‹ Jerusalem opéra en quatre actes paroles de Alphonse Royer et Gustave VaezChapitre 34 sur 72 · TRIO · texte numérisé non relu

TRIO

Dieu nous sépare, Hélène!

Oui l'espérance est vaine !

La mort, hélas ! m'entraîne, Je me soutiens b peine...

I1ÉLÈNB.

Ah 1 si ton heure est venue,

Si l'espérance est perdue,

Je te serai bientôt rendue, Bionlét finira inon malhour.

roger, A part.

Mon Dieu, sur le vrai coupable Descend la main redoutable Grâce 1 f> divin Sauveur!

GASTON

La terra sur uous est fermée, Hélène, que j'ai tant aimée...

hé * :r.

O douleur !

Seule dans sa misère, laisser tou Hélène si chère !

GASTON

Tes plainte; déchirent mon cœur.

RocsR. «I Gaston.

QuVn Dieu Ion âme espère, IvntvtidrU voit du del>

Victoire ! ,

I3A0RB.

Entendez-vous?

Hélène, te jetant dans les bras du Comte, qui entre, suivi du légat. Mon père!

LE COMTE

Plus d'alarmes !

LE LEGAT

Dieu protégea nos armes.

Des chevaliers portant les étendards conquis sont tenus à la suite du comte; Gaston paraît le dernier, son épée de combat à la main, la visière de son casque abaissée

LE COMTE, à Gaston.

Noble guerrier,

• Qui plantas le premier,

L’étendard de la croix sur la cite conquise,

Quoi est ton nom?

Gaston, relevant la visière de son casque.

Me reconnaissez-vous?

LES CHEVALIERS

O surprise !

Gaston !

GASTON

Oui, c'cst moi, ùon i le iuui fut couvert d'infamie»

JfcUlhAim

Ma bannière à vos pieds lut jetée on lambeaux.

Que par vous celle opée encor soil avilie

Pour rous j*ai combattu donnoz-moi des bourreaux,

uélèse, avec anqoitM, au Légat.

Le ferez-vous mourir T

CASTON.

Qu'on me mène au martyre.

scewe vx

Lts Mêmes, ROGER, Messe mortellement, «oulenw par quelques chevaken.

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