SCÈNE IV
MAPJANNE, seule, s'cssuyant les yeux.
Rire , sauter; ah ! cela ne m'arrivera plus ! Le joli
rêve que j'avais fait là Arthur î l'ouhlier !
il le faut
Air nouveau de Doche fils.
Qu'avec plaisir je me retrace
Le premier jour oii je l'ai vu !
Comme il s'exprimait avec grâce !
Près de moi qu'il était ému !
Du moment que j'ai cru lui plaire ,
Mon bonheur sembla commencer...
S 'arrêtant.
Mais je l'ai promis à mon père...
IVon , non , je n'y veux plus penser.
Oui, je vois son regard si tendre ,
Son souvenir est toujours là ,
Au moindre bruit je crois entendre
Cette voix qui me captiva...
Dans mon cœur, on aura beau faire ,
Rien ne pourra le remplacer...
Soupirant.
Mais je l'ai promis à mon père...
Kon , non , je n'y veux plus penser.
Ah I mon dieu ! et cette petite porte... c'est par là qu'il
vient ordinairement ; ic l'avais laissée ouverte ce matin \ courons bien vite la refermer. ( Elle sa retourne et aperçoit uirthur qui entre par la droite , suivi de Valentin. ) Ciel I