‹ Jérémie en 1845Chapitre 6 sur 22 · A L’INTENDANT · texte numérisé non relu

A L’INTENDANT

Él’îTRE.

Lorsque, il y a trois ans environ, je fis auprès de vous des démarches si pressantes pour avoir l’honneur de me trouver en votre présence, alors, comme aujourd’hui, j’étais mu par le sentiment,le plus généreux au service duquel un homme intelligent et actif puisse consacrer ses facultés, c'est-à-dire au bonheur de ses semblables.

Sans considérer l’opinion du siècle touchant le sublime révélateur, je mq mis à l’œuvre, fier de i 'cir mon grain de sable et de concourir ue tout mon pouvoir à l’édification du monument qui doit abriter l’humanité toute entière contre les fléaux qui l’ont jusqu’ici frappée toujours et partout. Je ne me suis pas dissimulé

-soles difficultés de ma tâche ; mais quelle conséquence tirer d’un immense travail qui serait à accomplir, sinon de se mettre à l’œuvre promptement et vigoureusement. Aussi jugez par les résultats obtenus d’une poignée de disciples de ce qui se serait produit, si des hommes éminents nous avaient secondes.

Voyez les partis politiques, veufs de leurs plusbraves champions, transformés, sous les inspirations de notre science, en soldats du véritable progrès , en pionniers de la voie pacifique, et qui, ayant compris l’ignorance ou la mauvaise foi de leurs anciens compagnons, dont ils ont pu analyser la valeur, se sont retournés contre eux pour les tenir en échec. Cette halle a pu fournir au gouvernement le temps de respirer.

Aujourd’hui que le pouvoir a eu le loisir de s’assurer de la sainteté du principe qui nous vivifie, du but harmonique qui nous sollicite, des moyens conciliateurs que nous mettons en action ;

Aujourd’hui que la vérité est sur le point de faire irruption dans le domaine intellectuel :

Aujourd’hui que la lumière scientili»

que vient pénétrer les nuages jusqu’ici iuipénélrables;

Aujourd’hui qu’on est en voie de comprendre que notre mission est d’éclairer les rois et les peuples sur leurs véritables intérêts.

C’est aujourd’hui que je reprends auprès de vous mes démarches, certain qu’elles ne seront plus infructueuses.

L’événement le plus mémorable auquel les habitants d’une planète puissent assister, vient de se produire sur notre globe. La boussole, qui doit diriger l’activité hu maine vers le but providentiel, est découverte.

Ce fait doit paraître de prime-abord d’autant plus improbable que les conséquences vont être plus salutaires,... mais nous qui voyons d’où nous sommes partis, et où nous sommes arrivés, nous pouvons calculer à jour fixé l’époque de notre triomphe, c’est-à-dire du triomphe de la cause du genre humain.

De toutes les classes, sur tous les points, dans la niagistralure, dans l’administration, dans le clergé, dans l’armée; en France, en Europe, en Amérique, sur le globe entier, tout ce qne les sociétés renferment d’hommes supérieurs, tout

[ead à se grouper autour du fanal dont ils n’ont fait qu’entrevoir la céleste clarté. Et, bientôt leur zèle, mûri par un travail plus approfondi, transformera leur dévoùraenl en des transports religieux, le règne du bonheur va être acquis à rbumanilé.

Fiers du 'résultat près de s’accomplir, que rien ne saurait entraver, après tant d’années de rudes épreuves, des esprits moins pénétrés laisseraient à la Providence le soin de réaliser l’œuvre providentielle.

Pour nous, au contraire, c’est le moment lies vigoureux efforts, et nous croirions n’avoir rien fait tant qu’il restera quelque chose à faire.

Les hommes superficiels pensent que c’est un malheur d’avoir pe'nétré si avant dans l’analyse des désastres qui accablent nos semblables, lors même que le remède serait découvert, cette connaissance entraînant le besoin de se dévouer à des êtres pleins de malice et d’ingratitude.

Non seulement je suis heureux de supposer que cette expectative ne vous arrêterait pas, mais encore je suis plus heureux de vous annoncer que ce n’est pas à une bataille, mais bien à un triomphe que je vous convie. Seulement, s’il devait s’é-

couler encore une ou deux années avant la régularisation d’un mouvement qu’un homme tel que vous organiserait en un instant, examinez combien d’individus, sur le globe entier, périraient victimes des guerres, des fièvres, des misères, des prisons, des esclavages, des famines, des bagnes, ,des pestes, des guillotines ! Et vous pouvez les sauver; oui, vous le pouvez ? Grâce ! grâce pour ces brebis égarées, qu’une société marâtre a conduites à l’abîme en les plongeant dans l’ignorance, les privations.

