FIH DE LA PREMIÈRE PARTIE
Ici sen-iLle s'arrêter li récit des aventures de Jérôme Pâliirot : après blea des épreuves il a trouvé un abri contre les déceptions de la jeunesse, eîa tout l'air d'au lioimeiier résigné et désabusé. Hélas ! que les apparences sont trompeuses! La vanité est nu lual opiniâtre et s^'.ijet aux rechutes. Je croyais Paturot à jamais guéri des fumées de l'ambition, et déjà un nouveau vertige s'emparait de lai. On vient de >-ûir quelles illusions égarèrent son adolescence ; l'âge mûr lui réservait d'autres mécomijtes, d'autres Mcijsilades, d"autres douleurs. Ce fut plus tard qu'il me fit ses dernières coiilidencos et m'ouvrit son cœur pour la seconde iv--. ^e théâtre a char.gé : il ne s'agit plus de souffrances obscures, mais d'infortunes éclatantes. Paturci a franchi d'un bond tous les degrés de l'échelle sociale ; il n'est rôle si haut auquel il n'aspire. Ou va l'entendre raconter lui-même cette nouvelle pUa« de fa vie et l'expiation qui en fut la cuite.