I.E CdMTE
Qu est-ce que c'est ?. . .
TOUS
Une jeuuc fille.
LE COMTE
Qu'avcz-vous , mon enfant?
MARIANNE, regardant autour d'elle.
Où suis-je. . . j'avais cru le voir. . . sur mes pas.
LE COMTE
Qui donc ?
MARIANNE, troublée.
Ce valet. . . dont j'ai trompé la surveillance ; je me suis échappée. . . par une fenêtre basse. . . mais ce parc. . . est immense. (Se mettant à genoux et les nuiins jointes.) Ohl je vous en prie , protégoz-moi.
LE COMTE, à Marianne.
Levez-vous, mon enfnnt.
MARIANNE, tOUJOUfS à gCnOUX.
Non, monsieur, promettez-moi d'abord de me sauver.
LE COMTE , la relevant.
Que faut-il faire ?
MARIANNE , Cl Voix LaSSCt
M'éloigncr d'ici. . . et surtout empêcher M. Arthur de me poursuivre.
TOUS , avec étonjiement.
Arthur!
lf. comte , il part.
Mon filsl (^Bas à ses amis.) V^iàon^ mesdames, païuofl^ încs amis, je vois que sa raison est tout-à-fait troublée. . . Hcntrez au cliàteau. . . . la soirée commcnfe à devenir fraîche.... que cela n'interrompe pas le bal... je vous rejoins à Tinstant. . ,
Les (lames se regardent d'un air d'intelligence, les cavaliers leur donnent la main et ils s'éloignent pendant le cliœur suivant.
Air : Par degrés notre présence. ( Chœur de Marie. )
TOUS , s' éloignant.
Quel est donc ce nouveau mystère?
Quel peut être ce grand secret ?
Bientôt nous saurons tout , j'espèi'e...
Sortons, il faut être discret.
Ils sortent en regardant Marianne asec intérêt. Les dames ont oublié sur les chaises leurs schals, pelisses, voiles, écbarpcs , etc.