquemberque): «Et hastivement plusieurs d'iceulx estans sur la place aux Pourceaux et environs près de ladicle porte (Saint- Honoré), portant longues bourrées et fagots, descendirent et se boutèrent es premiers fossés, esquels point n'avoit d'eaue, et gettèrent lesdites bourrées et fagots dedans l'autre fossé prochain des murs, esquels avoit grant eaue. Et à celle heure y ot dedans Paris gens affecté^ ou corrompus , qui eslevèrent •une voix en toutes les parties de la ville de ça et de là les pons, crians que tout estoit perdu,» etc. Cf. le Bourgeois de Paris (t. IV, p. 465, 466) , qui rappelle Judith et Holopheme (la Pucelle pour lui n'est pas Judith). On peut laisser à sa charge toute une moitié de la sommation qu'il prête à la Pucelle. Cf.
Page 167, note 1.
Nouveau projet d! attaque j etc.: t. IV, p. 27 (Cagny). Monstrelet (II, 70), qui doit être moins bien informé, mentionne la
soumission du sire de Monlmorenci pendantle séjour du roi à Compiègne [Procès^ t. IV, p. 391).
Page 168, note 1.
Pont de Saint^Denis : t. IV, p. 28 (Cagny). — Intronisation à Saint-Denis^ et Th. Basin, Histoire de Charles VII, liv. H, cliap. xm. — On a accusé Perceval de Cagny de partialité, mais il n'est pas le seul qui ait ainsi jugé l'affaire de Paris. Berri rapporte à La Trémotille Tordre de renoncera l'attaque (t. IV, p. 47). Le Journal du siège d'Orléans dit : « £t certes aucuns dirent depuis que se les choses se feussent bien conduites, qu'il y avoil bien gran te apparence qu'elle en fust venue à son vouloir ; car plusieurs notables personnes estans lors dedans Paris, lesquels cognoissoient le roi Charles, septième de ce nom, estre leur souverain seigneur, lui eussent faiçtplainière ouverture de sa principale ci (é de Paris. » T. FV, p. 200. Et P. Cochon dans sa Chronique normande (chap. u) : «Et croy que ils eussent gaigné la dicte ville de Paris, si l'on teseustlaissié faire. »T.IV,p.343. Cf.Chron.,ehap.LXiet Lxn.
Page 169, note 1.
Lecryde France : 1. 1, p. 119.— Retraite du roi : t. FV, p. 29 (Cagny); p. 48 (Befri); p. 89 (J. Chartier); p. 201 (Journal).
Page 170, note 1.
Leduc de Bourgogne à Paris: Monslrelet, II, 73; Bourgeois de Paris, p. 398 (Édit. Buchon); cf. Procès, t. IV, p. 48 (Berri), et p. 201 (Journal); Godefroy, Vie de Charles VII, p. 332 (Abrégé chronol., 1400-1467); P. Cochon, Chronique normande, chap. ui.—Lieutenance du royaume : Registres du parlement, t. XV, (Archives imp.). L'investiture de la Champagne au duc de Bourgogne fut ratifiée par le conseil l'année suivante, au moment de rentrer en campagne (9 mars 1430). Rymer, t. X, p. 454. Sur cette^ opposition constante du parti dominant à la Pucelle, voy. M. J.Quicherat, Aperçus nouveaux,
§ 4, p. 30 et sûiv.
Page 172, note 1.
ImpresHon de Véchec de Paris : t. IV, p. 466 (Bourgeois de