Si la crainte de perdre votre temps à la poursuite de ce que vous croyez être des chimères vous retient, nous pouvons mettre, en vos mains des ouvrages élémentaires, qui, dans un instant vous feront’capable de juger avec connaissance de cause l’importance des problèmes qui sont soulevés et de la solution mathématique qui tes accompagne.

Si la répugnance que pourraient vous inspirer des inconnus que vous croiriez affranchis des préjugés sociaux vous relient, tranquillisez-vous, il est aussi parmi nous des disciples qui par leurs habitudes peuvent se produire avec distinction au

sein des privilégiés de noire époque, et qui n’atlendent bu’un signe pour concourir de tous leurs efforts à la vulgarisation d’une science qu’on ne peut aborder sans se sentir dominé du besoin de la propager.

Enfin , considérant d’une part tout le merveilleux de celte révélation et la facilité de vérifier l’exactitude do cetle mi râleuse découverte ;

Considérant aussi les bienfaits éminents qu’elle va répandre sur le globe ;

Considérant la gloire que réalisera l’homme riche, l’homme d’état, le monarque, la nation, qui, se confiant en Dieu, aura osé, sous son inspiration divine, mettre le premier la main à l’œuvre.

Tout bien mûri et solennellement exposé, je viens vous prier, vous implorer, vous adjurer au nom de l’honneur, au nom de la logique, au nom des sentiments religieux de peser dans votre sagesse la démarche de votre, etc.

I/ANNiVERSAïRE.

A LÀ DüCliESSE d’ORLÉANS.

Êpiitt.

Dans ce jour solennel, dans un moment où l’âme émue par de tendres et douloureux souvenirs, se reporte avec mélancolie vers un passé qui s’écoula rapide et brillant comme un éclair, mais qui s'é-* vanouit aussi au bruit de la foudre. Alors que le cœur, meurtri par nos propres malheurs, se sent mieux disposé à recevoir l’empreinte des infortunes de nos semblables, oui, c’est cet instant suprême que je choisis pour vous annoncer un avènement mémorable.

Princesse écoutez :

Dieu nous a créés pour être heureux.

Jésus-Christ nous a promis le bonheur.

Fourier a trouvé les lois qui doivent constituer mathématiquement ce bonheur.

Et ces promesses ne sont pas certes de vaines figures de poésie.

Pourquoi cette disposition serait-elle au-dessus de la puissance divine.

Qui oserait traiter de fallacieuses les promesses du .Messie?

Qui resterait impassible en face des découvertes du Rédempteur moderne et définitif?

Vérité, vérité sainte, fille de Dieu, épouse de l’homme, salut !

Après six mille ans de terribles épreuves, tes fruits qui doivent nous assouvir, les fleurs qui doivent nous enivrer, après six mille ans de privation qui pourrait les trouver prématurés.

Mais nous arriverons puisque Dieu le veut. Nous arriverons tôt ou tard. Nous arriverons bientôt sans doute, car vous le voudrez aussi.

ICqus arriverons puisque les anges attendent avec anxiété le moment de notre délivrance.

Nous arriverons parce que du haut des cieux votre époux haletant (et ce n’est pas une fiction), votre époux du haut des cieux me pousse, me presse, m’anime, m’inspire, me dicte les paroles qui doivent vous émouvoir, les actes qui doivent vous éclairer.

Au sein de tant de jouissances célestes,

ira point noir vient constamment se jeter h l’encontre de ses félicités.

Elu d'une grande nation avant d’èlre élu du ciel, solidaire par ses souvenirs et par ses espérances, le prince , le père, le fils, l’époux pourrait-il rester indifférent au sort, qui poursuit tous les malheureux enfants de la terre. n’importe la sphère où ils commandent, n'importe le joug qui les opprime.

Quelle gloire, quel bonheur pour lui d’entendre répéter par les échos du firmament les hymnes'de reconnaissance que l’humanité toute entière entonnera pour glorifier l’amante de son choix, l’épouse de son cœur , la femme qui aura écrasé la tète du serpent.

Si humble, si inconnu que je sois encore, princesse, pour tant d’années de travaux, de misères, d’insomnies supportées dans le but de vous être utile, d’être utile à tous, vous me devez un regard pour vous et pour tous dont vous serez bientôt la mère; vous me le devez, et j’y prétends.

. Mais non, vous ne me devéz rien, je suis fou, je suis fou pour avoir cru que Dieu gouverne tout par sa sagesse, je suis fou pour avoir compris que sa providence

s’étend au petit et au grand, au ciel et à la terre.

Je suis fou pour avoir annoncé que la foi est la mesure de la félicité qu’il nous réserve dans la vie présente comme dans la vie future.

Proclamer ces folies en face d’un siècle si humain, si religieux, si fraternel, n’estce pas mériter d’ôtre plongé dans les cachots, d’être séquestré à Bicètre, d’ètre soumis h des traitements infâmes.

