‹ Jeanne de BellevilleChapitre 87 sur 91 · TOME SECOND · texte numérisé non relu

TOME SECOND

'® P. 3. La Sèvre était alors et fut longtemps encore navigable )usqu*à Nantes, puisque le corps de Richard, seigneur d'Étampes et de Clisson, qui mourut dans cette dernière ville, en 1438, fut amené en grande pompe et par eau jusqu'au port de la Fosse. — D. MowcE, Preuves, col. 1 16.

'* P. 9, Nous regrettons que La Haye-Fouacière ne s'appelle pas La Haye tout court; nous aurions évité un de ces mots qui choquent les délicats.

'* P. 9. D'après Ogée, IV, 106, a l'église de Vertou, servant à la fois aux recteurs et aux moines, fut surmontée de deux clochers. » Nous supposons que le second clocher n'existait pas en i343.

'5 P. 18. M. S. DE La Nicollière nous affirme avoir vu Pont- Rousseau appelé Pons Roselli dans une charte de la fin du xiii* siècle.

'♦ P. 20. Si, comme le prétend Mellinet, I, 181 , l'île de Trentemouît tire son nom des Trente moult (bons) chevaliers de Mi- Voie, nous commettons ici un anachronisme de quelques années.

'5 P. 20. Jusqu'au xvi* siècle, il n'y eut sur la Fosse que des cabanes de pêcheurs. — Mellinet, I, 181.

'' P. 20. Ce qui reste de la chapelle Saint-Julien sert actuellement de magasin dans le Passage du Commerce. — A. Guépin.

" P. 20. Sur la quintaine épiscopale , voir V Armoriai des évéques de Nantes, par M. S. de La Nicollière.

^' P. 21. Voir Mellinet, I, 78, et le Plan de Nantes de 1604.

79 P. 22. Voir la note 58.

*<* P. 23. Voir le Plan de Nantes de 1604.

** P. 24. Nous savons que mentir est un verbe neutre; mais ici, comme ailleurs, l'énergique. vérité de l'expression nous a tenté.

" P. 29. Sur la Hautière, voir Mellinet, I, 27 et 68.

•5 P. 45. Voir la note 14.

•♦ P. 46. Nous avons voulu justifier à l'avance Olivier de Clisson d'avoir mis son épée au service de la France.

•* P. 62. Les historiens ne nomment pas le château commandé par La Heuse; M"' de Clisson, seule. Vie d'OL de Clisson, 4, désigne Brest; mais cette opinion ne se soutient pas. — Voir sur Château-Thébaud ; i' Ad. Trébuchet dans le Voy, pittor. d'Éd. RiCHER (M. DE Wismes en a reproduit les principaux traits dans sa

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Vendée, en les accompagnât d'une vue lithographiée) ; 2* M"* Élisa MoRiN, dans Nantes et la Loire- Inférieure.

•• P. 69. Nous suivons l'orthographe du Dict. de Trévoux.

•' P. 82. Voir dans Du Paz, 668, la gén^logie des Montrekîs, seigneurs de Château -Thébaud.

••• •» P. 86 et 87. Clisson fut mis à mort le 2 août z 343, et b<wi i344, comme le disent à tort D'ARGEimé et Du Paz. Quant aux quatorze seigneurs décapités après lui, la date de leur exécution est moins certaine et nous l'avons, en tout cas, avancée de plusieurs mois. Du Paz nous a fourni les détails du supplice de Henri de Malestroit, maître des requêtes et non conseiller de Phôtel du roi.

** P. 93. La Heuse fut de nouveau fait prisonnier en 1346.

8^ P. 94. Il n'existe plus à Chftteau-Thébaud' aucune trace matérielle de son vieux château.

9s, 93 p, g5 et gg Touffou appartenait aux ducs de Bretagne. Le commandant; qualifié de châtelain, était chargé de recueillir les redevances.

•* P. 126. Consulter, sur Pen-Marc'h, le Voyage dam le Finistère de Cambry, éd. d'Emile Souvestre, les Antiquités du Finistère du chev. DE Fréminville, et surtout le beau roman de Pen-Mar^h de notre ami Ernest M^nard.

•» P. i35. Sur la Torche de Pen-Marc'h, voir Caiqrt, I, i58.

»• P. i38. Consulter D. Lobineau, I, 845.

^' P. 143. Nous ne confondons pas la baie de Pen-Marc'h avec celle des Trépassés , mais leur rapprochement justifie suffisamment notre fiction pour exalter l'imagination de notre héroïne.

'* P. 149. Au moyen âge on disait aussi souvent Ilium qu-Ilion.

9' P. 160. Ce passage a le mérite de bien résumer ce que Cambry dit de Pen-Marc'h , mais il a le malheur de rappeler les admirables vers de Brxzeux. — Les Bretons, chant VIII.

ioo, 10a p, 1^5 et i85^ Voir les cartes du Neptune français.

"* P. i83. En 1341, Jean, seigneur de Pont-l'Abbé, se déclara pour le parti de Montfort.— Fréminville, Antiq. duFinist., p. 120.

103 p, 212. Nous regrettons de donner ici à Clisson enfant ce caractère implacable qui lui valut plus tard le surnom de Boucher.

*°* P. 217. QjLtand Jeanne et Olivier abordèrent à Morlaix, Jeanne de Montfort n'y était pas et ils durent aller la rejoindre à Hennebont.

La Mairie de Nantes. (6 ex.)

La Société Académique de la Loire-Inférieure. (2 ex.)

La Bibliothèque de la ville de Nantes.

Le Club du Sport.

Le Cercle Graslin.

Le Cercle du Château.

Le Cercle des Beaux- Arts.

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