‹ Jeanne de BellevilleChapitre 43 sur 91 · XIII. — PEN-MARCH · texte numérisé non relu

XIII. — PEN-MARCH

D'oti vient donc la terreur qui règne dsins Pen-Marc h^^}

La mer est basse. On voit ^ comme dans un grand parc Oîi dort un troupeau noir de bétes monstrueuses. On voit, couchés aux bords des passes tortueuses. Des groupes inégaux de rochers, dont les flancs, Frappés par le soleil, sont tout étincelants.

Sous le vert goémon qui leur sert de crinière , Immobiles, muets et baignés de lumière.

Ces monstres sous-marins, ces horribles rescifs, Comme des ours domptés semblent inofifensifs; Mais leur aspect hideux vous glace et vous repousse.

Pourtant cette soirée est charmante , et si douce

Page 1