‹ Jeanne de BellevilleChapitre 86 sur 91 · BUCHON · texte numérisé non relu

BUCHON

** P. i52. D'après Ogée, I, 217, et Lemot, 28, Notre-Dame était l'église paroissiale des sires de Clisson.

** P. 160. Malgré notre respect pour les décisions de l'Académie française, nous n'avons pas hésité à employer, en de très-rares occasions , quelques expressions que son Dictionnaire déclare inu- ' sitées ou trop familières, mais qui rendaient exactement notre pensée. L'obéissance ne nous va que lorsqu'elle est libre et fondée en raison.

*• P. i65. Nous avons reproduit, en les dramatisant, les admirables conseils donnés par sa mère à Bayard , enfant. Leur désordre apparent ne les fait paraître que plus naturels. — Le Loyal Serviteur, 8 et suiv., éd. de 16 19.

*' P. 169. D'après la tradition, le bourreau de Nantes habitait une des quatre tours du pont Sauvetout, ou plutôt Sauveteur, lesquelles avaient chacune leuT nom particulier, dont nous n'avons pas tenu compte. Selon J.-J. Le Cadre, Quelques Notes sur la ville de Nantes, 69, le bourreau n'y aurait pris logement que vers 1750.

*8 P. 170. Le même auteur dit que la porte ouverte sur le Marchix s'appelait porte de Guérande. Pour ne pas compliquer inutilement les détails, nous lui donnons le nom d^ porte Sauvetour, comme l'a fait, du reste, avant nous, notre ami le D' A. Guépin dans son His-

toire de Nantes, pp. 189 et 368, d'après un Plan de Nantes de 1604, publié par lui. On exposait au-dessus de cette porte la tête des grands criminels. — J.-J. Le Cadre, ibid., 66.

•• P. 174. Deux sceaux du xiir siècle, reproduits par A. Jal dans son Glossaire nautique, p. 371 , prouvent Tan tique usage du caban. •** P. 175. Pour se faire une idée des fortifications de notre ville au moyen âge , voir le Plan de Nantes si ingénieusement exécuté en relief par M. Guilbaud, et donné par lui à notre Musée archéologique. Il en a été publié une Notice descriptive.

•» P. 177. Cet épisode de la fuite d'Herblain n'est que Pimitation d'une évasion du même genre , très-spirituellement racontée par M. Stéphane de La Nicollière dans la Revue de Bretagne et de Vendée, XII, pp. 20 à 29, d'après un document authentique de i532.

*' P. 179. Nous croyons qu'en i343, n'existaient pas encore les deux portes fortifiées, dites de Bon-Secours et de la Saul:j[aie, qui furent démolies , d'après Mellinet, I, 286 et 295 , la première en 171 1 , l'autre en 1750.

®5 P. i83. Mellinet nous a fourni les éléments de notre description du vieux Nantes et les noms de ses différents ponts , qui , au XIV* siècle, étaient encore tous en bois.

** P. 188. La tour de Pirmil ne fut construite qu'en i365. •5 P. 192. Nous avions inventé, pour les besoins de notre poème, un Pierre de Malestroit. En consultant Du Paz, pp. i76etsuiv.y nous avons vu avec plaisir que nous avions deviné l'Histoire. Seulement le brave et loyal chevalier s'appelait de son vrai nom Péan IV et non Pierre.

"• P. 193. Ce fut à la mort de Jean le Bon que commença, entre les Montfort et les Penthièvre, cette longue guerre qui sera le sujet de notre second poôme.

*' P. 195. Parmi les compagnons d'infortune de Malestroit, se trouvait Richard de Percy, un des aïeux maternels de l'Auteur. — Froissart, II, 170.

** P. 201. La ligne des Ponts est une locution nantaise. Nous n'avons, du reste, accepté que deux autres mots de notre patois local : espérer pour attendre et embrasser pour donner un baiser,

*9 P. 2o3. « Olivier I" fit enfermer la ville [de Clisson] de murailles. » — Ogée, 1 , 2i5.

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