Sans se rappeler riiistoire des bienfaiteurs de l’humanité, parmi ’ tant d’êtres puissants qui vous entourent, si une seule âme charitable pouvait seulement se souvenir que Lebon a été baffoué, Fulton éconduit, Galilée emprisonné, Colomb excommunié, et que Jésus-Christ, le fils chéri de Dieu , est mort lui-même sur la croix, sur l’horrible croix !...

Femme, épouse, chrétienne, je vous implore.

Au nom du Père, du Fils et du Saint- Esprit.

Au nom de Dieu, de Jésus-Christ et de Fourier.

Lève-toi, reprends courage, La misère va finir.

L’esprit saint fond le nuage, Vois, vois le ciel s’entr’ouvi’ir.

Prix digne de, tant d’audace.

Nous connaîtrons l’univers.

Nous verrons Dieu face à face.

Il bénira nos concerts.

Les mondes sur ces promesses Bondiront d’un saint transpoi't.

De la terre en ses détresses Ils ont tant pleuré le sort.

.4stro impitoyable, inique qui compromis l’unité.

Ardent, jeune, satanique ,

Des astres enfant gâté.

Astre de crimes pi-odigue.

Jonché de sang et de feu.

Du mal tu rompis la digue,

El Satan menaça Dieu.

Astre faux, astre putride.

Corrupteur des éléments.

Astre dur, enfanticide.

Qui nous dévorait vivants.

Pour elfacep rauaibènie Ecrit en sang sur nos fronts.

L’acide et l’eau de baptême des brasiers seront les fonds.

Quel nom portera cet être Qui vient nous initier?

A quel signe le connaître?

Le voici : voici Fourier !

Le voici, sa main puissante Tient le monde social.

Et sa logique inccssanle Délruil le règne du niai.

Minisire de l’espérance,

Il possède SOS secrels ;

El la sainte providence Lui confia scs décrets.

Par lui celle race ignoble, Portant nom humanité.

Va laver sa face noble Au neuve de l’unité.

Mais avant : affreux mystère !

Cessez monstre.5 odieux 1 Les fils immolent le père,

Satan nous fait ses adieux.

Quand tu ployas sous l’oulrace Qui devait le dévorer;

Dieu m’ordonna le voyage,

Je courus pour l’adorer.

Visage raphaëliqne,

cœur pur, esprit Iransmondai'i,

Cent mille fois prophétique.

Mais toujours, toujours divin.

Tu rougissais quand ma boueb.:

Te retraçais ta sph ndeur ;

’i’u.souriais quand ma touche Sondait les maux de ton cœur.

Le soir, le lit en désordre.

L’hiver la chambre sans feu, Toujours vibrait ce mot d’ordre :

L’homme, la nature. Dieu.

Gloire, triomphe, miracle.

Gloire dans rélernilé 1 Triomphe, il brise l’obstacle,

11 sauve riiuraanilé.

-sali iléloiirne sur sa lêlo La foiulio du cliâtimeni, El tombe sous la tein|)ête Qui nous lire du néant 1

A l'UGÈffE SUE.

Eu vain, par mille éclats, la voix large et profonde. Echo d’un vaste cœur secondant les désirs,

Pour toucher les humains sonne le glas du monde;

Eu vain , pour les sauver, j’exhale mes soupirs,

Un, cauchemar v.ilnquour les presse les fascine , Jéremie épuisé par des cris éternels,

En vain mon doigt brûlant signale leur ruine ; Prophètes méconnus, pleurons sur les mortels.

En vr.in ton désespoir proféra ranalhême,

En vain ta charité pressentit le pardon , lin vain du post-curseur j’annonçai le haplérnc;

Des hordes do damnés sc groupent au démon :

Aux armes, aux combats , intrépides lévites,

Du veau d'or tout puissant ruinons les autels, Confondons des taux dieux les hardis salelhles; Frappons, mais en frappant pleurons'sur les mortels.

Pleurons sur les mortels ! la folie et là rage Président aux elTurts de ces infortunés.

Des scènes de l’enfer la terre est le mirage,

An vertige éternel sont-ils abandonnés ?

Du bandeau de l’erreur les contours innombrables Obscurcissent l’instinct, ctoullent la raison ;

Et quand la vérité luit sur ces miséraltles,

Ils brisent son üambean pour dresser un brandon.

Elle peints les complots des subornem’s infimes Exploitant sa misère et sa naïveté.

• Elle peint l’abandon qui la rendit victime,

Les désordre hideux que la faim suscita, te préjuge qui dresse un mur sur son abîme,

Et sourit à l’impur qui l’y précipita.

L’homme dit : « dépouillés de nos parts d’héritage, Le fisc tonjoîirs béant vient grand.r nos revers ; Küs fils furent traînés au.x plaines du carnage,

Eui.s esclaves armés vinrent river nos fers.

