‹ Jenny Bell operacomique en trois actes paroles de M. Eugene ScribeChapitre 70 sur 87 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

HENRIETTE et le CHOEÜR.

Vive folie.

Par qui la vie,

Gâtaient s’oublie!

Que les grelots Qui t’environnent.

Au loin résonnent.

Et qu’ils étonnent Tous les échos!

MORTIMER, qui s’est approché de Jenny , lui dit à voix basse.

Pour jamais !

(Puis il prend la main de son père et s’éloigne avec lui.) jenny, à part , se soutenant à peine.

Souvenir éternel et fatal !

( Elle s’appuie sur la table.) Mortimer, au fond du théâtre, jette un dernier regard et s’arrête. Mon père !...

LE DOC

Qu’as-tu donc?...

mortimer, hors de lui.

Elle se trouve mal !

(Il revient vivement et plein d’effroi près de Jenny. Celle-ci l’a vu- du coin de l’œil, et au moment où Mortimer est près d'elle, elle saisit sur la table un verre de punch, rassemble toutes ses forces et reprend le premier motif.)

JENNY

Versez!... versez I...

Que fume et pétille Le punch enivrant !

Du plaisir qui brille

Astre étincelant ! • ,

Il brûle!... il éclaire.

Versant tour à tour Des flots de lumière Et des feux d’amour !

(Mortimer furieux se jette dans les bras de son père et s'éloigne avec indignation. Jenny, tenant encore son verre à ta main , tombe à moitié évanouie sur un fauteuil. — La toile tombe.)

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