Le pauvre fut suspect et sa plainte punie.

De fantastiques lois, œuvres de nus tyrans, Jhappérent nos erreurs du sceau de lïnfamie,

Et fermèrent les youx sur leurs crimes llagrants ».

La femme, le vieillard dévoilent leur détresse; Fragiles passagers au bourbier social ;

Nul ne se détourna pour guider la faiblesse.

Quand son esquif sombrait sur le goufre fatal. L’habitude rendait chacun impitoyable L’égoïsme des forts avait glacé le cœur.

Quand le réveil subit d’un juge inexorable.

Frappa ces insensés de honte et de stupeur.

Et du fond des enfers sortit ce mot : vengeance 1 Justice ! dit la terre, et chaque usurpateur Doit subir à son tour, l’abandon l’indigence,

La haine, le mépris, l’opprobre, la terreur.

Tous, silence, écoutez! dit la voix de l’oracle.

De vos iniquités, le terme est accompli;

Ses cieux vous sont ouverts, et sur le tabernahie, Ingrats, levez les yeux, lisez ce mot : OUBLI !

Kous étions le bétail des luiiices;

D’un l'oi nous serons les enfants! (éîj.f El le bonheur, ce but suprême.

Sera noire religion.

Quand la loi de ratiracliou Aura dissipé raualbéme.

Gisimls, forts, religieu.s , travailleurs valeureux, Allons (bis), parons la Terre, et bénissons les vieux !

Vous tous, femme, enfant, prolétaire,

JlorU à l’esjiérauce, au bonheur,

Levez-vous, jetez le snaii e -

Trempé d’infertiles sueurs ! (bis.'

La liberté vous est acquise ;

Innocence, force, beauté,

Aborde à la terre promise !

Grands, forts, religieu.x, travailleurs valeureux. Allons (bis), parons la terre et bénissons les cienx !

Ne sommes-nous pas solidaires ?

Chacun cul sa part de douleurs ;

Quand tous les hommes seront frères.

Nous tendrons les bras à nos sœurs ! (bis.) Nous serons l’appui de l’enfance;

Unis à la divinité,

Nous pratiquerons sa bouté,

Et nous bénirons sa puissance !

Grands, forts, religieu.x, travailleurs valeureux,

Allons (bis), parons la terre et bénissons les cieux !

Si pour nous plonger dans l’ablme.

Celte épouvantable maxime

Qu’il faut diviser pour régner! (bis.)

Le soleil de l’intelligence

Kous monU'e enfin dans l’unité

Li! graïul biil, la félicilé,

Seal prix digue de la science.

Grand;, furls, religieux, travailleurs valeureux.

Allons (bis), parons la Terre, et bénissons les cieuxi

A l’œuvre, allons, dans les campagnes riéparons le mal des Tilans ;

Ils amoncelaient les montagnes,

Courons éteindre les volcans! {bis.)

Sous nos efforts que tout prospère,

Dirigeons la foree du veut.

Guidons le fleuve indépendant.

Dans le désert qu’il désaltère!

Grands, forts, religieux, travailleurs valeureux. Allons (bis), parons la Terre, et bénissons les deux ! Tout s’accroit, tout se vivifie ;

Peuplons les pôles envabis;

Par des prodiges d’industrie Constituons le paradis! (iis.)

Enfin la Nature est conquise;

Oui, les miracles sont un jeu Pour les cœurs embrasés du fen Que la religion attise !

Grands, forts, religieux, travailleurs valeureux,

Allons [bis], parons la Terre, et bénissons les deux! Volons du facile au sublime.

Prenons la bêche ou les pinceaux ;

Manions la barpe ou la lime.

Le plaisir vaincra le repos ! , {bis.)

Sage décret, loi mémorable ;

Le Tout-Puissant bénit les lieux Üù la science rend pieux.

Où le travail rend honorable!

Grands, torts, religieux, travailleurs valeureux.

Allons (iîs), parons la Terre, et bénissons les cien.v ! Qu’aux élans d'un sacré déliré,

, Sm-gissent du sein corrupteur

les soldais du céleste empire,

Le gciiie édificateur !... (J.jj

Et dans mille palais splendides,

Temples consacrés aux travaux.

Les enrauls auront leurs berceaux,

Les infirmes leurs invalidesl (•rands, forts,-religieux, travailleurs valeureux,

A lions (bis), parons la Terre, et bénissons les deux !

La voix qui chanta l’harmonie Trouve enfin de puissaus échos;

L’espérance trouve la vie,

La charité trouve un héros! (dfs.)

Les éléments trouvent leurs maîtres.

Les troupeaux trouvent leurs pasteurs ;

La foi, la foi trouve les cœurs.

Et l’Humanité va parailrel...

Grands, forts, religieux, travailleurs valeureux.

Allons (iis), parons la Terre, et bénissons les deux

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